Cette baisse prévue intervient alors que le secteur est à la peine depuis plusieurs saisons. Deuxième producteur mondial de cacao derrière la Côte d'Ivoire, le Ghana fait face depuis plusieurs campagnes à une succession de chocs qui fragilisent sa filière.

Le Ghana s’attend à un nouveau décrochage de sa production de cacao lors de la prochaine campagne, un scénario qui risque de prolonger les tensions sur le marché mondial alors que la filière traverse une tempête chez les deux premiers producteurs de la fève (Côte d’Ivoire et Ghana). Selon les prévisions du Conseil ghanéen du cacao (Cocobod), la récolte de la campagne 2026-2027 devrait baisser d’au moins 16 %, conséquence de mauvaises conditions climatiques, de maladies persistantes et de la dégradation des plantations. Ce sont autant de revenus en moins pour les petits agriculteurs de la filière.

Lire la suite
Le Sénégal a réceptionné un nouveau lot de 200 bus destinés à renforcer l'offre de transport interurbain et à améliorer la qualité des services proposés aux usagers. Cette acquisition, financée à hauteur de 12 milliards de FCFA (près de 21 millions de dollars) avec l'appui de Coris Bank ainsi que des constructeurs Yutong et Tata Motors, s'inscrit dans un vaste programme de modernisation du secteur.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de transport public. Avec la réception de 200 nouveaux bus, les autorités accélèrent le renouvellement d’un parc largement vétuste, tout en durcissant les règles encadrant le transport interurbain. Un chantier ambitieux dont le succès dépendra autant des investissements que de la capacité à réformer un secteur encore largement informel.

Lire la suite
Les chiffres publiés par Dangote Cement dessinent un constat sans équivoque. Après les 300 000 tonnes vendues entre janvier et mars 2026, les volumes du deuxième trimestre s'établissent, par différence avec les résultats semestriels, à 296 800 tonnes. Soit un recul de 1,1 % d'un trimestre à l'autre.

Alors que Dangote Cement affiche l’objectif de doubler ses capacités de production au Cameroun d’ici à 2028, les ventes de sa filiale continuent de s’essouffler. Avec moins de 600 000 tonnes écoulées au premier semestre 2026 et un deuxième trimestre en léger recul, le groupe nigérian se retrouve face à une double équation : reconquérir un marché en perte de vitesse tout en clarifiant la nature réelle de son futur investissement industriel.

Lire la suite
Le 28 juillet, Omanbapa AgriTech a signé un protocole d'accord avec le ministère de l'Alimentation et de l'Agriculture en vue de construire une usine de fabrication d'engrais organiques, un investissement estimé à 10 millions de dollars.

Alors que les tensions géopolitiques continuent de secouer le marché mondial des fertilisants, le Ghana accélère sa quête d’autonomie. L’entreprise Omanbapa AgriTech va investir 10 millions de dollars dans une usine de fabrication d’engrais organiques destinée à réduire la dépendance du pays aux intrants importés, tout en valorisant les résidus agricoles. Un pari industriel qui s’inscrit dans un contexte de forte hausse attendue des prix des engrais chimiques.

Lire la suite
Coris Bank International poursuit méthodiquement son expansion en Afrique centrale. Le groupe bancaire burkinabè prépare désormais son implantation en République centrafricaine (RCA), où une délégation conduite par Mamadou Sanon, directeur de la zone Afrique, a effectué une mission de prospection.

Après le Tchad, bientôt le Cameroun, le Gabon et la République centrafricaine. Le groupe bancaire burkinabè Coris Bank International poursuit son offensive en Afrique centrale, profitant d’un environnement réglementaire désormais plus favorable. Une délégation du groupe s’est rendue à Bangui pour préparer son implantation, nouvelle étape d’une stratégie visant à bâtir un réseau couvrant l’ensemble de la CEMAC.

Lire la suite
Dans l’ensemble, les perspectives économiques demeurent favorables dans l’Union, avec une croissance attendue à 6,1% en 2026 et à 6,2% en 2027, après 6,6% en 2025, relève la Banque centrale. « Cette évolution résulte du dynamisme des industries extractives et manufacturières, des activités commerciales et des services ainsi que les bonnes perspectives de la campagne agricole 2026/2027 », explique la BCEAO. 

Dans son Rapport sur la Politique monétaire dans l’UMOA, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) projette un dynamisme de la croissance et la contraction de l’inflation dans la sous-région. Le taux de croissance du PIB réel de l’UEMOA s’établirait à 6,2% au deuxième trimestre 2026, après une performance de 6,1% au trimestre précédent. Ce tableau clinique est plutôt exceptionnel et ce, malgré les risques liés aux tensions au Moyen-Orient.

Lire la suite
La qualité pour se différencier de la concurrence

Dans la plupart des filières exportatrices africaines, la qualité est traitée comme une frontière à franchir : on se conforme au minimum nécessaire pour accéder au marché, puis on passe à autre chose. L’enquête ITC-CPCCAF menée en 2018 auprès de plus de 9 000 entreprises d’Afrique francophone le formule sans détour : les normes y restent sous-utilisées comme instruments de stratégie concurrentielle. Le résultat est connu.

Lire la suite
Le 21 juillet 2026, l'International Corporate Events Center (ICEC), à Aïn Sebaâ, a accueilli le Forum des Femmes d'Affaires Maroc–Kazakhstan, une initiative portée par la Moroccan Women Association Acting International Business (MOWAIB) et l'Association of Business Women of Kazakhstan (ABWK).

À Casablanca, le Forum des Femmes d’Affaires Maroc–Kazakhstan a marqué une nouvelle étape dans le rapprochement économique entre Rabat et Astana. Au-delà des échanges institutionnels, la rencontre a débouché sur la signature d’un mémorandum d’entente de trois ans destiné à accélérer le co-investissement, les partenariats commerciaux et l’internationalisation des entreprises dirigées par des femmes.

Lire la suite
La qualité pour se différencier de la concurrence

Dans la plupart des filières exportatrices africaines, la qualité est traitée comme une frontière à franchir : on se conforme au minimum nécessaire pour accéder au marché, puis on passe à autre chose. L’enquête ITC-CPCCAF menée en 2018 auprès de plus de 9 000 entreprises d’Afrique francophone le formule sans détour : les normes y restent sous-utilisées comme instruments de stratégie concurrentielle. Le résultat est connu.

Lire la suite
Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.

Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !

Lire la suite
Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.

À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.

Lire la suite
Cette baisse prévue intervient alors que le secteur est à la peine depuis plusieurs saisons. Deuxième producteur mondial de cacao derrière la Côte d'Ivoire, le Ghana fait face depuis plusieurs campagnes à une succession de chocs qui fragilisent sa filière.

Le Ghana s’attend à un nouveau décrochage de sa production de cacao lors de la prochaine campagne, un scénario qui risque de prolonger les tensions sur le marché mondial alors que la filière traverse une tempête chez les deux premiers producteurs de la fève (Côte d’Ivoire et Ghana). Selon les prévisions du Conseil ghanéen du cacao (Cocobod), la récolte de la campagne 2026-2027 devrait baisser d’au moins 16 %, conséquence de mauvaises conditions climatiques, de maladies persistantes et de la dégradation des plantations. Ce sont autant de revenus en moins pour les petits agriculteurs de la filière.

Lire la suite
Le Sénégal a réceptionné un nouveau lot de 200 bus destinés à renforcer l'offre de transport interurbain et à améliorer la qualité des services proposés aux usagers. Cette acquisition, financée à hauteur de 12 milliards de FCFA (près de 21 millions de dollars) avec l'appui de Coris Bank ainsi que des constructeurs Yutong et Tata Motors, s'inscrit dans un vaste programme de modernisation du secteur.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de transport public. Avec la réception de 200 nouveaux bus, les autorités accélèrent le renouvellement d’un parc largement vétuste, tout en durcissant les règles encadrant le transport interurbain. Un chantier ambitieux dont le succès dépendra autant des investissements que de la capacité à réformer un secteur encore largement informel.

Lire la suite
Les chiffres publiés par Dangote Cement dessinent un constat sans équivoque. Après les 300 000 tonnes vendues entre janvier et mars 2026, les volumes du deuxième trimestre s'établissent, par différence avec les résultats semestriels, à 296 800 tonnes. Soit un recul de 1,1 % d'un trimestre à l'autre.

Alors que Dangote Cement affiche l’objectif de doubler ses capacités de production au Cameroun d’ici à 2028, les ventes de sa filiale continuent de s’essouffler. Avec moins de 600 000 tonnes écoulées au premier semestre 2026 et un deuxième trimestre en léger recul, le groupe nigérian se retrouve face à une double équation : reconquérir un marché en perte de vitesse tout en clarifiant la nature réelle de son futur investissement industriel.

Lire la suite
Coris Bank International poursuit méthodiquement son expansion en Afrique centrale. Le groupe bancaire burkinabè prépare désormais son implantation en République centrafricaine (RCA), où une délégation conduite par Mamadou Sanon, directeur de la zone Afrique, a effectué une mission de prospection.

Après le Tchad, bientôt le Cameroun, le Gabon et la République centrafricaine. Le groupe bancaire burkinabè Coris Bank International poursuit son offensive en Afrique centrale, profitant d’un environnement réglementaire désormais plus favorable. Une délégation du groupe s’est rendue à Bangui pour préparer son implantation, nouvelle étape d’une stratégie visant à bâtir un réseau couvrant l’ensemble de la CEMAC.

Lire la suite
Les approches de régulation sur le continent varient selon le degré de maturité des marchés, les risques identifiés et les priorités nationales. Au Nigeria, la Banque centrale cherche à concilier innovation et stabilité financière. L’adoption d’un cadre pour l’open banking, puis la Stratégie nationale pour les fintechs en 2023, sont au cœur de cette orientation. Plus récemment, le 1er juin dernier, la publication du Nigeria Payments System, a conforté le choix des autorités monétaires qui font du système de paiement « un levier de compétitivité.» Chez le voisin ghanéen, la Banque du Ghana a renforcé la surveillance du secteur grâce à un encadrement plus strict.

La Banque centrale du Nigeria (CBN) lance une opération de grand nettoyage dans le secteur financier. Elle a annoncé la révocation des licences d’exploitation de 46 banques de microfinance pour non-respect des exigences réglementaires. Cinq entités visées par cette décision appartiennent au puissant écosystème fintech du pays. « La décision s’inscrit dans le cadre des efforts continus de la Banque centrale visant à préserver la stabilité du secteur financier, à protéger les déposants et à garantir que les établissements agréés respectent les lois en vigueur ainsi que les exigences réglementaires », précise son communiqué. Cette décision traduit également un durcissement de la supervision des acteurs de la finance numérique.

Lire la suite
Alors que les économies développées et les groupes internationaux sont lancés dans une course pour tirer profit des retombées économiques de l'intelligence artificielle, les investissements dans les centres de données, les infrastructures énergétiques et les réseaux numériques explosent à l'échelle mondiale. Mais l’Afrique subsaharienne, qui est en queue de l’indice de préparation à l’IA du FMI, risque de ne capter qu’une fraction des gains potentiels si les goulets d’étranglement des infrastructures ne sont pas résolus, prévient le FMI.

L’intelligence artificielle pourrait stimuler l’économie de l’Afrique subsaharienne d’environ 4 % au cours de la prochaine décennie grâce à une meilleure fourniture d’électricité, un meilleur accès à Internet et des compétences numériques, selon un document du Fonds monétaire international (FMI) publié mardi 21 juillet. Mais sans réformes structurelles et investissements, le dividende de croissance issu de l’IA pourrait être négligeable, indiquent les experts du Fonds.

Lire la suite

Agroalimentaire

Cette baisse prévue intervient alors que le secteur est à la peine depuis plusieurs saisons. Deuxième producteur mondial de cacao derrière la Côte d'Ivoire, le Ghana fait face depuis plusieurs campagnes à une succession de chocs qui fragilisent sa filière.

Le Ghana s’attend à un nouveau décrochage de sa production de cacao lors de la prochaine campagne, un scénario qui risque de prolonger les tensions sur le marché mondial alors que la filière traverse une tempête chez les deux premiers producteurs de la fève (Côte d’Ivoire et Ghana). Selon les prévisions du Conseil ghanéen du cacao (Cocobod), la récolte de la campagne 2026-2027 devrait baisser d’au moins 16 %, conséquence de mauvaises conditions climatiques, de maladies persistantes et de la dégradation des plantations. Ce sont autant de revenus en moins pour les petits agriculteurs de la filière.

Sciences & Environnement

Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire

Face à la croissance démographique, le Grand Abidjan fait l’objet d’une réorganisation structurelle majeure. Entre grands chantiers d’infrastructures et programmes de logements, les autorités ivoiriennes déploient une stratégie sectorielle visant à instaurer une planification urbaine plus moderne, ordonnée et sécurisée à l’horizon 2030.

La station balnéaire de M’diq a vécu deux soirées d’une intensité rare à l’occasion des célébrations de la Fête du Trône. Portée par les prestations de Ragheb Alama, Fnaire et Douzi, la 22ᵉ édition du Festival des Plages Maroc Telecom a rassemblé plus de 670 000 festivaliers en deux jours, confirmant une nouvelle fois son statut de plus grand rendez-vous musical estival du Royaume.

Sports

La CAF a annoncé avoir reçu, ce mercredi, une correspondance officielle de la FIFA détaillant les contours de l’initiative « FIFA Forward Enterprise.» Cette démarche s’inscrit dans le vaste processus de consultation engagé par l’instance mondiale avec ses associations membres ainsi qu’avec le Conseil de la FIFA.

La Confédération africaine de football (CAF) s’apprête à examiner l’une des propositions les plus ambitieuses portées par la FIFA en matière de développement du football. La semaine prochaine, le Comité exécutif de l’instance panafricaine se réunira pour évaluer l’initiative « FIFA Forward Enterprise », dans un contexte où les enjeux de financement et de gouvernance du football mondial sont plus que jamais au cœur des débats.

Secret Link