MTN Group a annoncé le 25 août 2026 un programme de rachat d’actions de 6 milliards de rands, soit environ 375 millions de dollars, portant sur près de 31 millions de titres. La décision accompagne des résultats semestriels solides : le bénéfice ajusté par action a progressé de 21,3 % à 793 cents sur les six mois clos fin juin, le chiffre d’affaires des services a crû de 17,5 % à changes constants, à 115,3 milliards de rands, et la marge d’EBITDA a atteint un niveau record de 47,1 % .
Le gouvernement ghanéen veut accélérer le retour à la normale à Bawku. Dans cette ville de la région du Nord-Est, régulièrement marquée par des affrontements, l’exécutif entend désormais s’attaquer aux conséquences économiques et matérielles du conflit.
De la terrasse du Kennedy Center, on aperçoit le dôme du Capitole. À quelques rues de là, au Département d’État, on répète que l’Afrique est « la prochaine grande opportunité commerciale du monde. » Neuf des vingt économies les plus dynamiques de la planète sont africaines ; d’ici 2050, un humain sur quatre le sera aussi. Puissance d’achat projetée : plus de 16 000 milliards de dollars. Des chiffres que les planificateurs de l’administration Trump récitent comme une antienne.
La junior australienne vient de sécuriser 4 millions de dollars australiens pour accélérer ses ambitions aurifères en Côte d’Ivoire. Au cœur de sa stratégie : Nielle, un projet déjà largement documenté par ses précédents opérateurs, que Castle Minerals entend désormais faire passer du stade de l’exploration historique à celui d’une première estimation de ressources. Reste un préalable de taille : le feu vert des autorités ivoiriennes.
Quatre millions. C’est le nombre de ressortissants de pays occidentaux ayant fait leurs valises en 2024, selon une analyse de l’hebdomadaire britannique The Economist. Le phénomène, fondé sur les données de 31 pays hors États-Unis, progresse de 20 % par rapport à l’avant-pandémie de Covid-19. La Suède enregistre une hausse de 60 %, le Canada de 34 %, la Nouvelle-Zélande de 29 %, et l’Italie connaît ce que le magazine qualifie de « boom de l’émigration vers l’étranger. »
Le choix de l’Afrique : une conviction devenue stratégie d’État Lorsque le Roi Mohammed VI accède au Trône en juillet 1999, les relations du Maroc avec le continent africain s’inscrivent dans une nouvelle dynamique. En faisant de l’Afrique un axe majeur de la politique étrangère…
De la terrasse du Kennedy Center, on aperçoit le dôme du Capitole. À quelques rues de là, au Département d’État, on répète que l’Afrique est « la prochaine grande opportunité commerciale du monde. » Neuf des vingt économies les plus dynamiques de la planète sont africaines ; d’ici 2050, un humain sur quatre le sera aussi. Puissance d’achat projetée : plus de 16 000 milliards de dollars. Des chiffres que les planificateurs de l’administration Trump récitent comme une antienne.
Trente ans de terrain sur le continent n’ont laissé à Pascal Lorot aucun doute : le fossé entre l’Afrique réelle et l’image qu’en gardent les élites françaises s’est creusé au point de devenir béant. Dans Adieu Afrique. Histoire d’une rupture fatale (éditions Fayard), l’essayiste livre un diagnostic sévère de l’éloignement franco-africain, tout en refusant de considérer cette rupture comme définitive. Sa conviction : il reste possible de renouer, à condition de passer d’une relation de tutelle à un partenariat entre égaux.
Le Canada imposera à partir du 8 septembre des droits de douane de 15 à 50% sur une série de produits américains et ripostera encore si son secteur automobile est touché par de nouvelles surtaxes des Etats-Unis, avec qui la guerre commerciale s’envenime.
Grandir sur plusieurs marchés africains ne consiste pas à dupliquer un site, traduire quelques pages et relancer les mêmes campagnes. La question est plutôt de savoir ce qui peut rester commun et ce qui doit être réellement local.
Dans la plupart des filières exportatrices africaines, la qualité est traitée comme une frontière à franchir : on se conforme au minimum nécessaire pour accéder au marché, puis on passe à autre chose. L’enquête ITC-CPCCAF menée en 2018 auprès de plus de 9 000 entreprises d’Afrique francophone le formule sans détour : les normes y restent sous-utilisées comme instruments de stratégie concurrentielle. Le résultat est connu.
Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !
L'édito
Tous les éditosLorsque le Roi Mohammed VI accède au Trône en 1999, l’Afrique traverse une période de profondes mutations. Les défis sont immenses : intégration régionale inachevée, faiblesse des échanges intra-africains, déficit…
MTN Group a annoncé le 25 août 2026 un programme de rachat d’actions de 6 milliards de rands, soit environ 375 millions de dollars, portant sur près de 31 millions de titres. La décision accompagne des résultats semestriels solides : le bénéfice ajusté par action a progressé de 21,3 % à 793 cents sur les six mois clos fin juin, le chiffre d’affaires des services a crû de 17,5 % à changes constants, à 115,3 milliards de rands, et la marge d’EBITDA a atteint un niveau record de 47,1 % .
La junior australienne vient de sécuriser 4 millions de dollars australiens pour accélérer ses ambitions aurifères en Côte d’Ivoire. Au cœur de sa stratégie : Nielle, un projet déjà largement documenté par ses précédents opérateurs, que Castle Minerals entend désormais faire passer du stade de l’exploration historique à celui d’une première estimation de ressources. Reste un préalable de taille : le feu vert des autorités ivoiriennes.
Le Groupe OCP, via sa filiale OCP North America, et la coopérative agricole américaine CHS ont annoncé un projet d’usine d’engrais phosphatés en Louisiane, dont l’investissement pourrait atteindre 450 millions de dollars. Selon les partenaires, il s’agirait de la première installation du genre construite aux États-Unis depuis 1984.
L’institution suédoise de financement du développement, Swedfund, accorde un prêt de 20 millions de dollars au fonds Africa Go Green afin de soutenir les entreprises africaines qui réduisent leurs émissions et améliorent leur efficacité énergétique. Cet investissement doit faciliter l’accès au financement par emprunt pour les sociétés actives dans les bâtiments écologiques, la cuisson propre, les transports verts et l’efficacité énergétique industrielle.
La startup nigériane ThriveAgric, soutenue par Y Combinator, a levé 5,3 milliards de nairas (3,93 millions de dollars) lors de la première série d’un programme de billets de trésorerie qui pourrait atteindre 50 milliards de nairas (37,09 millions de dollars US).
Lancé le 16 juillet 2026 par le laboratoire chinois Moonshot AI, puis publié en poids ouverts onze jours plus tard, le modèle Kimi K3 rivalise avec…
Agroalimentaire
Le Groupe OCP, via sa filiale OCP North America, et la coopérative agricole américaine CHS ont annoncé un projet d’usine d’engrais phosphatés en Louisiane, dont l’investissement pourrait atteindre 450 millions de dollars. Selon les partenaires, il s’agirait de la première installation du genre construite aux États-Unis depuis 1984.
Sciences & Environnement
Face à la croissance démographique, le Grand Abidjan fait l’objet d’une réorganisation structurelle majeure. Entre grands chantiers d’infrastructures et programmes de logements, les autorités ivoiriennes déploient une stratégie sectorielle visant à instaurer une planification urbaine plus moderne, ordonnée et sécurisée à l’horizon 2030.
Le gouvernement ghanéen veut accélérer le retour à la normale à Bawku. Dans cette ville de la région du Nord-Est, régulièrement marquée par des affrontements, l’exécutif entend désormais s’attaquer aux conséquences économiques et matérielles du conflit.
Sports
Refusé d’entrée aux États-Unis alors qu’il devait officier lors de la Coupe du monde 2026, l’arbitre somalien Omar Artan retrouve le premier plan ce mercredi. Il dirigera la Supercoupe d’Europe entre le Paris Saint-Germain et Aston Villa, à Salzbourg (21 heures), dans un contexte politico-sportif tendu entre l’UEFA et la FIFA.













![Tribune | Les PME africaines doivent-elles encore penser leur visibilité pays par pays ? [Par Mohamed Mouatassim, Consultant SEO, GEO & AEO] Une PME marocaine qui commence à prospecter au Sénégal ou en Côte d’Ivoire peut facilement tomber dans un raisonnement rassurant : l’offre ne change pas, le site existe déjà, les contenus sont prêts. Il suffirait donc d’ouvrir les campagnes aux nouveaux pays, d’ajouter quelques mentions locales et d’attendre.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Vu-dune-PME-dans-le-textile-habillement-au-Benin--450x249.jpg)
![Tribune | Contrôler l’amont, c’est détenir un actif que le capital seul ne peut acheter [Par Ghislain Tchaou — PDG, Tchaou Group Manufacture] La qualité pour se différencier de la concurrence](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/port-logistique-maritime-450x225.jpg)
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)





















