Le ministre de l’Economie, des finances et du développement, Lassané Kaboré, et le Directeur général de African Global Development (AGD), Phil Smartt, ont procédé en présence du ministre des Transports, Vincent Dabilgou, le 20 octobre 2020, à Ouagadougou, à la signature d’une convention de partenariat, d’une valeur de 250 milliards FCFA (381,67 millions d’euros), entre AGD et Air Burkina.
Après l’échec de la privatisation avec le Groupe Aga Khan, le gouvernement burkinabè a décidé, après quatre ans de gestion de stabilisation et de consolidation de la position de Air Burkina comme leader sous-régional, de composer avec une société à capitaux américains, notamment African Global Development (AGD), pour une véritable relance du fleuron national en Afrique de l’Ouest. Un capital de 200 milliards de FCFA (305,34 millions d’euros) a été adopté pour la mise en œuvre de la convention avec un business plan qui permettra une relance de la compagnie avec l’acquisition de quatre Airbus ( A220-300 et A 350) et de quatre avions ATR ( 42 -60 et 73-600) qui vont remplacer progressivement les modèles Embrayer. Elle permettra également une desserte des chefs lieu de régions du Burkina, grâce à des avions adaptés aux aérodromes.
La société américaine AGD promet à moyen terme, relier Ouagadougou à d’autres villes africaines et européennes.
Un centre de maintenance au Burkina
L’autre volet de la convention concerne la construction au Burkina Faso, d’un centre de maintenance et d’une académie aéronautique pour la formation de pilotes et de mécaniciens à hauteur de 58 milliards de FCFA (88,54 millions d’euros).
Avec cette convention, le rêve d’un hub aérien se précise car l’ambition des autorités burkinabè est de permettre à Air Burkina de grandir et de porter plus haut et plus loin, les couleurs nationales.





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