Auteur Mohamed Sneïba

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Enseignant à l’origine, Sneiba Mohamed est venu au journalisme en 1998. Ancien rédacteur en chef de l'Essor (Mauritanie), il a animé de 2007 à 2012 une chronique politique au quotidien "L’Authentique" et collabore avec plusieurs agences en ligne (dont Sahara Médias). Il a effectué plusieurs stages à l'Institut de la Banque mondiale et au CAPJC de Tunis.

Analyses les presidents Mohamed Ould Abdelaziz et Macky Sall
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Mauritanie – Sénégal : L’entente sournoise

Entre la Mauritanie et le Sénégal rien ne va. Même si personne n’ose le dire ouvertement. Diplomatie oblige. Mais les signes du désamour entre Dakar et Nouakchott ne trompent pas. C’est une querelle de leadership sous-régional qui ne date pas d’aujourd’hui mais qui a été exacerbée par l’arrivée au pouvoir, dans les deux pays de

Editorial esclavage lybie
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Esclavage en Libye, tous coupables

La Libye est tombée en pleine déchéance. L’infamie émeut le monde entier. La révélation par CNN de marchés aux esclaves dignes de l’époque gréco-romaine ou de la traite négrière occupe les esprits. Plus que la guerre civile, déclenchée en 2011 pour mettre un terme au long règne du «Guide». Puissants et faibles crient au scandale,

Economie et entreprise sonimex
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Scandales : Comment l’Etat mauritanien se débarrasse des sociétés en faillite

La Société nationale d’import-export (Sonimex) s’apprête à déposer son bilan. Une enquête (en trois épisodes) du site arabophone alakhbar révèle les péripéties de la mise à mort programmée d’une société qui, créée pour se dresser contre la boulimie des grands importateurs de produits de premières nécessités, a fini par leur servir de client providentiel. La

Analyses Tevragh-Zeina
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Mauritanie : Quand le bâtiment va…rien ne va

Quand le bâtiment va…rien ne va. A Nouakchott, c’est le sentiment partagé de tous ceux qui vivent cette fin de second mandat de Mohamed Ould Abdel Aziz comme un calvaire. Personne ou presque ne se soucie des « choses » de la politique. Ils considèrent que c’est maintenant peine perdue. Le sénat n’existe plus. « Nous l’avons

Eclairage le président mauritanien recevant le président de la commission de la cedeao Marcel de Souza
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CEDEAO : La Mauritanie revient… en restant dehors

   La Mauritanie et la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) ont officiellement signé, le 16 août dernier, à Lomé, l’accord d’association conclu en mai dernier entre les deux parties. L’organisation sous-régionale comptant désormais 16 membres (avec l’adhésion du Maroc) a fini par accepter que la Mauritanie s’en tienne à son statut

Editorial Train Dakar-Bamako
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Infrastructures de transport, le bilan de la BAD

Les infrastructures sont, pour la Banque africaine de développement (BAD), le premier enjeu de développement du continent africain. C’est ce qui ressort d’un document (voir le lien de l’infographie en bas de page) publié récemment par l’institution financière panafricaine à l’occasion du cinquantenaire du financement de son premier projet : Des voies routières au Kenya,

Eclairage Macky Sall
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Législatives au Sénégal : Un paysage politique en ébullition

  Au Sénégal, partis politiques et coalitions se mettent en ordre de bataille. Les prochaines élections législatives, qui se tiendront le 30 juillet, constituent un enjeu majeur avant la présidentielle de 2019. Une certitude, une seule : à l’issue de ce scrutin qui verra s’affronter plusieurs coalitions politiques, rien ne sera plus comme avant dans

Analyses portrait Ould Ghadda
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Mauritanie : La crise politique prend un nouveau tournant

En Mauritanie, la crise politique prend une nouvelle forme. Il ne s’agit plus seulement d’une confrontation, depuis le coup d’Etat d’août 2008, entre le camp du président Aziz et celui de l’opposition, malgré la «régularisation» du putsch par une double élection (2009 et 2014), mais d’une crise au sein même de la majorité. Entre Ould

Eclairage senat mauritanie
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Mauritanie : Le Sénat dit «non» aux amendements constitutionnels

Ce 17 mars 2017, le président Mohamed Ould Abdel Aziz a enregistré son premier échec cuisant avec le rejet de son projet d’amendements constitutionnels par 33 sénateurs sur 56. Pourtant, une semaine auparavant, l’Assemblée nationale avait approuvé à une large majorité (121 députés sur 147) ces changements constitutionnels qui touchent, entre autres, la suppression du

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