Dans ce contexte, la résilience logistique devient un atout stratégique. Les ports capables de maintenir une continuité opérationnelle, même en période de turbulence, sont devenus aussi précieux que les matières premières qu’ils permettent d’acheminer. Non parce qu’ils échappent aux crises, mais parce qu’ils en amortissent les effets.

Les récentes crises maritimes l’ont brutalement rappelé : les routes commerciales ne sont pas de simples traits sur une carte. Chaque fermeture temporaire, que ce soit dans le canal de Suez, à Panama ou en mer Rouge, se traduit par des hausses de coûts logistiques, des détournements d’itinéraires, des retards d’approvisionnement et une fragilisation des chaînes de valeur. Selon la CNUCED, ces « infrastructures invisibles de la mondialisation » sont de plus en plus vulnérables aux tensions géopolitiques et climatiques.

Lire la suite
L’Assemblée générale élective du REFELA, tenue le 12 juin à Dakar, a marqué un tournant pour le réseau continental des femmes élues locales. À l’issue des travaux, la commune d’Afanloum, au Cameroun, représentée par Mme Marie Angèle Meyanga, a été élue à la présidence de l’organisation pour un mandat de trois ans. Elle succède à Mme Rohey Malick Lowe, maire de Banjul, qui a porté la voix du REFELA au cours des dernières années.

Réunies à Dakar du 10 au 12 juin 2026 à l’occasion des grandes rencontres de CGLU Afrique, les femmes élues locales du continent ont ouvert un nouveau chapitre de leur organisation. Entre l’élection d’une nouvelle présidence du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA), l’adoption d’une ambitieuse Déclaration de Dakar et les décisions stratégiques prises par le Comité exécutif de CGLU Afrique, la capitale sénégalaise s’est imposée comme le centre névralgique de la gouvernance locale africaine.

Lire la suite
Le projet de budget prévoit des allocations importantes en faveur des secteurs jugés stratégiques pour la croissance. A commencer par l’éducation dotée de 784,5 milliards de shillings, suivie de l’énergie, des infrastructures et des technologies de l’information et de la communication pour 531,3 milliards de shillings.

Le gouvernement kényan a présenté un budget de 4.820 milliards de shillings kényans (KES) pour l’exercice fiscal 2026/27, soit 37,2 milliards de dollars, contre 4.290 milliards shillings en 2025/26, ce qui équivaut à une hausse d’environ 530 milliards de shillings (+ 12,4%), a indiqué Chris Kiptoo, Secrétaire principal du Trésor.

Lire la suite
Le président guinéen a promulgué, le 13 juin, un décret ratifiant l’Accord-cadre et l’Accord de mandat signés avec la Banque islamique de développement (BID). Cette formalité institutionnelle permet de finaliser les mécanismes de financement du corridor routier régional reliant la Guinée au Sénégal.

La Guinée franchit une étape majeure dans la réalisation du corridor routier reliant son territoire au Sénégal. Après la ratification d’accords conclus avec la Banque islamique de développement, le financement du projet est désormais consolidé, ouvrant la voie à l’aménagement d’un axe appelé à renforcer l’intégration économique et logistique de la sous-région.

Lire la suite

Trois semaines après avoir été limogé de la Primature, le désormais président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko s’est confié à RFI et France 24. S’il écarte toute rupture avec le président Bassirou Diomaye Faye, il assume des divergences et tape du poing sur les dossiers de la dette et des lois sociétales.

Lire la suite
Le Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a achevé sa première journée, jeudi à Addis-Abeba, sur une note résolument tournée vers l’action. Réunis au Centre de conférences des Nations Unies, des centaines de chercheurs, entrepreneurs, responsables politiques et jeunes leaders africains ont échangé autour d’un défi majeur : comment transformer le potentiel démographique du continent en moteur de croissance et d’emploi.

Entre réforme de l’architecture financière mondiale, intelligence artificielle, entrepreneuriat et commerce continental, la première journée du Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a placé la jeunesse au centre des solutions pour l’avenir du continent. À Addis-Abeba, décideurs, experts et jeunes innovateurs ont lancé un message sans ambiguïté : l’Afrique ne manque ni d’idées ni de talents, mais de mécanismes capables de transformer ces ressources en emplois durables.

Lire la suite
Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.

Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !

Lire la suite
Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.

À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.

Lire la suite
Dans ce contexte, la résilience logistique devient un atout stratégique. Les ports capables de maintenir une continuité opérationnelle, même en période de turbulence, sont devenus aussi précieux que les matières premières qu’ils permettent d’acheminer. Non parce qu’ils échappent aux crises, mais parce qu’ils en amortissent les effets.

Les récentes crises maritimes l’ont brutalement rappelé : les routes commerciales ne sont pas de simples traits sur une carte. Chaque fermeture temporaire, que ce soit dans le canal de Suez, à Panama ou en mer Rouge, se traduit par des hausses de coûts logistiques, des détournements d’itinéraires, des retards d’approvisionnement et une fragilisation des chaînes de valeur. Selon la CNUCED, ces « infrastructures invisibles de la mondialisation » sont de plus en plus vulnérables aux tensions géopolitiques et climatiques.

Lire la suite
Le président guinéen a promulgué, le 13 juin, un décret ratifiant l’Accord-cadre et l’Accord de mandat signés avec la Banque islamique de développement (BID). Cette formalité institutionnelle permet de finaliser les mécanismes de financement du corridor routier régional reliant la Guinée au Sénégal.

La Guinée franchit une étape majeure dans la réalisation du corridor routier reliant son territoire au Sénégal. Après la ratification d’accords conclus avec la Banque islamique de développement, le financement du projet est désormais consolidé, ouvrant la voie à l’aménagement d’un axe appelé à renforcer l’intégration économique et logistique de la sous-région.

Lire la suite
3,2 milliards de dollars. Après un net recul en 2023 et 2024, les levées de fonds dans les start-up africaines ont rebondi de 40 % en 2025, selon le bilan annuel de The Big Deal. Sans retrouver les sommets de 2021 et 2022 (4,4 et 4,6 milliards de dollars), 2025 figure sur le podium des meilleures années enregistrées. « L’Afrique est sortie de deux années de funding squeeze (« gel des investissements », NDLR).

Après deux années de reflux, les levées de fonds des start-up africaines sont reparties à la hausse en 2025. Avec 82 % des financements captés, le « Big Four » (Afrique du Sud, Égypte, Kenya et Nigeria) reste hégémonique. Mais d’autres écosystèmes tech attractifs émergent : Sénégal, Bénin, Ghana, Maroc, Côte d’Ivoire… Portés notamment par la création d’un fonds panafricain de 60 milliards de dollars dédié à l’IA, la tendance pourrait se poursuivre en 2026, selon l’homme d’affaires Sidi Mohamed Kagnassi.

Lire la suite
JAIDA et CHARI ont officialisé un partenariat visant à renforcer leur coopération autour de l’inclusion financière, du développement du micro-entrepreneuriat et du soutien aux acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire.

JAIDA et CHARI franchissent une nouvelle étape dans leur engagement en faveur de l’inclusion financière au Maroc. Les deux institutions ont signé un protocole d’accord stratégique destiné à faciliter l’accès au financement des micro-entrepreneurs et à renforcer le développement des acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), grâce à un modèle digital innovant et à fort impact social.

Lire la suite
3,2 milliards de dollars. Après un net recul en 2023 et 2024, les levées de fonds dans les start-up africaines ont rebondi de 40 % en 2025, selon le bilan annuel de The Big Deal. Sans retrouver les sommets de 2021 et 2022 (4,4 et 4,6 milliards de dollars), 2025 figure sur le podium des meilleures années enregistrées. « L’Afrique est sortie de deux années de funding squeeze (« gel des investissements », NDLR).

Après deux années de reflux, les levées de fonds des start-up africaines sont reparties à la hausse en 2025. Avec 82 % des financements captés, le « Big Four » (Afrique du Sud, Égypte, Kenya et Nigeria) reste hégémonique. Mais d’autres écosystèmes tech attractifs émergent : Sénégal, Bénin, Ghana, Maroc, Côte d’Ivoire… Portés notamment par la création d’un fonds panafricain de 60 milliards de dollars dédié à l’IA, la tendance pourrait se poursuivre en 2026, selon l’homme d’affaires Sidi Mohamed Kagnassi.

Lire la suite

Agroalimentaire

À l’horizon 2040, l’UEMOA ambitionne de mobiliser un vaste portefeuille d’investissements destiné à structurer durablement les chaînes de valeur agricoles. L’initiative, présentée le 1er juin 2026 à Bamako, s’inscrit dans un «livre blanc» actuellement promu auprès des États membres.

L’UEMOA veut accélérer la transformation du secteur agricole régional avec un portefeuille de projets estimé à 6 000 milliards de FCFA, soit environ 10,70 milliards de dollars US, d’ici 2040.  Présentée à Bamako lors d’une rencontre avec les autorités maliennes, cette stratégie repose sur trois filières clés : les engrais, le riz et le coton, au cœur des défis de souveraineté alimentaire et industrielle de la région.

Sciences & Environnement

Selon un communiqué du ministère de l’Equipement et de l’Eau publié le mardi 2 juin, ce programme vise à accompagner les efforts du Royaume pour renforcer la gouvernance du secteur de l’eau autour de trois priorités : la connaissance des ressources hydriques, l’optimisation de la gestion des phénomènes extrêmes, le renforcement de capacités institutionnelles du secteur.

Le Maroc, en partenariat avec la délégation de l’Union européenne (UE) au Maroc et les ambassades d’Allemagne, d’Italie et de France, a officiellement lancé un programme de 3,7 milliards de dirhams, soit 402,2 millions de dollars, destiné à financer la Politique nationale de l’eau (PNE).

L’Assemblée générale élective du REFELA, tenue le 12 juin à Dakar, a marqué un tournant pour le réseau continental des femmes élues locales. À l’issue des travaux, la commune d’Afanloum, au Cameroun, représentée par Mme Marie Angèle Meyanga, a été élue à la présidence de l’organisation pour un mandat de trois ans. Elle succède à Mme Rohey Malick Lowe, maire de Banjul, qui a porté la voix du REFELA au cours des dernières années.

Réunies à Dakar du 10 au 12 juin 2026 à l’occasion des grandes rencontres de CGLU Afrique, les femmes élues locales du continent ont ouvert un nouveau chapitre de leur organisation. Entre l’élection d’une nouvelle présidence du Réseau des Femmes Élues Locales d’Afrique (REFELA), l’adoption d’une ambitieuse Déclaration de Dakar et les décisions stratégiques prises par le Comité exécutif de CGLU Afrique, la capitale sénégalaise s’est imposée comme le centre névralgique de la gouvernance locale africaine.

Sports

Secret Link