C’est le ministère de l'Eau et de l'Energie qui a levé le lièvre, à l'issue d'une rencontre tenue le 27 avril entre le ministre Gaston Eloundou Essomba et une délégation de Premier Energies Ltd, venue explorer les opportunités de financement dans le secteur énergétique. Le gouvernement concède que le secteur électrique «demeure financièrement fragile», sous-entendu, au bord de l’effondrement.

Quelques mois seulement après la reprise des parts du fonds britannique Actis dans la société Eneo, concessionnaire de la production, de la distribution de l’électricité, le gouvernement est sur le point de prendre le contrôle de la plus grande centrale thermique à gaz du pays. Il s’agit de la centrale de Kribi (216 MW), exploitée par la filiale locale de Globeleq, désormais inscrite parmi les mesures destinées à rétablir l’équilibre financier d’un secteur électrique en grande difficulté.

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C’est un séisme douanier dont les répliques se feront sentir de Johannesburg au Caire. Le gouvernement chinois a officiellement annoncé une mesure appropriée : l’accès en franchise de droits pour les produits originaires de la quasi-totalité du continent africain. En levant ces barrières tarifaires, Pékin ne se contente pas de faire un geste diplomatique, il semble redessiner les contours de la mondialisation pour la décennie à venir.

A partir de ce 1er mai 2026, c’est l’exemption des droits de douane pour les produits originaires d’Afrique à destination de la Chine. Pékin a, en effet, décidé de supprimer les droits de douane pour 52 pays africains. Une décision stratégique qui vise à corriger un déséquilibre commercial tout en scellant l’influence de l’empire du Milieu sur le continent. L’Eswatini et l’Érythrée sont sous embargo de Pékin. Et pour cause : ces deux pays de l’Afrique australe et de l’Est maintiennent encore des relations diplomatiques avec Taïwan.

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C’est un séisme douanier dont les répliques se feront sentir de Johannesburg au Caire. Le gouvernement chinois a officiellement annoncé une mesure appropriée : l’accès en franchise de droits pour les produits originaires de la quasi-totalité du continent africain. En levant ces barrières tarifaires, Pékin ne se contente pas de faire un geste diplomatique, il semble redessiner les contours de la mondialisation pour la décennie à venir.

A partir de ce 1er mai 2026, c’est l’exemption des droits de douane pour les produits originaires d’Afrique à destination de la Chine. Pékin a, en effet, décidé de supprimer les droits de douane pour 52 pays africains. Une décision stratégique qui vise à corriger un déséquilibre commercial tout en scellant l’influence de l’empire du Milieu sur le continent. L’Eswatini et l’Érythrée sont sous embargo de Pékin. Et pour cause : ces deux pays de l’Afrique australe et de l’Est maintiennent encore des relations diplomatiques avec Taïwan.

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Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.

Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.

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C’est le ministère de l'Eau et de l'Energie qui a levé le lièvre, à l'issue d'une rencontre tenue le 27 avril entre le ministre Gaston Eloundou Essomba et une délégation de Premier Energies Ltd, venue explorer les opportunités de financement dans le secteur énergétique. Le gouvernement concède que le secteur électrique «demeure financièrement fragile», sous-entendu, au bord de l’effondrement.

Quelques mois seulement après la reprise des parts du fonds britannique Actis dans la société Eneo, concessionnaire de la production, de la distribution de l’électricité, le gouvernement est sur le point de prendre le contrôle de la plus grande centrale thermique à gaz du pays. Il s’agit de la centrale de Kribi (216 MW), exploitée par la filiale locale de Globeleq, désormais inscrite parmi les mesures destinées à rétablir l’équilibre financier d’un secteur électrique en grande difficulté.

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Les autorités ont averti que les prix pourraient encore augmenter en raison de la volatilité du marché liée au conflit entre les Etats-Unis et l'Iran.

Alors qu’un peu partout dans le monde, les compagnies aériennes en arrivent à réduire la voilure de leur trafic afin de ne pas voler à perte face à la flambée des cours du kérosène, Abuja a décidé de plafonner les prix de ce carburant utilisé par l’aviation. Le carburant d’aviation devrait se vendre entre 1.760 et 1.988 nairas (1,29 à 1,46 dollar) le litre à Lagos, et entre 1.809 et 2.037 nairas à Abuja, sur la base des prix de référence du 17 au 23 avril.

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A l’ouverture ce jeudi (8h20 GMT), le prix du Brent, référence mondiale du marché pétrolier, a progressé de 3,73 dollars, à 121,76 dollars le baril, après avoir atteint un plus haut en séance à 126,41 dollars, son plus haut niveau depuis le 9 mars 2022.

Les cours mondiaux du pétrole ont atteint ce jeudi 30 avril un sommet en quatre ans, dépassant les 122 dollars le baril, en raison des craintes que la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ne s’aggrave et n’entraîne une perturbation prolongée de l’approvisionnement en pétrole au Moyen-Orient, ce qui pourrait nuire à la croissance économique. Le baril s’est embrasé après que le média américain Axios a rapporté mercredi soir que le président Donald Trump devait recevoir jeudi un briefing sur les plans d’une série de frappes militaires contre l’Iran dans l’espoir que ce pays reprenne les négociations sur son programme nucléaire.

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Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain  

À Nairobi en mai 2026, une nouvelle plateforme entend révéler la prochaine génération d’entrepreneurs africains devant les décideurs du monde entier. Dans quelques semaines, les 11 et 12 mai prochains, Nairobi accueillera l’un des rendez-vous diplomatiques et économiques les plus attendus de l’année : le Sommet Afrique–France nommé «Africa Forward.»

C’est à Nairobi, lors d’une rencontre officielle entre les dirigeants des deux institutions et la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Reem Alabali Radovan, que l’accord a été entériné. Avec cette opération, KfW devient le 13ᵉ actionnaire institutionnel d’ATIDI, confirmant l’intérêt croissant des partenaires internationaux pour cette plateforme africaine de gestion des risques. L’institution allemande investit 32 millions de dollars pour intégrer la catégorie D2, réservée aux agences de crédit à l’exportation et entités publiques non africaines.

La banque de développement allemande KfW franchit une nouvelle étape dans sa stratégie africaine en entrant au capital d’ATIDI. Une opération qui renforce la capacité de l’institution panafricaine à sécuriser les investissements et à stimuler les échanges commerciaux sur le continent, tout en consolidant les ambitions économiques de l’Allemagne en Afrique.

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Le 24 mars 2026 restera une date charnière pour l’écosystème «Tech» continental. C’est dans le cadre prestigieux du Forum International pour le Développement de l’Entrepreneuriat en Afrique (FIDEM) que la startup Daewington Booking a dévoilé son offensive : la première solution panafricaine structurée dédiée exclusivement à l’hébergement de prestige.

Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain  

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Agroalimentaire

Cette structure crée un paradoxe bien documenté. Plusieurs pays africains importent des produits alimentaires transformés issus de cultures qu’ils produisent eux-mêmes. Selon la Banque africaine de développement, la facture des importations alimentaires dépasse 50 milliards de dollars par an et pourrait atteindre 110 milliards d’ici la fin de la décennie. Au-delà du commerce, c’est un enjeu industriel : faible transformation signifie faible captation de valeur, peu d’emplois qualifiés et une dépendance accrue aux chocs extérieurs.

L’Afrique produit, mais les fruits de son sol sont encore largement transformés ailleurs. Près de 70 % des exportations agricoles du continent sont constituées de produits bruts, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Le cacao en est l’exemple le plus emblématique : la Côte d’Ivoire et le Ghana assurent plus de 60 % de la production mondiale, mais l’essentiel de la transformation reste localisé en Europe. Même logique pour la noix de cajou, dont environ 80 à 90 % des volumes africains sont décortiqués en Asie.

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