À l’issue de son 151e Conseil d’administration tenu à Lomé, le vendredi 26 juin 2026, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a validé une enveloppe massive de 344,6 milliards de FCFA pour 11 nouvelles opérations. Orientés vers la souveraineté alimentaire, l’énergie et les infrastructures, ces 11 nouveaux financements font passer le total des engagements historiques de l’institution au-delà de la barre symbolique des 10 800 milliards de FCFA.
Le Burkina Faso a annoncé, vendredi 26 juin 2026, la rupture de ses relations diplomatiques avec la France. Les autorités burkinabè justifient cette décision par une dégradation profonde des rapports entre les deux pays, accusant Paris d’ingérence, de soutien à des réseaux hostiles et de nourrir des ambitions néocoloniales. Une décision sans précédent qui marque une nouvelle étape dans l’éloignement entre Ouagadougou et son ancien partenaire historique.
Alors que l’introduction en Bourse de la raffinerie Dangote suscite un engouement inédit sur les marchés africains, le régulateur nigérian a ordonné l’arrêt immédiat d’une campagne de souscription non autorisée. Une intervention qui illustre l’immense attente autour de ce qui pourrait devenir la plus importante IPO jamais réalisée sur le continent.
Le Fonds monétaire international (FMI) accorde un nouveau programme de financement de 95,8 millions de dollars à la Mauritanie pour soutenir les réformes économiques, renforcer la gouvernance et favoriser une croissance plus inclusive. L’institution salue également les performances enregistrées par le pays ces dernières années, tout en appelant à accélérer les réformes structurelles.
Le gestionnaire de fonds international SEAF poursuit son engagement en faveur du secteur privé sénégalais. Basé à Washington, le groupe vient de conclure son troisième investissement au Sénégal dans le cadre du fonds Oyass Capital. Une enveloppe de 1,3 milliard de FCFA (2,2 millions de dollars) est destinée à accompagner l’expansion de La Ripaille, acteur majeur de la filière avicole, à travers un ambitieux projet de diversification.
Longtemps perçue comme un continent condamné à rester dépendant des matières premières, l’Afrique entre dans une nouvelle phase de son histoire économique. Le rapport 2025 du RED Index, publié par The Business Council for Africa, affirme que l’industrialisation africaine n’est plus une utopie mais une…
Les perspectives de croissance de l’économie burundaise restent favorables malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, estime le Fonds monétaire international (FMI). Car, l’impact direct de ces secousses géopolitiques devrait demeurer limité pour le pays, même s’il peut redouter l’inflation importée en raison de sa forte dépendance de produits pétroliers.
Les obligations internationales du Gabon ont été chahutées en baisse jeudi 25 juin sur les marchés secondaires, au lendemain de la décision de l’agence de notation financière Moody’s de réviser la perspective de crédit du pays de « stable » à « négative », tout en maintenant la note souveraine à Caa2, rapporte l’agence Reuters.
Longtemps perçue comme un continent condamné à rester dépendant des matières premières, l’Afrique entre dans une nouvelle phase de son…
Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !
À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.
À l’heure où l’Organisation des Nations Unies ressemble de plus en plus à une organisation paralysée par les vetos croisés et la polarisation extrême des grandes puissances, le profil du…
L'édito
Tous les éditosL’Afrique exporte du cobalt, du lithium, du phosphate, du manganèse, du fer, du cuivre et du gaz. Le monde entier convoite ses minerais stratégiques, ses terres rares et sa jeunesse.…
Le gestionnaire de fonds international SEAF poursuit son engagement en faveur du secteur privé sénégalais. Basé à Washington, le groupe vient de conclure son troisième investissement au Sénégal dans le cadre du fonds Oyass Capital. Une enveloppe de 1,3 milliard de FCFA (2,2 millions de dollars) est destinée à accompagner l’expansion de La Ripaille, acteur majeur de la filière avicole, à travers un ambitieux projet de diversification.
La République de Guinée abrite les deuxièmes réserves d’or prouvées en Afrique de l’Ouest, a revendiqué son Président, le Général Mamadi Doumbouya, lors d’une rencontre avec les opérateurs locaux du secteur. Excepté le Ghana, dont le lead est incontestable dans l’industrie aurifère de la sous-région, voire, du continent, un quelconque rating est très difficile.
Face à la multiplication des réformes fiscales, à l’inflation persistante et aux bouleversements économiques mondiaux, les entreprises familiales africaines évoluent dans un environnement de plus en plus complexe. Pourtant, loin de céder aux turbulences, elles affichent une remarquable résilience et continuent de croître à un rythme supérieur à la moyenne mondiale, selon une récente étude de PwC.
À l’issue de son 151e Conseil d’administration tenu à Lomé, le vendredi 26 juin 2026, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a validé une enveloppe massive de 344,6 milliards de FCFA pour 11 nouvelles opérations. Orientés vers la souveraineté alimentaire, l’énergie et les infrastructures, ces 11 nouveaux financements font passer le total des engagements historiques de l’institution au-delà de la barre symbolique des 10 800 milliards de FCFA.
Après deux années de reflux, les levées de fonds des start-up africaines sont reparties à la hausse en 2025. Avec 82 % des financements captés, le « Big Four » (Afrique du Sud, Égypte, Kenya et Nigeria) reste hégémonique. Mais d’autres écosystèmes tech attractifs émergent : Sénégal, Bénin, Ghana, Maroc, Côte d’Ivoire… Portés notamment par la création d’un fonds panafricain de 60 milliards de dollars dédié à l’IA, la tendance pourrait se poursuivre en 2026, selon l’homme d’affaires Sidi Mohamed Kagnassi.
Anthropic a dû suspendre brutalement ses modèles d’IA Fable 5 et Mythos 5, sous la contrainte d’une directive américaine. Cette décision, officiellement motivée par des préoccupations de sécurité nationale, intervient alors que la start-up prépare son introduction en Bourse.
Agroalimentaire
Le gestionnaire de fonds international SEAF poursuit son engagement en faveur du secteur privé sénégalais. Basé à Washington, le groupe vient de conclure son troisième investissement au Sénégal dans le cadre du fonds Oyass Capital. Une enveloppe de 1,3 milliard de FCFA (2,2 millions de dollars) est destinée à accompagner l’expansion de La Ripaille, acteur majeur de la filière avicole, à travers un ambitieux projet de diversification.
Sciences & Environnement
Réunis à Mombasa au Kenya le 18 juin 2026 à l’occasion de la première édition africaine de la conférence Our Ocean, les dirigeants mondiaux ont annoncé 6,4 milliards de dollars d’engagements pour l’océan.
L’heure de vérité s’approche doucement pour les personnalités qui postulent au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La Congolaise Juliana Lumumba, fille de Patrice Lumumba, la sortante, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, la Mauritanienne Coumba Bâ, le Roumain Dacian Ciolos se livreront mardi 30 juin, à un exercice nouveau dans la campagne : une audition devant les ministres des Affaires étrangères des 53 Etats et gouvernements membres de l’OIF.
Sports
Le marathon Sanlam du Cap vient de franchir une étape décisive en intégrant officiellement l’Abbott World Marathon Majors (AbbottWMM), le circuit le plus prestigieux du marathon mondial. Une consécration historique qui fait de la course sud-africaine le premier Marathon Major jamais organisé sur le continent africain.













![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)
![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)




















