Pour mesurer l'ampleur du renoncement, il faut remonter au printemps 2017. À l’époque, les États-Unis, sous l'impulsion du premier mandat de Donald Trump, appliquent déjà des restrictions de voyage drastiques : les fameux travel bans. Interrogé sur la viabilité d'une candidature nord-américaine dans de telles conditions, le président de la FIFA, Gianni Infantino, se voulait alors d'une fermeté inflexible : « Les équipes qualifiées pour une Coupe du monde doivent pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. C’est une évidence. Il est clair que pour les compétitions FIFA, toute équipe qualifiée, y compris ses supporters et ses officiels, doit pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. »

À quarante-huit heures du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la fête s’annonce amère pour des milliers de passionnés. Derrière les strass du gigantisme américano-mexicano-canadien, le tournoi le plus universel de la planète se heurte à la réalité glaciale de la politique migratoire américaine. Refoulements en cascade, délégations sous tension et supporters laissés à la porte : le Mondial de l’inclusion promis par Gianni Infantino s’est transformé en un tournoi à géométrie variable, scellant la soumission définitive de l’instance du football mondial face à la superpuissance américaine.

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Le géant américain du commerce et du cloud a sollicité les autorisations nécessaires pour construire sa première passerelle satellite au Kenya, une infrastructure clé destinée à connecter son futur réseau satellitaire en orbite basse aux réseaux internet terrestres. Cette installation permettra d’améliorer les performances du service en réduisant le temps de latence et en augmentant les vitesses de connexion. Le choix du Kenya n’est pas anodin : le pays s’est imposé comme l’un des principaux hubs technologiques du continent, attirant les investissements des grandes entreprises numériques mondiales.

Le duel entre Jeff Bezos et Elon Musk prend une nouvelle dimension en Afrique. En choisissant le Kenya pour implanter sa première passerelle satellite sur le continent, Amazon affiche clairement ses ambitions face à Starlink, déjà bien installé sur le marché africain du haut débit. Une concurrence qui pourrait accélérer l’accès à Internet pour des millions de personnes encore exclues du numérique. Amazon franchit une étape décisive dans sa stratégie africaine.

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QuestionPro, éditeur américain de référence dans les solutions d’enquêtes, de recherche et de collecte d’insights, annonce officiellement son arrivée au Maroc. Forte d’une communauté de plus de 5,3 millions d’utilisateurs à travers le monde, l’entreprise entend faire du Royaume sa plateforme régionale pour accompagner les organisations d’Afrique du Nord et de l’Ouest.

Le géant américain des solutions d’enquêtes et d’analyse de données QuestionPro accélère son expansion internationale en s’implantant au Maroc. Cette nouvelle étape stratégique vise à renforcer sa présence en Afrique du Nord et de l’Ouest, deux marchés en pleine transformation numérique où les enjeux liés à l’expérience client et collaborateur prennent une importance croissante.

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MATA s’inscrit dans une dynamique profondément symbolique pour le Royaume. Placée sous le thème « MATA célèbre Aïd Al Wahda et un demi-siècle de rayonnement économique, culturel et spirituel des Provinces du Sahara marocain », elle met en lumière la continuité historique et territoriale du Maroc, du Jbal Al Alam jusqu’aux provinces du Sud.

Dans un contexte hautement symbolique marqué par les célébrations de l’unité nationale et la valorisation des Provinces du Sud, la 14ᵉ édition du Festival International Équestre MATA s’impose comme un événement culturel majeur. Entre héritage spirituel, traditions équestres et rayonnement africain, cette édition célèbre un Maroc uni, enraciné et résolument tourné vers l’avenir.

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Le Cameroun entend franchir un nouveau cap dans la modernisation de son administration locale. Réuni début juin à Yaoundé avec plusieurs partenaires techniques et financiers, dont le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’ambassade d’Allemagne, le ministère de la Décentralisation et du Développement local (MINDDEVEL) a présenté le programme DIGI-CoR (Digitalisation des Collectivités et Résilience).

Le gouvernement camerounais veut accélérer la transformation numérique de son administration territoriale. À travers le programme DIGI-CoR, porté par le ministère de la Décentralisation et du Développement local, Yaoundé ambitionne de mobiliser 92 milliards de FCFA afin de moderniser les collectivités locales, renforcer la transparence financière et améliorer les services publics. Un chantier stratégique aux retombées économiques et sociales majeures.

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Cette performance est présentée par le gouvernement comme «le résultat d’une gestion budgétaire maîtrisée, dans un contexte de forte pression liée aux engagements financiers de l’Etat.» Ce qui a valu au pays une reconnaissance symbolique avec l’attribution du prix de la meilleure gestion de la dette publique parmi les pays du Commonwealth.

Le gouvernement va devoir mobiliser 5,6 milliards de dollars (14.219,4 milliards de shillings) au service de sa dette au cours du prochain exercice budgétaire, selon les données présentées par le ministère des Finances devant le Parlement. Sur l’année fiscale en cours (juillet 2025-avril 2026), Dodoma (ndlr : nouvelle capitale du pays) indique avoir déjà mobilisé et décaissé 9737,7 milliards de shillings, soit 68,5 % de l’objectif.

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Sur le plan budgétaire, les autorités réaffirment leur volonté de poursuivre la mobilisation des recettes intérieures, la rationalisation des dépenses publiques et la gestion rigoureuse de l’endettement «afin de préserver la soutenabilité des finances de l’Etat.» Parallèlement, la cadence des investissements structurants dans l’infrastructure, les programmes d’adaptation au changement climatique, la mise à niveau des services publics et la lutte contre la pauvreté sera maintenue. Pour le gouvernement, ce sont des leviers essentiels pour améliorer la compétitivité de l’économie.

  Décidément, l’Eléphant ne faiblit pas. Dans les prévisions triennales et de programmation budgétaire présentées mercredi 3 juin en Conseil des ministres, le gouvernement projette une accélération de la croissance avec un taux moyen de 6,8 % sur la période 2027-2029. Abidjan entend «préserver la stabilité macroéconomique, soutenir une croissance durable et garantir l’équilibre des finances publiques.»

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Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.

À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.

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Le géant américain du commerce et du cloud a sollicité les autorisations nécessaires pour construire sa première passerelle satellite au Kenya, une infrastructure clé destinée à connecter son futur réseau satellitaire en orbite basse aux réseaux internet terrestres. Cette installation permettra d’améliorer les performances du service en réduisant le temps de latence et en augmentant les vitesses de connexion. Le choix du Kenya n’est pas anodin : le pays s’est imposé comme l’un des principaux hubs technologiques du continent, attirant les investissements des grandes entreprises numériques mondiales.

Le duel entre Jeff Bezos et Elon Musk prend une nouvelle dimension en Afrique. En choisissant le Kenya pour implanter sa première passerelle satellite sur le continent, Amazon affiche clairement ses ambitions face à Starlink, déjà bien installé sur le marché africain du haut débit. Une concurrence qui pourrait accélérer l’accès à Internet pour des millions de personnes encore exclues du numérique. Amazon franchit une étape décisive dans sa stratégie africaine.

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QuestionPro, éditeur américain de référence dans les solutions d’enquêtes, de recherche et de collecte d’insights, annonce officiellement son arrivée au Maroc. Forte d’une communauté de plus de 5,3 millions d’utilisateurs à travers le monde, l’entreprise entend faire du Royaume sa plateforme régionale pour accompagner les organisations d’Afrique du Nord et de l’Ouest.

Le géant américain des solutions d’enquêtes et d’analyse de données QuestionPro accélère son expansion internationale en s’implantant au Maroc. Cette nouvelle étape stratégique vise à renforcer sa présence en Afrique du Nord et de l’Ouest, deux marchés en pleine transformation numérique où les enjeux liés à l’expérience client et collaborateur prennent une importance croissante.

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L’obligation subordonnée perpétuelle se distingue de l’obligation classique en raison, d’une part, du rang de créances contractuellement défini par la clause de subordination et, d’autre part, par sa durée indéterminée. L’effet de la clause de subordination est de conditionner, en cas de liquidation de l’émetteur, le remboursement de l’emprunt au désintéressement de toutes les autres dettes y compris les emprunts obligataires subordonnés à maturité déterminée qui ont été émis et qui pourraient être émis ultérieurement.

Le groupe marocain OCP, leader mondial des phosphates et des engrais, s’apprête à lancer une émission d’obligations subordonnées perpétuelles sur le marché local d’un montant de 5 milliards de dirhams (541 millions de dollars). La souscription va s’étaler du 11 au 15 juin déclinée en 50.000 obligations d’une valeur nominale unitaire de 100.000 dirhams. Pour cette opération, le groupe OCP est assisté par CDG Capital et Attijari Finances Corp, filiale du groupe Attijariwafa bank en qualité de conseillers financiers.

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Yango Group, entreprise technologique basée aux Émirats arabes unis, a réuni plus de 200 représentants du secteur privé, des institutions publiques et de l’écosystème technologique à l’occasion d’Innovation Day 2026, organisé à Abidjan le 4 juin 2026. L’événement a été marqué par des démonstrations de technologies utilisées sur les différents marchés du groupe à travers le monde, des discussions sur le développement des services numériques pour les villes africaines, la signature d’un accord de partenariat avec le GUDE-PME, ainsi que la cérémonie de remise des diplômes de la première cohorte du programme Yango Fellowship en Côte d’Ivoire.

Plus de 200 dirigeants d’entreprise, entrepreneurs, décideurs publics et experts en technologie se sont réunis à Abidjan le 4 juin à l’occasion de Yango Innovation Day 2026, où Yango Group, entreprise technologique basée aux Émirats arabes unis, a présenté les technologies utilisées sur ses marchés à travers le monde, discuté de l’avenir des services numériques urbains en Afrique, annoncé de nouveaux partenariats locaux et célébré les diplômés de son programme Fellowship

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La société française Imagine All The People, pionnière des solutions d’intelligence artificielle fondées sur la simulation de comportements humains, vient de conclure un partenariat stratégique avec ThinkONE, cabinet marocain spécialisé dans les études de marché, la data et la compréhension des besoins clients.

Une nouvelle génération d’outils d’aide à la décision fait son entrée sur les marchés africains et moyen-orientaux. En s’appuyant sur l’intelligence artificielle et la modélisation comportementale, Imagine All The People et ThinkONE unissent leurs forces pour permettre aux entreprises et aux institutions de simuler les comportements humains et d’anticiper l’impact de leurs décisions avant leur mise en œuvre.

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Agroalimentaire

À l’horizon 2040, l’UEMOA ambitionne de mobiliser un vaste portefeuille d’investissements destiné à structurer durablement les chaînes de valeur agricoles. L’initiative, présentée le 1er juin 2026 à Bamako, s’inscrit dans un «livre blanc» actuellement promu auprès des États membres.

L’UEMOA veut accélérer la transformation du secteur agricole régional avec un portefeuille de projets estimé à 6 000 milliards de FCFA, soit environ 10,70 milliards de dollars US, d’ici 2040.  Présentée à Bamako lors d’une rencontre avec les autorités maliennes, cette stratégie repose sur trois filières clés : les engrais, le riz et le coton, au cœur des défis de souveraineté alimentaire et industrielle de la région.

Sciences & Environnement

Pour mesurer l'ampleur du renoncement, il faut remonter au printemps 2017. À l’époque, les États-Unis, sous l'impulsion du premier mandat de Donald Trump, appliquent déjà des restrictions de voyage drastiques : les fameux travel bans. Interrogé sur la viabilité d'une candidature nord-américaine dans de telles conditions, le président de la FIFA, Gianni Infantino, se voulait alors d'une fermeté inflexible : « Les équipes qualifiées pour une Coupe du monde doivent pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. C’est une évidence. Il est clair que pour les compétitions FIFA, toute équipe qualifiée, y compris ses supporters et ses officiels, doit pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. »

À quarante-huit heures du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la fête s’annonce amère pour des milliers de passionnés. Derrière les strass du gigantisme américano-mexicano-canadien, le tournoi le plus universel de la planète se heurte à la réalité glaciale de la politique migratoire américaine. Refoulements en cascade, délégations sous tension et supporters laissés à la porte : le Mondial de l’inclusion promis par Gianni Infantino s’est transformé en un tournoi à géométrie variable, scellant la soumission définitive de l’instance du football mondial face à la superpuissance américaine.

Sports

Pour mesurer l'ampleur du renoncement, il faut remonter au printemps 2017. À l’époque, les États-Unis, sous l'impulsion du premier mandat de Donald Trump, appliquent déjà des restrictions de voyage drastiques : les fameux travel bans. Interrogé sur la viabilité d'une candidature nord-américaine dans de telles conditions, le président de la FIFA, Gianni Infantino, se voulait alors d'une fermeté inflexible : « Les équipes qualifiées pour une Coupe du monde doivent pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. C’est une évidence. Il est clair que pour les compétitions FIFA, toute équipe qualifiée, y compris ses supporters et ses officiels, doit pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. »

À quarante-huit heures du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la fête s’annonce amère pour des milliers de passionnés. Derrière les strass du gigantisme américano-mexicano-canadien, le tournoi le plus universel de la planète se heurte à la réalité glaciale de la politique migratoire américaine. Refoulements en cascade, délégations sous tension et supporters laissés à la porte : le Mondial de l’inclusion promis par Gianni Infantino s’est transformé en un tournoi à géométrie variable, scellant la soumission définitive de l’instance du football mondial face à la superpuissance américaine.

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