Derniers articles
- Suède | Prix Nobel de l’économie 2026 : deux anti-Keynes consacrés
- Éclairage | Les opérations de placement réalisées à l’étranger par les institutions financières marocaines : un double contrôle de l’Office des changes et des autorités de contrôle sectorielles [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris]
- Édito | Aérien : de quels avions avons-nous besoin ? [Par Jean-Louis Baroux]
- Mauritanie | Politique : un gouvernement remanié de 29 membres sous la direction de Mokhtar Ould Diay
- Guinée | Partenariat : La BAD pose les bases d’une feuille de route 2026–2028 pour accélérer Simandou 2040
- Rwanda | Sport : Kigali s’apprête à accueillir la Formule 1, Hamilton se réjouit du retour de la discipline en Afrique
- Monaco | Économie : exode des « non-doms » britanniques, la Principauté capte les fortunes
- Congo-Brazzaville | FMI : vers un nouvel accord au titre de la Facilité élargie de crédit
Tous les articles qui parlent de Algérie
Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.
La récente visite à Nouakchott de Karim Zidane, ministre délégué chargé de l’Investissement, qui intervient quelques semaines après celle du général Berrid, inspecteur général des FAR (Forces armées royales), confirme une tendance lourde : la relation entre Mauritanie et Maroc est devenue l’un des partenariats les plus dynamiques du nord-ouest africain. Longtemps cantonnée à une coopération diplomatique classique, cette relation s’est progressivement transformée en un axe économique, logistique et stratégique appelé à jouer un rôle majeur dans la recomposition régionale.
La présidence algérienne a annoncé la grâce de l’écrivain de 80 ans ce mercredi 12…
La Banque de développement Shelter Afrique (ShafDB) et la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) ont signé, à Alger lors de l'IATF2025, qui s'est tenu du 4 au 10 septembre, un accord-cadre novateur portant sur un mécanisme conjoint de préparation de projets (JPPF). Ce partenariat stratégique vise à débloquer un montant cumulé d'investissements d'au moins 1 milliard de dollars US et devrait transformer en profondeur le logement et le développement urbain à travers le continent, tout en stimulant le commerce et les investissements
Symbole des tensions entre les deux pays, Alger a décidé de mettre un terme aux tarifs très avantageux dont bénéficie la France pour la location de nombreux biens algériens.
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a estimé samedi soir que dans la grave crise actuelle entre son pays et la France, l'ancienne puissance coloniale, «l'unique point de repère» pour régler les différends, c'est son homologue Emmanuel Macron.
Le procureur a demandé une peine de dix ans de prison ferme ainsi qu'une amende d'1million de dinars, environ 1800 euros, à l'encontre de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, incarcéré en Algérie depuis la mi-novembre pour atteinte à la sûreté de l'État.
Pas de volonté d'«escalade» avec l’Algérie, mais une menace de remettre en cause les accords de 1968 : François Bayrou a réuni, mercredi 26 février, un comité interministériel sur l’immigration, sur fond de tensions croissantes avec Alger, ravivées par l’attentat de Mulhouse
Le Groupe d’action financière (GAFI) vient de placer l’Algerie, la Côte d’Ivoire, l’Angola et le Liban sur sa «liste grise.» Le Sénégal, lui, a été retiré de cette liste qui identifie les pays travaillant activement avec le GAFI pour remédier aux déficiences stratégiques de leurs régimes de lutte contre le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme
Le Président d'Afreximbank et du conseil d'administration de la Banque, le Professeur Benedict Oramah, a fait part du souhait d'Afreximbank d’augmenter le financement du programme Creative Africa Nexus (CANEX) de 1 milliard de dollars US à 2 milliards de dollars US au cours des trois prochaines années. L'annonce, qui a été faite lors de la cérémonie d'ouverture du CANEX WKND 2024 à Alger, en Algérie, souligne l'engagement de la Banque en faveur de l'économie créative croissante de l'Afrique.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

![Éclairage | Les opérations de placement réalisées à l’étranger par les institutions financières marocaines : un double contrôle de l’Office des changes et des autorités de contrôle sectorielles [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] À l'instar des investissements marocains à l'étranger, les produits de cession des placements des institutions financières à l'étranger, ainsi que les plus-values, peuvent être réinvestis dans les limites des plafonds fixés pour chaque type d'institution.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)
![Édito | Aérien : de quels avions avons-nous besoin ? [Par Jean-Louis Baroux] Très certainement, les grands constructeurs que sont Boeing et Airbus se penchent activement sur le sujet et pourtant, on a l'impression qu'ils ne se pressent pas, sans doute parce que les gammes d'appareils actuels sont faciles à vendre et que leur production est maîtrisée. Autrement dit, les deux grands gagnent tellement d'argent sur les avions actuels qu'ils n'ont aucune urgence à développer de nouveaux modèles. Et pourtant, on en aura bien besoin.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/LA380-320x151.jpg)

![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-450x233.jpg)









