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Côte d’Ivoire : le Français Cémoi investit 6 millions d’euros dans le chocolat

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Patrick Poirier, PDG de Cemoi, et Mamadou Sangafowa Coulibaly, ministre de l’Agriculture ivoirien, le 19 décembre 2013 à Perpignan © Cemoi

Patrick Poirier, PDG de Cemoi, et Mamadou Sangafowa Coulibaly, ministre de l’Agriculture ivoirien, le 19 décembre 2013 à Perpignan © Cemoi

Après un test concluant, l’industriel français Cémoi décide d’injecter 6 millions d’euros dans la construction d’une usine de produits finis à Abidjan

 Patrick Poirier, P-d.g. du groupe chocolatier Cémoi, a signé le 7 février à Abidjan en présence du ministre ivoirien de l’Agriculture, Sangafowa Coulibaly, et de Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire, une convention pour la création d’une unité de transformation de cacao à Yopougon. À terme, cette unité emploiera 450 personnes, la livraison étant prévue pour 2017. Il s’agit d’un partenariat qui sécurise les approvisionnements en cacao de Cémoi. La Côte d’Ivoire assure 80% du cacao pour la fabrication des chocolats français. Cet  investissement s’élève à 6millions d’euros et entre dans le cadre d’un programme d’investissement annuel de 10millions d’euros, tant dans les technologies amont que dans l’aval de production de chocolat et qui a pour objectif de porter le chiffre d’affaires du groupe de 750 millions d’euros en 2012 à 750 millions d’euros en 2014.

Inauguration usine chocolatLe groupe français est présent en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, depuis 2012 et y commercialise une quinzaine de ses produits. Il possède une unité de transformation de fèves de cacao en produits semi-finis depuis 1996 à Abidjan. Le dirigeant du groupe entend également s’y impliquer de plus en plus en participant à la modernisation des plantations qui le fournissent. Un important travail est mené avec les planteurs locaux de cacaoyers pour améliorer le rendement des plantations et les modes de transformation des fèves ou cabosses, dans les phases de mûrissage ou de torréfaction. Un travail fait en étroit partenariat avec les coopératives locales qui permet d’assurer des approvisionnements de qualité et de mettre au point de nouvelles variétés pour répondre à la clientèle. La future usine permettra de fournir en direct le marché de l’Afrique de l’ouest, la consommation y connaissant une croissance de 7 à 8% par an. Le numéro 1 français du chocolat pourra également développer son chiffre d’affaires à l’export qui est actuellement de 30% et, dans cet objectif, vient d’ouvrir récemment des bureaux aux USA, en Russie et en Côte d’Ivoire. On le retrouvera également courant 2014 en Asie.


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