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Tous les articles qui parlent de Afrique de l'Ouest
Intégration monétaire | PAPSS : la BCEAO ouvre le bal, Dakar prépare le premier test grandeur nature
La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) s'apprête à lancer une phase pilote de six mois avec le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Plus de 80 banques commerciales de l'UEMOA participeront à l'expérimentation, tandis que la BCEAO choisit, pour l'heure, de rester en retrait. Une approche prudente qui contraste avec l'adhésion pleine et entière récemment actée par la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC).
La Cour de justice de la CEDEAO franchit un cap historique dans sa transformation numérique. Depuis Abuja, l'institution régionale a lancé son système électronique de gestion des affaires judiciaires (ECMS), une plateforme qui promet de révolutionner l'accès à la justice dans les quinze États membres. Objectif : permettre aux justiciables et aux avocats de saisir la Cour à distance et faire de cette dernière une juridiction entièrement dématérialisée d'ici à 2030.
La République de Guinée abrite les deuxièmes réserves d’or prouvées en Afrique de l’Ouest, a revendiqué son Président, le Général Mamadi Doumbouya, lors d’une rencontre avec les opérateurs locaux du secteur. Excepté le Ghana, dont le lead est incontestable dans l’industrie aurifère de la sous-région, voire, du continent, un quelconque rating est très difficile.
La Banque africaine de développement (BAD) devient le premier investisseur institutionnel international au capital de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC). Cette opération historique, accompagnée d'une ligne de crédit de 70 millions de dollars, renforce les capacités financières de l'institution régionale et ouvre une nouvelle étape dans son ambition de financer la transformation économique de l'Afrique de l'Ouest.
La Société financière internationale (SFI), bras financier du Groupe de la Banque mondiale dédié au secteur privé, prépare un important soutien financier à destination des petites entreprises en Afrique de l’Ouest.
Dans sa dernière note conjoncture publiée mardi 19 mai, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) prédit un rebond de la croissance dans la sous-région. Selon les prévisions de la Banque, l'activité économique en progresserait de 6,5% en glissement annuel au premier trimestre 2026, après une estimation de même ampleur au quatrième trimestre 2025. La croissance serait principalement soutenue par le renforcement de la demande intérieure et la bonne tenue de certains secteurs clés tels que l’agriculture vivrière, les industries manufacturières, le commerce, les services non marchands, ainsi que la pêche et l'élevage.
C’est devant un parterre d’investisseurs et de chefs d’entreprise à l‘Africa CEO Forum qui se tient à Kigali, que la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a annoncé avoir obtenu sa notation inaugurale auprès de la Japan Credit Rating Agency (JCR). L’agence de notation financière nippone a attribué à l’Institution la note d’émetteur à long terme «A», assortie d’une perspective stable.
Portés par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les prix du pétrole s’envolent et contraignent plusieurs pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à revoir leurs tarifs à la hausse. Entre ajustements budgétaires et pression sociale, les États avancent sur une ligne de crête.
D’ici six ans, 90 % des adultes de la zone UEMOA devront avoir accès à des services financiers. Avec un nouveau plan stratégique de 32,9 milliards de FCFA, la Banque Centrale passe à l’offensive pour transformer l’économie régionale en un modèle d’accessibilité.
La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services
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