Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a donné son feu vert à un financement de 265 millions de dollars destiné au projet de la STEP d'Ifahsa. Véritable pilier de la stratégie énergétique nationale, cette installation permettra de renforcer la fiabilité et la résilience du réseau électrique marocain grâce à une importante capacité de stockage de l'électricité produite à partir de sources renouvelables.

Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. Le Groupe de la Banque mondiale vient d’approuver un financement de 265 millions de dollars pour la réalisation de la station de transfert d’énergie par pompage (STEP) d’Ifahsa, près de Chefchaouen. Cette infrastructure stratégique, parmi les plus importantes du genre en Afrique, renforcera la capacité du Royaume à intégrer davantage d’énergies renouvelables tout en sécurisant son approvisionnement électrique.

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Réunissant plus de 410 intervenants issus de plus de 55 nationalités, les Rencontres économiques d'Aix-en-Provence s'imposent comme l'un des principaux espaces européens de réflexion sur les mutations du monde contemporain. Décideurs publics, chefs d'entreprise, universitaires, représentants de la société civile et experts internationaux débattront durant trois jours au cours de plus de 70 conférences et tables rondes ouvertes au public.

Le Policy Center for the New South (PCNS) prendra part à la 26e édition des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, organisées du 2 au 4 juillet 2026. À travers la participation de son président exécutif, Karim El Aynaoui, et de jeunes représentants de sa communauté, le think tank marocain entend faire entendre la voix du Nouveau Sud dans l’un des plus importants forums européens consacrés aux grands défis économiques, sociaux et géopolitiques.

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Les fondamentaux des finances publiques demeurent fragiles. La dette publique reste élevée, oscillant autour de 75 à 80 % du PIB selon les dernières estimations, tandis que le déficit budgétaire continue d’évoluer entre 5 et 6 % du PIB. Les besoins annuels de financement dépassent 2 500 milliards de FCFA, dans un environnement international marqué par des taux d’intérêt durablement élevés. Le service de la dette absorbe désormais près du quart des recettes fiscales, réduisant considérablement les capacités de l’État à financer ses priorités économiques et sociales.

Le Sénégal traverse en 2026 l’une des périodes les plus délicates de son histoire politique récente. Au moment où l’économie devait entrer dans une nouvelle phase portée par l’exploitation du pétrole et du gaz, la rupture ouverte entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko a fait émerger une crise de gouvernance dont les conséquences dépassent largement le champ politique. Désormais, la consolidation budgétaire est confrontée à un risque supplémentaire : celui d’une paralysie institutionnelle susceptible d’éroder la confiance des investisseurs, de ralentir les réformes et de renchérir le coût du financement de l’État.

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En RD-Congo, cette stratégie était déjà déployée dans le secteur du cobalt. Désormais, elle s’étend au très convoité secteur diamantifère, avec la signature lundi 29 juin d’un accord-cadre entre le Fonds minier pour les générations futures et son partenaire suisse.

Le gouvernement congolais ne veut plus seulement exporter des minerais bruts, mais aussi mieux décider comment ils sortent du pays, à quel prix et avec quelle part de valeur retenue localement. Cette stratégie est désormais le fil conducteur de tous les Etats africains, qui veulent un partage plus équilibré des revenus générés par l’exploitation des mines.

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La trajectoire financière du Sénégal pour les prochaines années est claire : le pays doit financer son développement en s’appuyant d’abord sur ses propres forces. Pour consolider durablement ses performances budgétaires sur l’horizon 2027-2029, l’exécutif a choisi de ne pas simplement jouer sur le curseur des taux d’imposition. C’est une refonte globale de l’assiette, de la gouvernance administrative et des outils de contrôle qui s’amorce à travers six réformes clés.

Face aux exigences du Document de programmation budgétaire (DPBEP) pour la période 2027-2029, la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) engage une transformation en profondeur du Code général des Impôts. Objectif : maximiser les ressources internes à travers six chantiers stratégiques allant de la fiscalité numérique à la traque du foncier non exploité, tout en jouant la carte de la transition numérique.

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Pour 2026, le FMI projette une croissance du PIB de 3,9 %, après une expansion de 4,2 % l’année dernière. La performance de 2025 a été soutenue par la hausse des exportations de café et d’or, portées par la forte hausse des cours internationaux. Parallèlement, l’inflation a fortement reculé, passant de 45 % en avril 2025 à 8,6 % en avril 2026.

Les perspectives de croissance de l’économie burundaise restent favorables malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, estime le Fonds monétaire international (FMI). Car,  l’impact direct de ces secousses géopolitiques devrait demeurer limité pour le pays, même s’il peut redouter l’inflation importée en raison de sa forte dépendance de produits pétroliers.

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Ce repli s'inscrit dans une pression continue sur les obligations internationales du Gabon. Le 15 avril dernier, l'eurobond à échéance 2031 avait déjà enregistré son décrochage journalier le plus important en un an, perdant 2,99 cents sur le dollar pour s'établir à 84,40 cents, après la publication par le FMI de projections budgétaires plus dégradées qu'anticipées. La révision de Moody's intervient dans ce contexte, et pourrait orienter les titres vers de nouveaux niveaux encore plus bas.

Les obligations internationales du Gabon ont été chahutées en baisse jeudi 25 juin sur les marchés secondaires, au lendemain de la décision de l’agence de notation financière Moody’s de réviser la perspective de crédit du pays de « stable » à « négative », tout en maintenant la note souveraine à Caa2, rapporte l’agence Reuters.

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Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.

Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !

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Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.

À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.

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Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a donné son feu vert à un financement de 265 millions de dollars destiné au projet de la STEP d'Ifahsa. Véritable pilier de la stratégie énergétique nationale, cette installation permettra de renforcer la fiabilité et la résilience du réseau électrique marocain grâce à une importante capacité de stockage de l'électricité produite à partir de sources renouvelables.

Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. Le Groupe de la Banque mondiale vient d’approuver un financement de 265 millions de dollars pour la réalisation de la station de transfert d’énergie par pompage (STEP) d’Ifahsa, près de Chefchaouen. Cette infrastructure stratégique, parmi les plus importantes du genre en Afrique, renforcera la capacité du Royaume à intégrer davantage d’énergies renouvelables tout en sécurisant son approvisionnement électrique.

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En RD-Congo, cette stratégie était déjà déployée dans le secteur du cobalt. Désormais, elle s’étend au très convoité secteur diamantifère, avec la signature lundi 29 juin d’un accord-cadre entre le Fonds minier pour les générations futures et son partenaire suisse.

Le gouvernement congolais ne veut plus seulement exporter des minerais bruts, mais aussi mieux décider comment ils sortent du pays, à quel prix et avec quelle part de valeur retenue localement. Cette stratégie est désormais le fil conducteur de tous les Etats africains, qui veulent un partage plus équilibré des revenus générés par l’exploitation des mines.

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Ainsi la Banque a décidé d'abaisser le taux d'Intérêt des appels d'offres de 25 points de base en le ramenant à 4,50 % contre 4,75 % auparavant. Le taux de la facilité de prêt marginal (le taux auquel les banques commerciales se refinancent auprès de la Banque centrale) a, lui, baissé de 50 points de base pour s’établir à 5,75 %. Idem pour les coefficients des réserves obligatoires sur les dépôts à vue qui passe de 7 % à 6,50 %, et de 4,5 % à 4% sur les exigibilités à terme.

La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) – la Banque centrale réunissant les six pays de la sous-région utilisant le franc CFA – Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Centrafrique et Congo-Brazzaville – a annoncé un assouplissement de sa politique monétaire en abaissant ses principaux taux directeurs ainsi que les coefficients des réserves obligatoires au terme de la session ordinaire de son Comité de Politique Monétaire (CPM) tenue lundi 29 juin.

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La Côte d’Ivoire accélère l’adaptation de son système de formation aux exigences de l’économie numérique. Les autorités ivoiriennes ont signé, la semaine dernière, un Pacte Industrie–Enseignement technique et professionnel (PIETP) avec la French Tech Abidjan, ouvrant ainsi la voie à une collaboration étroite entre les établissements de formation et les entreprises innovantes.

Face à l’explosion des besoins en compétences numériques, la Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de formation. En scellant un partenariat inédit avec la French Tech Abidjan, le gouvernement mise sur les startups pour rapprocher l’enseignement technique des réalités du marché et préparer une nouvelle génération de professionnels du numérique.

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Après avoir emmené des entrepreneures marocaines à la découverte de l’écosystème français lors de sa première édition, le Elles Tech Tour change de cap en 2026. Cette fois, c'est le Maroc qui devient le terrain d'immersion d'une délégation composée de fondatrices de startups, dirigeantes d'entreprises innovantes et porteuses de projets venues de France et de Mayotte.

Du 29 juin au 3 juillet, le Maroc accueille la deuxième édition du Elles Tech Tour, une tournée immersive orchestrée par la French Tech Casablanca. Une délégation d’entrepreneures françaises et internationales parcourra Casablanca, Marrakech et Tanger afin d’explorer les opportunités qu’offre l’écosystème marocain de l’innovation et de nouer des partenariats stratégiques.

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Agroalimentaire

Sciences & Environnement

Organisée du 22 au 25 juin 2026 à Marrakech, la conférence internationale EDS Euromed 2026, rendez-vous de référence consacré au dessalement, à la réutilisation de l’eau et aux technologies membranaires, a réuni les principaux acteurs mondiaux du secteur. À cette occasion, le groupe saoudien Acwa, premier acteur privé mondial du dessalement, a réaffirmé son engagement en faveur de l’innovation comme réponse aux défis croissants du stress hydrique.

Récompensé à l’international pour ses performances dans le dessalement, le groupe saoudien Acwa profite de sa participation à la conférence EDS Euromed 2026, organisée à Marrakech, pour réaffirmer son ambition : faire de l’innovation, de la recherche appliquée et des partenariats un moteur de développement de solutions hydriques plus efficaces et durables. À travers son soutien au Miriam Balaban Innovation Award, l’entreprise entend accélérer l’émergence des technologies qui façonneront l’avenir de la sécurité de l’eau.

Réunissant plus de 410 intervenants issus de plus de 55 nationalités, les Rencontres économiques d'Aix-en-Provence s'imposent comme l'un des principaux espaces européens de réflexion sur les mutations du monde contemporain. Décideurs publics, chefs d'entreprise, universitaires, représentants de la société civile et experts internationaux débattront durant trois jours au cours de plus de 70 conférences et tables rondes ouvertes au public.

Le Policy Center for the New South (PCNS) prendra part à la 26e édition des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, organisées du 2 au 4 juillet 2026. À travers la participation de son président exécutif, Karim El Aynaoui, et de jeunes représentants de sa communauté, le think tank marocain entend faire entendre la voix du Nouveau Sud dans l’un des plus importants forums européens consacrés aux grands défis économiques, sociaux et géopolitiques.

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