De Helsinki à Copenhague, une dynamique stratégique se met en place pour rapprocher les écosystèmes nordiques et africains. Portée par Madeleine Mendy Ep Taylor, fondatrice de Scandin-Africa, et le chef d’entreprise mauritanien Mohamed Lahah Ould Khayri, cette initiative vise à bâtir les fondations d’un partenariat économique durable, avec en ligne de mire un Sommet Scandinavie-Afrique prévu en 2027.
Au Burundi, la société Glob Electric Mobility(Gem E-Mobility), une filiale de Solio Group a installé une toute première station de recharge solaire. Une des réponses à la pénurie récurrente du carburant et un moyen de protéger aussi l’environnement.
C’est une mesure qui traduit la montée en puissance des Etats-Unis et des Emirats arabes unis dans le secteur minier congolais. Grâce à un financement de 100 millions de dollars débloqué par Washington et Abu Dhabi, l’Inspection générale des Mines (IGM) annonce la création d’une garde minière paramilitaire destinée à sécuriser les sites d’extraction et les chaînes d’approvisionnement en minerais stratégiques.
Un calme précaire règne lundi à Bamako et Kati, fief de la junte malienne, après deux jours de combats acharnés entre l’armée et des jihadistes alliés à des séparatistes touareg, qui ont plongé le pays dans l’incertitude sur le devenir de la junte.
Pretoria a entrepris une refonte radicale de ses règles vieilles régissant les flux monétaires, notamment en renforçant son contrôle sur les crypto-actifs. L’objectif est de consolider la position du pays en tant que centre financier de référence du continent et d’attirer davantage de capitaux. Le ministère des Finances propose l’augmentation des plafonds discrétionnaires de détention offshore pour les particuliers et l’assouplissement des restrictions de transfert en devises sur les flux de capitaux.
Au terme du Plan stratégique 2021-2025, le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE) affiche un bilan marqué par une transformation profonde, des performances au-delà des objectifs initiaux et un rôle renforcé dans le financement du développement en Afrique. Modernisation de la gouvernance,…
Malgré un contexte international incertain, l’institution française de financement du développement maintient le cap en Afrique. Avec 924 millions d’euros engagés sur le continent en 2025, Proparco renforce son rôle de partenaire clé du secteur privé africain et accélère ses investissements dans des secteurs stratégiques.
Dans un communiqué publié mercredi 22 avril par l’organisme officiel des statistiques au Maroc, le Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice des prix à la consommation (PIC) a enregistré, au cours du mois de mars 2026, une hausse de 1,2 % par rapport au mois précédent. En variation annuelle, l’inflation marque ainsi une hausse de 0,9 %, conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,6 % et de celui des produits non alimentaires de 1,1 %.
Une transformation silencieuse est à l’œuvre dans de nombreuses économies africaines : le secteur privé représente désormais près de 70 % de l’investissement total, marquant un basculement progressif du modèle de financement du développement. Longtemps dominée par la dépense publique et l’aide internationale, la dynamique économique du continent repose de plus en plus sur l’initiative privée.
Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.
Dans un contexte où sanctions, embargos et dispositifs extraterritoriaux redéfinissent les rapports de force internationaux, cette tribune propose une lecture francophone de la coercition économique. Elle interroge les fondements du…
D’où provient notre alimentation ? Comment est-elle produite ? En fonction de nos choix alimentaires, que soutenons-nous comme type d’agriculture ? Une agriculture locale et durable ? Un œuf, deux … De la Terre à l’Ether, imaginez de ce que nous pouvons créer ensemble.
L'édito
Tous les éditosLe conflit entre les «coalisés» USA-Israël et l’Iran dépasse largement le cadre militaire régional. Il agit comme un révélateur brutal des fragilités de l’économie mondiale, et en particulier de celles…
De Helsinki à Copenhague, une dynamique stratégique se met en place pour rapprocher les écosystèmes nordiques et africains. Portée par Madeleine Mendy Ep Taylor, fondatrice de Scandin-Africa, et le chef d’entreprise mauritanien Mohamed Lahah Ould Khayri, cette initiative vise à bâtir les fondations d’un partenariat économique durable, avec en ligne de mire un Sommet Scandinavie-Afrique prévu en 2027.
C’est une mesure qui traduit la montée en puissance des Etats-Unis et des Emirats arabes unis dans le secteur minier congolais. Grâce à un financement de 100 millions de dollars débloqué par Washington et Abu Dhabi, l’Inspection générale des Mines (IGM) annonce la création d’une garde minière paramilitaire destinée à sécuriser les sites d’extraction et les chaînes d’approvisionnement en minerais stratégiques.
La situation n’est pas simple et les revirements permanents des acteurs interdisent de faire des prévisions quant à la sortie de crise. La complexité est d’autant plus importante pour le transport aérien que ce conflit vient se rajouter à la guerre entre la Russie et l’Ukraine qui est entrée dans sa cinquième année. On n’en finit pas. Il est tout de même curieux que les belligérants aient autant de peine à se mettre autour d’une table pour trouver un accord puisqu’à la sortie, ils seront bien obligés de le faire. Les conséquences pour les compagnies aériennes ne sont pas anodines.
Portée par une croissance record, l’Afrique s’impose comme un vivier émergent de talents numériques. Mais derrière cette dynamique, le Continent reste encore marginal en volume face à l’Asie ou à l’Europe, selon une étude du Boston Consulting Group.
Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain
Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain
À Nairobi en mai 2026, une nouvelle plateforme entend révéler la prochaine génération d’entrepreneurs africains devant les décideurs du monde entier. Dans quelques semaines, les 11 et 12 mai prochains, Nairobi accueillera l’un des rendez-vous diplomatiques et économiques les plus attendus de l’année : le Sommet Afrique–France nommé «Africa Forward.»
Pretoria a entrepris une refonte radicale de ses règles vieilles régissant les flux monétaires, notamment en renforçant son contrôle sur les crypto-actifs. L’objectif est de consolider la position du pays en tant que centre financier de référence du continent et d’attirer davantage de capitaux. Le ministère des Finances propose l’augmentation des plafonds discrétionnaires de détention offshore pour les particuliers et l’assouplissement des restrictions de transfert en devises sur les flux de capitaux.
Portée par une croissance record, l’Afrique s’impose comme un vivier émergent de talents numériques. Mais derrière cette dynamique, le Continent reste encore marginal en volume face à l’Asie ou à l’Europe, selon une étude du Boston Consulting Group.
Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain
Agroalimentaire
En marge du SIAM 2026 à Meknès, le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture scellent un nouveau partenariat stratégique. Objectif : renforcer l’éducation financière et soutenir l’autonomisation économique de 10 000 bénéficiaires dans la région de l’Oriental.
Sciences & Environnement
Au Burundi, la société Glob Electric Mobility(Gem E-Mobility), une filiale de Solio Group a installé une toute première station de recharge solaire. Une des réponses à la pénurie récurrente du carburant et un moyen de protéger aussi l’environnement.
Réunis à Dakhla pour la 2e édition de l’Africa Future Leaders Day, étudiants, chercheurs et décideurs africains ont posé les bases d’une nouvelle stratégie d’influence du continent. Entre soft power, diplomatie et leadership, la jeunesse africaine affirme sa volonté de peser sur l’échiquier mondial.
Sports
En s’associant aux quatre demi-finalistes de la Ligue des champions 2025-2026, la campagne «Visit Rwanda» réalise un coup marketing sans précédent. Une visibilité maximale, malgré des controverses persistantes autour de ce partenariat.













![Tribune | Afrique : la transition bas carbone ne manque pas de financements, mais de projets bancables [Par Pierre-Samuel Guedj] Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Finance-climat--450x203.jpg.webp)
![Tribune | : Puissance, droit et imagination : pour une lecture francophone de la coercition économique [Par Benoist Mallet Di Bento]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Coercition-1-1-450x253.jpg)
![Tribune | Voyage au centre de la toile « AlimenTERRE » de Marguerite Chanvril (1901-1983) [Par Kevin Lognoné] Aristote, philosophe naturaliste, a étudié les œufs pour comprendre la génération des animaux (embryologie), observant notamment le développement du poussin. Contrairement à la biologie moderne, il soutenait que la poule précédait l'œuf, considérant la forme adulte comme la finalité logique (téléologie) de l'œuf. Selon Aristote, l'œuf n'est qu'une poule en puissance. La cause finale (la poule) préexiste à la réalisation de l'œuf. Il pensait qu'il ne pouvait y avoir un premier œuf sans un premier oiseau pour le pondre.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Alimentation--450x165.jpg.webp)





![Édito | Transport aérien : faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe ? [Par Jean-Louis Baroux] Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Zour-450x244.jpg.webp)




















