Réunis à Abidjan, les pays africains producteurs de minéraux critiques et leurs partenaires au développement ont affiché une ambition commune : faire des ressources stratégiques du continent un véritable moteur de transformation économique, industrielle et sociale. Au cœur des débats, la création de valeur locale, le financement du développement et l’émergence de chaînes de valeur régionales capables de répondre à la demande mondiale en pleine explosion.
L’échéance des livrables de deux audits sur les finances publiques arrive à grande vitesse et fait trembler tout Libreville en cette mi-juillet. D’un côté, le Comité d’audit et de consolidation des passifs exigibles de l’Etat, lancé le 17 juin dernier par le ministre de l’Economie Thierry Minko, doit livrer ses conclusions la semaine prochaine sur un stock de dette publique que les autorités elles-mêmes évaluent à environ 8.700 milliards FCFA, soit entre 70 et 74 % du PIB.
Construire un centre météorologique de nouvelle génération, déployer un réseau national d’observation ou installer le premier radar météorologique Solid State au sein d’un service météorologique national en Afrique nécessite bien plus que des technologies de pointe. Ces réalisations reposent aussi sur des compétences locales que Météo-France International a choisi de mettre à l’honneur.
L’économie kényane devrait croître de 4,3 % cette année et de 4,4 % en 2027, selon les prévisions publiées jeudi 9 juillet par la Banque mondiale. La guerre au Moyen-Orient pourrait coûter 0,6 point de croissance au Kenya.
La Banque ouest-africaine de Développement (BOAD) a annoncé mercredi 8 juillet à Abidjan, un engagement de 1.300 milliards FCFA, soit 2,2 milliards de dollars, pour accompagner la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2026-2030. En intégrant les 760 millions de dollars déjà approuvés, au total, les engagements de la Banque approchent les 3 milliards de dollars, précise son président, Serge Ekué.
Longtemps perçue comme un continent condamné à rester dépendant des matières premières, l’Afrique entre dans une nouvelle phase de son histoire économique. Le rapport 2025 du RED Index, publié par The Business Council for Africa, affirme que l’industrialisation africaine n’est plus une utopie mais une…
L’échéance des livrables de deux audits sur les finances publiques arrive à grande vitesse et fait trembler tout Libreville en cette mi-juillet. D’un côté, le Comité d’audit et de consolidation des passifs exigibles de l’Etat, lancé le 17 juin dernier par le ministre de l’Economie Thierry Minko, doit livrer ses conclusions la semaine prochaine sur un stock de dette publique que les autorités elles-mêmes évaluent à environ 8.700 milliards FCFA, soit entre 70 et 74 % du PIB.
L’économie kényane devrait croître de 4,3 % cette année et de 4,4 % en 2027, selon les prévisions publiées jeudi 9 juillet par la Banque mondiale. La guerre au Moyen-Orient pourrait coûter 0,6 point de croissance au Kenya.
La Banque ouest-africaine de Développement (BOAD) a annoncé mercredi 8 juillet à Abidjan, un engagement de 1.300 milliards FCFA, soit 2,2 milliards de dollars, pour accompagner la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2026-2030. En intégrant les 760 millions de dollars déjà approuvés, au total, les engagements de la Banque approchent les 3 milliards de dollars, précise son président, Serge Ekué.
Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !
À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.
À l’heure où l’Organisation des Nations Unies ressemble de plus en plus à une organisation paralysée par les vetos croisés et la polarisation extrême des grandes puissances, le profil du…
L'édito
Tous les éditosL’histoire économique est parfois marquée par des ruptures silencieuses. La réduction spectaculaire de l’aide publique au développement (APD) observée depuis 2025 est de celles qui redessinent durablement les rapports entre…
Réunis à Abidjan, les pays africains producteurs de minéraux critiques et leurs partenaires au développement ont affiché une ambition commune : faire des ressources stratégiques du continent un véritable moteur de transformation économique, industrielle et sociale. Au cœur des débats, la création de valeur locale, le financement du développement et l’émergence de chaînes de valeur régionales capables de répondre à la demande mondiale en pleine explosion.
Construire un centre météorologique de nouvelle génération, déployer un réseau national d’observation ou installer le premier radar météorologique Solid State au sein d’un service météorologique national en Afrique nécessite bien plus que des technologies de pointe. Ces réalisations reposent aussi sur des compétences locales que Météo-France International a choisi de mettre à l’honneur.
Selon le Document de la programmation économique pluriannuel budgétaire (2027-2029), plusieurs entreprises publiques seraient en grande difficulté et exposeraient les finances publiques à un risque. Il s’agit principalement de la Société nationale de Recouvrement (SNR), qui affiche des capitaux propres négatifs, – 86,7 milliards FCFA pour un capital social de 25 millions FCFA. Autant dire que cette entreprise est virtuellement en situation de dépôt de bilan après que les pertes cumulées ont absorbé la totalité des fonds propres.
C’est un accord inédit qui a été conclu au Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie à Libreville lundi 6 juillet entre trois régulateurs de secteurs bancaire, boursier et des assurances de sous-régions de l’UMOA et de la CEMAC. En effet, la Commission de Surveillance du Marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) l’AMF-UMOA et la CIMA (Conférence interafricaine des Marchés des assurances) ont convenu de muscler leur coopération en marge d’un atelier consacré à la mobilisation de l’épargne au service de l’économie.
Construire un centre météorologique de nouvelle génération, déployer un réseau national d’observation ou installer le premier radar météorologique Solid State au sein d’un service météorologique national en Afrique nécessite bien plus que des technologies de pointe. Ces réalisations reposent aussi sur des compétences locales que Météo-France International a choisi de mettre à l’honneur.
C’est un joli coup marketing réussi par les autorités ghanéennes. En effet, le géant américain de la tech, Google, a annoncé mercredi 1er juillet à Johannesburg en marge du Google Cloud Summit, qu’il allait implanter un laboratoire d’intelligence artificielle appliquée à Accra.
Agroalimentaire
Washington a annoncé, le lundi 29 juin, la levée temporaire de « certains droits de douane » sur les engrais phosphatés importés du Maroc. La décision s’appliquera pendant 8 mois au maximum ou jusqu’à la levée de l’état d’urgence si celui-ci survient plus tôt.
Sciences & Environnement
Face à la croissance démographique, le Grand Abidjan fait l’objet d’une réorganisation structurelle majeure. Entre grands chantiers d’infrastructures et programmes de logements, les autorités ivoiriennes déploient une stratégie sectorielle visant à instaurer une planification urbaine plus moderne, ordonnée et sécurisée à l’horizon 2030.
Afreximbank s’associe à One Street Studios et au Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) pour piloter son ambitieux Fonds panafricain du cinéma. Objectif : structurer une industrie en plein essor qui pèse déjà 5 milliards de dollars, en finançant la création, les infrastructures et le rayonnement international des œuvres du continent.
Sports
L’ancien président de la FIFA et prédécesseur direct de Giani Infantino, Sepp Blatter, a dénoncé ce lundi 6 juillet l’ingérence politique dans l’annulation du carton rouge de l’attaquant américain Folarin Balogun. L’ancien patron de la Fifa s’est étonné de cette décision, motivée par un coup de fil de Donald Trump à son successeur Gianni Infantino. L’UEFA n’est pas restée également les bras croisés, estimant que la Fifa « a franchi une ligne rouge » en levant cette suspension.













![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)
![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)






















