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Une décision qui renforce l'accès de la banque au marché des capitaux chinois, après son premier emprunt obligataire « Panda » de 2,2 milliards de RMB émis en 2025.

Selon un communiqué d'Afreximbank, 21 août 2026, China Chengxin International Credit Rating (CCXI) a confirmé, pour la deuxième année consécutive, la note AAA de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank), assortie d'une perspective stable. Dans son rapport de notation 2026, publié à Pékin le 30 juillet, l'agence chinoise s'attend à ce que cette note se maintienne au cours des 12 à 18 prochains mois.

La CAF a annoncé avoir reçu, ce mercredi, une correspondance officielle de la FIFA détaillant les contours de l’initiative « FIFA Forward Enterprise.» Cette démarche s’inscrit dans le vaste processus de consultation engagé par l’instance mondiale avec ses associations membres ainsi qu’avec le Conseil de la FIFA.

La Confédération africaine de football (CAF) s’apprête à examiner l’une des propositions les plus ambitieuses portées par la FIFA en matière de développement du football. La semaine prochaine, le Comité exécutif de l’instance panafricaine se réunira pour évaluer l’initiative « FIFA Forward Enterprise », dans un contexte où les enjeux de financement et de gouvernance du football mondial sont plus que jamais au cœur des débats.

Cette opération a suscité un engouement des investisseurs institutionnels provenant du Royaume-Uni, de l’Union européenne, d'Asie et des Etats-Unis. Le carnet d’ordres a culminé à 3,8 milliards de dollars, soit plus du double du montant sollicité.

C’est la plus grosse sortie de la Banque africaine d'import-export sur le marché financier international. En effet, elle vient de lever avec succès 1,5 milliard de dollar (840 milliards FCFA), à travers une émission obligataire. Pour son management, cette opération témoigne de « la confiance des investisseurs dans ses perspectives et, plus largement, dans le potentiel économique du continent.»

Réélu en 2025 pour un second mandat courant jusqu'en 2029, Patrice Motsepe a indiqué qu'il quittera ses fonctions à l'issue de celui-ci. L'homme d'affaires sud-africain estime que cette échéance marquera la fin d'un cycle de huit années à la tête de la CAF, marqué par une modernisation de la gouvernance, une amélioration des finances de l'organisation et une volonté de renforcer la compétitivité du football africain sur la scène internationale.

Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a confirmé qu'il ne sollicitera pas un troisième mandat à la tête de l'instance continentale. Son départ, prévu en 2029, coïncidera avec l'entrée en vigueur de profondes réformes destinées à transformer durablement le football africain.

Ces discussions interviennent alors que la production égyptienne peine à suivre le rythme de la demande croissante et que les marchés mondiaux du GNL restent tendus en raison de la guerre entre l’Iran et les Etats-Unis. En plus des discussions avec Shell, TotalEnergies, BP, le négociant en matières premières Hartree Partners est aussi entré dans la danse. « Il existe une forte volonté de travailler avec les Américains », confie une source gouvernementale égyptienne à Reuters.

Le Caire est en pourparlers avec des majors internationaux de l'énergie, dont Shell, TotalEnergies et BP, des groupes qui cherchent à sécuriser un débouché stratégique. Selon « des sources proches du gouvernement » citées par l’agence Reuters, chaque multinationale s’engagera sur la livraison de 15 à 18 cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL) par mois pendant au moins trois ans. La durée de ces accords pourrait s’étaler de trois à cinq ans, mais il reste à finaliser quelques détails.

Une décision qui renforce l'accès de la banque au marché des capitaux chinois, après son premier emprunt obligataire « Panda » de 2,2 milliards de RMB émis en 2025.

Afreximbank s’associe à One Street Studios et au Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) pour piloter son ambitieux Fonds panafricain du cinéma. Objectif : structurer une industrie en plein essor qui pèse déjà 5 milliards de dollars, en finançant la création, les infrastructures et le rayonnement international des œuvres du continent.

Sur le seul mois d’avril 2026, ces envois de fonds se sont établis à environ 4,3 milliards de dollars, contre 3 milliards au cours du même mois en 2025, établissant un record historique. Les envois de fonds des millions d’Egyptiens résidant à l'étranger avaient déjà culminé à un record de 41,5 milliards de dollars l’année dernière, marquant un bond de 40,5%, des ressources bienvenues pour financer les importations et assurer le service de la dette. Les fonds envoyés par la diaspora constituent la deuxième source de devises du pays, après les recettes d'exportations.

Les transferts d’argent des Egyptiens vivant à l’étranger vers leur pays ont atteint la bagatelle de 39,2 milliards de dollars durant les dix premiers mois de l’exercice budgétaire 2025/2026 (1er juillet au 30 juin), enregistrant ainsi une spectaculaire progression de 33,2% par rapport à la même période de l’exercice précédent selon des données publiées par la Banque centrale.

Coca-Cola Hellenic Bottling Company (HBC) prévoit d’investir 1,28 milliard de dollars en Égypte sur la période 2026-2030. L’annonce a été faite par son directeur général, Zoran Bogdanovic, à l’occasion de l’inauguration, le 7 juin dernier à Alexandrie, d’une nouvelle ligne de production de boissons.

L’Égypte s’impose plus que jamais comme un marché stratégique pour Coca-Cola. Coca-Cola Hellenic Bottling Company (HBC), l’un des plus importants embouteilleurs du groupe américain dans le monde, prévoit d’y injecter 1,28 milliard de dollars entre 2026 et 2030 afin de renforcer ses capacités industrielles et consolider sa présence dans le pays. Cette annonce s’inscrit dans une dynamique plus large d’expansion du système Coca-Cola sur les grands marchés africains.

Dans ce contexte, la résilience logistique devient un atout stratégique. Les ports capables de maintenir une continuité opérationnelle, même en période de turbulence, sont devenus aussi précieux que les matières premières qu’ils permettent d’acheminer. Non parce qu’ils échappent aux crises, mais parce qu’ils en amortissent les effets.

Les récentes crises maritimes l’ont brutalement rappelé : les routes commerciales ne sont pas de simples traits sur une carte. Chaque fermeture temporaire, que ce soit dans le canal de Suez, à Panama ou en mer Rouge, se traduit par des hausses de coûts logistiques, des détournements d’itinéraires, des retards d’approvisionnement et une fragilisation des chaînes de valeur. Selon la CNUCED, ces « infrastructures invisibles de la mondialisation » sont de plus en plus vulnérables aux tensions géopolitiques et climatiques.