
Trafic portuaire : Légère baisse du trafic au port autonome d’Abidjan (1,1%) à 21,476 millions de tonnes, en 2013, contre 21,713 millions de tonnes en 2012. Cette contre-performance – le Port autonome d’Abidjan (PAA) s’attendait plutôt à une croissance de 7% – est due au trafic des produits pétroliers qui est passé de 8,529 millions tonnes en 2012 à 7,74 millions tonnes en 2013.
Selon Hien Sié, le directeur général du PAA, cette baisse n’est pas vraiment préoccupante. En 2012, le PAA avait réalisé un chiffre d’affaires de 63,29 milliards de FCFA (environ 96 millions d’euros) pour atteindre, en 2013, 72,24 milliards soit une hausse de 14,1%. Avec ces résultats, le PAA devance toujours largement les ports de Dakar (moins de 15 millions de tonnes) et de Douala (10 millions de tonnes).
Le directeur général du PAA ne perd pas de vue son ambition de devenir le troisième hub portuaire sur le continent entre Tanger au Maroc et Durban, en Afrique du Sud. En attendant la réalisation de l’agrandissement du canal de Vridi et la construction du deuxième terminal à conteneurs, les autorités portuaires espèrent atteindre un trafic de 22 millions de tonnes en 2014, le même niveau qu’en 2010.









![Éclairage | En Afrique, le premier tableau de bord d’un produit importé doit expliquer les exceptions, pas seulement les ventes [Par Yinghang Wu, fondateur de ChinaBrandPath] Une exception n’est pas nécessairement un échec. C’est un écart entre le fonctionnement prévu et la réalité, assez important pour exiger une décision. Un carton arrive endommagé ; un grossiste paie quinze jours plus tard que convenu ; un détaillant baisse fortement le prix ; une pièce manque pour remettre un appareil en service ; un lot reste au dépôt parce que le document attendu n’a pas suivi. Chacun de ces événements révèle une condition du marché que le total des ventes absorbe et fait disparaître.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Port-de-Lome--450x284.png)

