Tous les articles qui parlent de Afrique de l'Ouest

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a annoncé son intention de créer un parti politique chargé de rassembler les forces qui soutiennent son action. Cette décision a été dévoilée à l'issue d'une rencontre de près de quatre heures avec les 306 maires de la Coalition Diomaye Président, réunis au Palais de la République.

À l'heure où les tensions avec Ousmane Sonko redessinent les équilibres du pouvoir, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye accélère sa stratégie politique. En annonçant la création d'un parti destiné à fédérer ses soutiens, le chef de l'État sénégalais amorce une nouvelle étape de la recomposition du paysage politique, sur fond de bras de fer autour de la réforme constitutionnelle.

C’est une ironie géographique que les autorités guinéennes ne veulent plus subir. Qualifiée depuis des décennies de « château d’eau » de l’Afrique de l’Ouest en raison des innombrables fleuves majeurs qui y prennent leur source, la Guinée peine paradoxalement à abreuver sa propre population. Les chiffres de la Banque mondiale sont sans appel : en 2022, près de 30 % des Guinéens restaient totalement exclus d’un accès de base à l’eau potable.

Face à une crise hydrique paradoxale qui asphyxie son économie et le quotidien de ses citoyens, Conakry déploie une offensive financière redoutable à travers le lancement du Projet Eau et Assainissement en Guinée (PEAG).Soutenu par la Banque mondiale, le PEAG ambitionne de transformer radicalement les infrastructures nationales pour raccorder plus de 2,6 millions d’habitants à un réseau d’eau potable fiable d’ici 2031.

Togo accueille les 2 et 3 juillet, la première réunion du Comité de supervision économique du transport aérien de la Cédéao. Pendant deux jours, les directeurs généraux de l'Aviation civile, les gestionnaires d'aéroports, les compagnies aériennes et les fournisseurs de services de navigation aérienne de la sous-région, tiennent un mega brainstorming sous la présidence du ministre togolais des Transports, Comla Kadje.

Dix-huit mois après la décision de la baisse des redevances de survol et des taxes aéroportuaires voulue par les chefs d’Etat de la Cédéao au sommet de décembre 2024, la mise en œuvre est au point mort. Réunie dans la capitale togolaise jeudi 2 et vendredi 3 juillet, le Comité de Supervision économique du Transport aérien au sein de la Cédéao (Ecateoc) tente de donner corps à cette décision dont les effets peinent encore à impacter le prix du billet d’avion pour le passager Lambda.

Le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Cour pénale internationale (CPI) prendra officiellement effet en juin 2027, conformément aux dispositions du Statut de Rome. L'information ressort de documents des Nations unies consultés jeudi par l'AFP.

Un an après avoir officiellement notifié leur retrait, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quitteront définitivement la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2027. Les trois régimes militaires dénoncent une institution « politisée » et « néocoloniale », tandis que la justice internationale et les organisations de défense des droits humains redoutent un recul majeur dans la lutte contre l'impunité.

Le secteur privé ivoirien se prépare à renforcer ses échanges avec les économies du Conseil de coopération du Golfe (GCC).

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’attractivité économique. En accueillant le premier bureau permanent de l’Africa GCC Council sur le continent, Abidjan s’impose comme la porte d’entrée des investisseurs du Golfe en Afrique. Une initiative qui ambitionne de transformer les relations économiques entre les deux régions et de stimuler les investissements dans des secteurs clés.

Réunie à Abuja, au Nigeria, la Cour de justice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a officiellement lancé, lundi 29 juin, son Electronic Case Management System (ECMS), présenté comme la transformation numérique la plus importante de son histoire.

La Cour de justice de la CEDEAO franchit un cap historique dans sa transformation numérique. Depuis Abuja, l'institution régionale a lancé son système électronique de gestion des affaires judiciaires (ECMS), une plateforme qui promet de révolutionner l'accès à la justice dans les quinze États membres. Objectif : permettre aux justiciables et aux avocats de saisir la Cour à distance et faire de cette dernière une juridiction entièrement dématérialisée d'ici à 2030.

La Côte d’Ivoire accélère l’adaptation de son système de formation aux exigences de l’économie numérique. Les autorités ivoiriennes ont signé, la semaine dernière, un Pacte Industrie–Enseignement technique et professionnel (PIETP) avec la French Tech Abidjan, ouvrant ainsi la voie à une collaboration étroite entre les établissements de formation et les entreprises innovantes.

Face à l’explosion des besoins en compétences numériques, la Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de formation. En scellant un partenariat inédit avec la French Tech Abidjan, le gouvernement mise sur les startups pour rapprocher l’enseignement technique des réalités du marché et préparer une nouvelle génération de professionnels du numérique.

La trajectoire financière du Sénégal pour les prochaines années est claire : le pays doit financer son développement en s’appuyant d’abord sur ses propres forces. Pour consolider durablement ses performances budgétaires sur l’horizon 2027-2029, l’exécutif a choisi de ne pas simplement jouer sur le curseur des taux d’imposition. C’est une refonte globale de l’assiette, de la gouvernance administrative et des outils de contrôle qui s’amorce à travers six réformes clés.

Face aux exigences du Document de programmation budgétaire (DPBEP) pour la période 2027-2029, la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) engage une transformation en profondeur du Code général des Impôts. Objectif : maximiser les ressources internes à travers six chantiers stratégiques allant de la fiscalité numérique à la traque du foncier non exploité, tout en jouant la carte de la transition numérique.

Le gouvernement burkinabè a officiellement annoncé, vendredi, la rupture de ses relations diplomatiques avec la République française, avec effet immédiat à compter du 26 juin 2026. L'annonce a été faite dans un communiqué signé par le porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo.

Le Burkina Faso a annoncé, vendredi 26 juin 2026, la rupture de ses relations diplomatiques avec la France. Les autorités burkinabè justifient cette décision par une dégradation profonde des rapports entre les deux pays, accusant Paris d'ingérence, de soutien à des réseaux hostiles et de nourrir des ambitions néocoloniales. Une décision sans précédent qui marque une nouvelle étape dans l'éloignement entre Ouagadougou et son ancien partenaire historique.