C’est à Nairobi, lors d’une rencontre officielle entre les dirigeants des deux institutions et la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Reem Alabali Radovan, que l’accord a été entériné. Avec cette opération, KfW devient le 13ᵉ actionnaire institutionnel d’ATIDI, confirmant l’intérêt croissant des partenaires internationaux pour cette plateforme africaine de gestion des risques. L’institution allemande investit 32 millions de dollars pour intégrer la catégorie D2, réservée aux agences de crédit à l’exportation et entités publiques non africaines.

La banque de développement allemande KfW franchit une nouvelle étape dans sa stratégie africaine en entrant au capital d’ATIDI. Une opération qui renforce la capacité de l’institution panafricaine à sécuriser les investissements et à stimuler les échanges commerciaux sur le continent, tout en consolidant les ambitions économiques de l’Allemagne en Afrique.

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Pour le ministre des Mines, Bouna Sylla, la faible demande avait comprimé les marges, en particulier pour les petits mineurs, augmentant ainsi le risque de faillite et menaçant les emplois, les recettes publiques et les communautés d'accueil.

La production de bauxite de la Guinée a bondi au premier trimestre de l’année, portée par l’explosion de la demande chinoise, selon des données officielles publiées mardi 28 avril, alors que Conakry a prévu des restrictions à l’export d’ici fin avril afin de remonter les cours et de protéger les petits producteurs. Les exportations de bauxite ont atteint environ 60,9 millions de tonnes entre janvier et mars, soit une hausse de 25,3 % par rapport aux 48,6 millions de tonnes enregistrées au cours de la même période en 2025, selon les données du ministère des Mines.

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En 2025, Proparco a signé pour 2,5 milliards d’euros de projets à l’échelle mondiale. Sur ce total, près de 924 millions d’euros ont été consacrés à l’Afrique, confirmant la place centrale du continent dans la stratégie de l’institution, filiale du groupe Agence française de développement (AFD).

Malgré un contexte international incertain, l’institution française de financement du développement maintient le cap en Afrique. Avec 924 millions d’euros engagés sur le continent en 2025, Proparco renforce son rôle de partenaire clé du secteur privé africain et accélère ses investissements dans des secteurs stratégiques.

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L’indicateur d’inflation sous-jacente, celui qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs réglementés, aurait connu au cours du mois de mars 2026 une hausse de 0,1 % par rapport au mois de février 2026 et une baisse de 0,6 % par rapport au mois de mars 2025, indique le Haut-commissariat au Plan.

Dans un communiqué publié mercredi 22 avril par l’organisme officiel des statistiques au Maroc, le Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice des prix à la consommation (PIC) a enregistré, au cours du mois de mars 2026, une hausse de 1,2 % par rapport au mois précédent. En variation annuelle, l’inflation marque ainsi une hausse de 0,9 %, conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,6 % et de celui des produits non alimentaires de 1,1 %.

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Cette évolution s’observe particulièrement dans des pays comme le Nigeria, le Kenya ou encore le Maroc, où les investissements privés soutiennent des secteurs clés tels que les infrastructures, les télécommunications, l’énergie ou la fintech. Elle reflète à la fois une montée en puissance des acteurs locaux et un intérêt croissant des investisseurs internationaux pour les marchés africains.

Une transformation silencieuse est à l’œuvre dans de nombreuses économies africaines : le secteur privé représente désormais près de 70 % de l’investissement total, marquant un basculement progressif du modèle de financement du développement. Longtemps dominée par la dépense publique et l’aide internationale, la dynamique économique du continent repose de plus en plus sur l’initiative privée.

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Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.

Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.

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Pour le ministre des Mines, Bouna Sylla, la faible demande avait comprimé les marges, en particulier pour les petits mineurs, augmentant ainsi le risque de faillite et menaçant les emplois, les recettes publiques et les communautés d'accueil.

La production de bauxite de la Guinée a bondi au premier trimestre de l’année, portée par l’explosion de la demande chinoise, selon des données officielles publiées mardi 28 avril, alors que Conakry a prévu des restrictions à l’export d’ici fin avril afin de remonter les cours et de protéger les petits producteurs. Les exportations de bauxite ont atteint environ 60,9 millions de tonnes entre janvier et mars, soit une hausse de 25,3 % par rapport aux 48,6 millions de tonnes enregistrées au cours de la même période en 2025, selon les données du ministère des Mines.

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Le gouvernement congolais a signé des accords miniers avec les Etats-Unis et la Chine, alors que les deux superpuissances cherchent à constituer des stocks de minéraux stratégiques pour faciliter la transition vers les énergies propres et les véhicules électriques à batterie.

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi, a ordonné un audit complet des recettes d’exportation minières et des actifs de l’Etat, avertissant que des contrôles insuffisants empêchaient le pays de profiter pleinement des exportations record de cuivre et de cobalt. Kinshasa est un producteur majeur de cobalt et de cuivre, et possède également de vastes réserves de lithium, d’or et de coltan, ce qui en fait un champ de bataille dans la compétition mondiale pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques.

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Ce souvenir me revient aujourd'hui parce que la domination numérique est une reproduction de la domination post-coloniale une sorte de main de fer dans des gants de velours, adaptée aux instruments du vingt-et-unième siècle.

Je me souviens, c’était à Casablanca à la faculté de droit et des sciences économiques et sociales qui occupait alors le bâtiment de la place Mirabeau. Feu le professeur Bruno Etienne, anthropologue du politique, l’un de ces expatriés venus d’Aix-en-Provence enseigner au Maroc suite à l’appel fait à la France par feu le Roi Hassan II. C’était dans l’objectif de pouvoir envoyer de meilleurs professeurs à côté des talents marocains. Feu le professeur Bruno Etienne nous enseignait la science politique américaine mais aussi la pensée du célèbre sociologue français Pierre Bourdieu. Il nous expliquait comment les structures de pouvoir se reproduisent, comment les dominés participent parfois à leur propre domination, comment les champs et les capitaux s’organisent en espaces de positions et de prises de position. La reproduction, concept central de Pierre Bourdieu, désigne le processus par lequel les structures de domination se perpétuent d’une génération à l’autre, souvent de manière invisible aux yeux des dominés.

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Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain  

À Nairobi en mai 2026, une nouvelle plateforme entend révéler la prochaine génération d’entrepreneurs africains devant les décideurs du monde entier. Dans quelques semaines, les 11 et 12 mai prochains, Nairobi accueillera l’un des rendez-vous diplomatiques et économiques les plus attendus de l’année : le Sommet Afrique–France nommé «Africa Forward.»

C’est à Nairobi, lors d’une rencontre officielle entre les dirigeants des deux institutions et la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Reem Alabali Radovan, que l’accord a été entériné. Avec cette opération, KfW devient le 13ᵉ actionnaire institutionnel d’ATIDI, confirmant l’intérêt croissant des partenaires internationaux pour cette plateforme africaine de gestion des risques. L’institution allemande investit 32 millions de dollars pour intégrer la catégorie D2, réservée aux agences de crédit à l’exportation et entités publiques non africaines.

La banque de développement allemande KfW franchit une nouvelle étape dans sa stratégie africaine en entrant au capital d’ATIDI. Une opération qui renforce la capacité de l’institution panafricaine à sécuriser les investissements et à stimuler les échanges commerciaux sur le continent, tout en consolidant les ambitions économiques de l’Allemagne en Afrique.

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Le 24 mars 2026 restera une date charnière pour l’écosystème «Tech» continental. C’est dans le cadre prestigieux du Forum International pour le Développement de l’Entrepreneuriat en Afrique (FIDEM) que la startup Daewington Booking a dévoilé son offensive : la première solution panafricaine structurée dédiée exclusivement à l’hébergement de prestige.

Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain  

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Agroalimentaire

Cette structure crée un paradoxe bien documenté. Plusieurs pays africains importent des produits alimentaires transformés issus de cultures qu’ils produisent eux-mêmes. Selon la Banque africaine de développement, la facture des importations alimentaires dépasse 50 milliards de dollars par an et pourrait atteindre 110 milliards d’ici la fin de la décennie. Au-delà du commerce, c’est un enjeu industriel : faible transformation signifie faible captation de valeur, peu d’emplois qualifiés et une dépendance accrue aux chocs extérieurs.

L’Afrique produit, mais les fruits de son sol sont encore largement transformés ailleurs. Près de 70 % des exportations agricoles du continent sont constituées de produits bruts, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Le cacao en est l’exemple le plus emblématique : la Côte d’Ivoire et le Ghana assurent plus de 60 % de la production mondiale, mais l’essentiel de la transformation reste localisé en Europe. Même logique pour la noix de cajou, dont environ 80 à 90 % des volumes africains sont décortiqués en Asie.

Le Policy Center for the New South a officiellement lancé, le 29 avril 2026 à son siège, le projet «Climate-Care Nexus : Adapting Care Systems to Climate and Migration Pressures in North and West Africa.» Financé par le Centre de recherches pour le développement international (IDRC/CRDI), ce programme de recherche s’étendra sur trois ans et couvrira quatre pays : le Maroc, le Sénégal, l’Égypte et la Mauritanie.

Le changement climatique ne bouleverse pas uniquement les écosystèmes : il recompose aussi, en profondeur, les équilibres familiaux et sociaux. C’est l’un des constats majeurs d’un nouveau projet de recherche lancé à Rabat par le Policy Center for the New South (PCNS), consacré aux liens entre climat, migration et organisation des systèmes de prise en charge domestique en Afrique du Nord et de l’Ouest.

Sports