À Los Angeles, on patiente, et on ne voit rien venir, et on trépigne. Dans la métropole californienne, “les hôteliers attendent toujours un pic de demande lié à la Coupe du monde”, signale le Los Angeles Times à moins de trois semaines du match d’ouverture.

Les prix des billets atteignent des sommets. La guerre en Iran reporte les projets de voyage. Et le sentiment antiaméricain grandit. Autant d’explications au nombre décevant de réservations constaté par l’industrie hôtelière aux États-Unis cet été. Dans les villes hôtes de la compétition de football, les tarifs des nuitées ont chuté d’un tiers. À Los Angeles, on commence même à se préparer à un taux de remplissage plus faible que celui d’un été normal.

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Le tracteur des entreprises de presse et leur plus grande peine aussi, reste les recettes issues de leur édition-papier. Ces dernières pèsent lourd, tout en reculant année après année, et engendrent des coûts de production considérables qui plombent les résultats. Sauf exceptions, comme dans le cas du «Monde» où le digital pèse pour 52% des recettes en 2025, des Echos, où il compte pour 60% du chiffre d'affaires, où encore pour Le Figaro où il représente 50% des recettes en 2024, la transformation digitale des titres n’a pas encore produit les effets escomptés.

L’hémorragie se poursuit dans la presse écrite dans l’Hexagone. Au moins 930 suppressions de postes annoncées en quelques mois dans les grands quotidiens parisiens et régionaux, la presse spécialisée, les magazines et pour la première fois, les pure players du web sont également dans la tourmente. Cela va de licenciements aux plans de départs volontaires en passant par le non-renouvellement de postes. Et ce n’est pas fini, car c’est tout le modèle économique du secteur qu’il faut réinventer. Pour l’instant, les éditeurs n’ont pas encore trouvé la parade.

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C’est un discours de rupture qui fera date dans les annales de la finance panafricaine. Réunis au Centre international de conférences de Kintélé à Brazzaville, les gouverneurs et partenaires du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont assisté à un véritable manifeste pour l’autodétermination financière du continent.

À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.

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Longtemps liées par l’histoire, la géographie et des intérêts économiques convergents, l’Afrique et l’Europe pourraient entrer dans une nouvelle ère de coopération. Dans une étude publiée début mai 2026 et intitulée Strengthening the Africa-Europe Corridor : Strategic Imperative in a Multipolar World, le cabinet Boston Consulting Group (BCG) estime que les échanges entre les deux continents pourraient atteindre près de 1 000 milliards de dollars d’ici 2035, contre 545 milliards en 2024.

En abandonnant une relation commerciale classique au profit d’une logique de «co-production», l’Afrique et l’Europe pourraient quasiment doubler leurs échanges en dix ans. Selon un rapport du BCG, cette alliance stratégique, fondée sur des chaînes de valeur intégrées, pourrait transformer les deux continents en partenaires industriels majeurs dans un monde de plus en plus multipolaire.

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Le tracteur des entreprises de presse et leur plus grande peine aussi, reste les recettes issues de leur édition-papier. Ces dernières pèsent lourd, tout en reculant année après année, et engendrent des coûts de production considérables qui plombent les résultats. Sauf exceptions, comme dans le cas du «Monde» où le digital pèse pour 52% des recettes en 2025, des Echos, où il compte pour 60% du chiffre d'affaires, où encore pour Le Figaro où il représente 50% des recettes en 2024, la transformation digitale des titres n’a pas encore produit les effets escomptés.

L’hémorragie se poursuit dans la presse écrite dans l’Hexagone. Au moins 930 suppressions de postes annoncées en quelques mois dans les grands quotidiens parisiens et régionaux, la presse spécialisée, les magazines et pour la première fois, les pure players du web sont également dans la tourmente. Cela va de licenciements aux plans de départs volontaires en passant par le non-renouvellement de postes. Et ce n’est pas fini, car c’est tout le modèle économique du secteur qu’il faut réinventer. Pour l’instant, les éditeurs n’ont pas encore trouvé la parade.

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L’Afrique du Sud confirme son statut de locomotive africaine de l’intelligence artificielle générative. Selon le rapport «Global AI Diffusion - Q1 2026 Trends and Insights », publié le 1er mai 2026 par Microsoft, 23,1 % des Sud-Africains âgés de 15 à 64 ans ont utilisé une solution d’IA générative durant le premier trimestre 2026, contre 19,3 % un an auparavant. L’étude, fondée sur des données télémétriques agrégées et anonymisées collectées par le géant américain de la technologie, mesure l’usage des outils de GenAI à l’échelle mondiale entre le 1er janvier et le 31 mars 2026. Les données ont été ajustées selon plusieurs paramètres, notamment la pénétration d’Internet, la part de marché des appareils connectés et la population nationale.

Afrique du Sud, Namibie, Gabon, Libye… Le classement africain de l’intelligence artificielle révèle une adoption de plus en plus rapide des outils comme ChatGPT, Gemini, Claude ou Copilot. Mais derrière cette montée en puissance, le continent reste confronté à un défi majeur : éviter que la révolution de l’IA n’accentue davantage les inégalités avec les pays développés.

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Un jury américain a infligé lundi 18 mai, un revers au fantasque Elon Musk dans le procès qui l’opposait à OpenAI, estimant que la société d’intelligence artificielle n’était pas responsable vis-à-vis de l’homme le plus riche du monde d’avoir prétendument dévié de sa mission d’origine, à savoir bénéficier à l’humanité. Dans un verdict unanime, le jury du tribunal fédéral d’Oakland, en Californie, a déclaré qu’«Elon Musk avait intenté son action en justice trop tard.»

C’est un discours de rupture qui fera date dans les annales de la finance panafricaine. Réunis au Centre international de conférences de Kintélé à Brazzaville, les gouverneurs et partenaires du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont assisté à un véritable manifeste pour l’autodétermination financière du continent.

À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.

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L’Afrique du Sud confirme son statut de locomotive africaine de l’intelligence artificielle générative. Selon le rapport «Global AI Diffusion - Q1 2026 Trends and Insights », publié le 1er mai 2026 par Microsoft, 23,1 % des Sud-Africains âgés de 15 à 64 ans ont utilisé une solution d’IA générative durant le premier trimestre 2026, contre 19,3 % un an auparavant. L’étude, fondée sur des données télémétriques agrégées et anonymisées collectées par le géant américain de la technologie, mesure l’usage des outils de GenAI à l’échelle mondiale entre le 1er janvier et le 31 mars 2026. Les données ont été ajustées selon plusieurs paramètres, notamment la pénétration d’Internet, la part de marché des appareils connectés et la population nationale.

Afrique du Sud, Namibie, Gabon, Libye… Le classement africain de l’intelligence artificielle révèle une adoption de plus en plus rapide des outils comme ChatGPT, Gemini, Claude ou Copilot. Mais derrière cette montée en puissance, le continent reste confronté à un défi majeur : éviter que la révolution de l’IA n’accentue davantage les inégalités avec les pays développés.

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Sciences & Environnement

À Los Angeles, on patiente, et on ne voit rien venir, et on trépigne. Dans la métropole californienne, “les hôteliers attendent toujours un pic de demande lié à la Coupe du monde”, signale le Los Angeles Times à moins de trois semaines du match d’ouverture.

Les prix des billets atteignent des sommets. La guerre en Iran reporte les projets de voyage. Et le sentiment antiaméricain grandit. Autant d’explications au nombre décevant de réservations constaté par l’industrie hôtelière aux États-Unis cet été. Dans les villes hôtes de la compétition de football, les tarifs des nuitées ont chuté d’un tiers. À Los Angeles, on commence même à se préparer à un taux de remplissage plus faible que celui d’un été normal.

Sports

À Los Angeles, on patiente, et on ne voit rien venir, et on trépigne. Dans la métropole californienne, “les hôteliers attendent toujours un pic de demande lié à la Coupe du monde”, signale le Los Angeles Times à moins de trois semaines du match d’ouverture.

Les prix des billets atteignent des sommets. La guerre en Iran reporte les projets de voyage. Et le sentiment antiaméricain grandit. Autant d’explications au nombre décevant de réservations constaté par l’industrie hôtelière aux États-Unis cet été. Dans les villes hôtes de la compétition de football, les tarifs des nuitées ont chuté d’un tiers. À Los Angeles, on commence même à se préparer à un taux de remplissage plus faible que celui d’un été normal.

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