Tous les articles qui parlent de Algérie

L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.

Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.

Les chiffres traduisent cette montée en puissance. Le Maroc figure désormais parmi les principaux partenaires commerciaux africains de la Mauritanie. Les échanges bilatéraux dépassent plusieurs centaines de millions de dollars par an, tirés par les exportations agroalimentaires, les matériaux de construction, les produits manufacturés et les services. Les investissements marocains sont visibles dans des secteurs clés : banques, assurances, télécommunications, immobilier, pêche et distribution.

La récente visite à Nouakchott de Karim Zidane, ministre délégué chargé de l’Investissement, qui intervient quelques semaines après celle du général Berrid, inspecteur général des FAR (Forces armées royales), confirme une tendance lourde : la relation entre Mauritanie et Maroc est devenue l’un des partenariats les plus dynamiques du nord-ouest africain. Longtemps cantonnée à une coopération diplomatique classique, cette relation s’est progressivement transformée en un axe économique, logistique et stratégique appelé à jouer un rôle majeur dans la recomposition régionale.

La Banque de développement Shelter Afrique (ShafDB) et la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) ont signé, à Alger lors  de l'IATF2025, qui s'est tenu du 4 au 10 septembre,  un accord-cadre novateur portant sur un mécanisme conjoint de préparation de projets (JPPF). Ce partenariat stratégique vise à débloquer un montant cumulé d'investissements d'au moins 1 milliard de dollars US et devrait transformer en profondeur le logement et le développement urbain à travers le continent, tout en stimulant le commerce et les investissements

Le Groupe d’action financière (GAFI) a annoncé, vendredi 25 octobre, avoir ajouté l’Algérie, l’Angola, la Côte d’Ivoire et le Liban à sa «liste grise.» L’organisation de lutte contre le blanchiment a, en revanche, enlevé le Sénégal de cette liste «de surveillance renforcée», à l’issue d’une réunion plénière tenue à Paris, cette semaine.

Le Groupe d’action financière (GAFI) vient de placer l’Algerie, la Côte d’Ivoire, l’Angola et le Liban sur sa «liste grise.» Le Sénégal, lui, a été retiré de cette liste qui identifie les pays travaillant activement avec le GAFI pour remédier aux déficiences stratégiques de leurs régimes de lutte contre le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme

Le Président d'Afreximbank et du conseil d'administration de la Banque, le Professeur Benedict Oramah, a fait part du souhait d'Afreximbank d’augmenter le financement du programme Creative Africa Nexus (CANEX) de 1 milliard de dollars US à 2 milliards de dollars US au cours des trois prochaines années. L'annonce, qui a été faite lors de la cérémonie d'ouverture du CANEX WKND 2024 à Alger, en Algérie, souligne l'engagement de la Banque en faveur de l'économie créative croissante de l'Afrique.

Le Président d'Afreximbank et du conseil d'administration de la Banque, le Professeur Benedict Oramah, a fait part du souhait d'Afreximbank d’augmenter le financement du programme Creative Africa Nexus (CANEX) de 1 milliard de dollars US à 2 milliards de dollars US au cours des trois prochaines années. L'annonce, qui a été faite lors de la cérémonie d'ouverture du CANEX WKND 2024 à Alger, en Algérie, souligne l'engagement de la Banque en faveur de l'économie créative croissante de l'Afrique.