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Réélu en 2025 pour un second mandat courant jusqu'en 2029, Patrice Motsepe a indiqué qu'il quittera ses fonctions à l'issue de celui-ci. L'homme d'affaires sud-africain estime que cette échéance marquera la fin d'un cycle de huit années à la tête de la CAF, marqué par une modernisation de la gouvernance, une amélioration des finances de l'organisation et une volonté de renforcer la compétitivité du football africain sur la scène internationale.

Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a confirmé qu'il ne sollicitera pas un troisième mandat à la tête de l'instance continentale. Son départ, prévu en 2029, coïncidera avec l'entrée en vigueur de profondes réformes destinées à transformer durablement le football africain.

Ces discussions interviennent alors que la production égyptienne peine à suivre le rythme de la demande croissante et que les marchés mondiaux du GNL restent tendus en raison de la guerre entre l’Iran et les Etats-Unis. En plus des discussions avec Shell, TotalEnergies, BP, le négociant en matières premières Hartree Partners est aussi entré dans la danse. « Il existe une forte volonté de travailler avec les Américains », confie une source gouvernementale égyptienne à Reuters.

Le Caire est en pourparlers avec des majors internationaux de l'énergie, dont Shell, TotalEnergies et BP, des groupes qui cherchent à sécuriser un débouché stratégique. Selon « des sources proches du gouvernement » citées par l’agence Reuters, chaque multinationale s’engagera sur la livraison de 15 à 18 cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL) par mois pendant au moins trois ans. La durée de ces accords pourrait s’étaler de trois à cinq ans, mais il reste à finaliser quelques détails.

C’est officiel depuis ce mercredi 8 juillet : la gestion opérationnelle du Fonds panafricain du cinéma, doté d’une enveloppe consistante d’1 milliard de dollars, a été confiée à un tandem stratégique. Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), filiale d’investissement d’Afreximbank, partagera les commandes avec la société audiovisuelle One Street Studios.

Afreximbank s’associe à One Street Studios et au Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) pour piloter son ambitieux Fonds panafricain du cinéma. Objectif : structurer une industrie en plein essor qui pèse déjà 5 milliards de dollars, en finançant la création, les infrastructures et le rayonnement international des œuvres du continent.

Sur le seul mois d’avril 2026, ces envois de fonds se sont établis à environ 4,3 milliards de dollars, contre 3 milliards au cours du même mois en 2025, établissant un record historique. Les envois de fonds des millions d’Egyptiens résidant à l'étranger avaient déjà culminé à un record de 41,5 milliards de dollars l’année dernière, marquant un bond de 40,5%, des ressources bienvenues pour financer les importations et assurer le service de la dette. Les fonds envoyés par la diaspora constituent la deuxième source de devises du pays, après les recettes d'exportations.

Les transferts d’argent des Egyptiens vivant à l’étranger vers leur pays ont atteint la bagatelle de 39,2 milliards de dollars durant les dix premiers mois de l’exercice budgétaire 2025/2026 (1er juillet au 30 juin), enregistrant ainsi une spectaculaire progression de 33,2% par rapport à la même période de l’exercice précédent selon des données publiées par la Banque centrale.

Coca-Cola Hellenic Bottling Company (HBC) prévoit d’investir 1,28 milliard de dollars en Égypte sur la période 2026-2030. L’annonce a été faite par son directeur général, Zoran Bogdanovic, à l’occasion de l’inauguration, le 7 juin dernier à Alexandrie, d’une nouvelle ligne de production de boissons.

L’Égypte s’impose plus que jamais comme un marché stratégique pour Coca-Cola. Coca-Cola Hellenic Bottling Company (HBC), l’un des plus importants embouteilleurs du groupe américain dans le monde, prévoit d’y injecter 1,28 milliard de dollars entre 2026 et 2030 afin de renforcer ses capacités industrielles et consolider sa présence dans le pays. Cette annonce s’inscrit dans une dynamique plus large d’expansion du système Coca-Cola sur les grands marchés africains.

Dans ce contexte, la résilience logistique devient un atout stratégique. Les ports capables de maintenir une continuité opérationnelle, même en période de turbulence, sont devenus aussi précieux que les matières premières qu’ils permettent d’acheminer. Non parce qu’ils échappent aux crises, mais parce qu’ils en amortissent les effets.

Les récentes crises maritimes l’ont brutalement rappelé : les routes commerciales ne sont pas de simples traits sur une carte. Chaque fermeture temporaire, que ce soit dans le canal de Suez, à Panama ou en mer Rouge, se traduit par des hausses de coûts logistiques, des détournements d’itinéraires, des retards d’approvisionnement et une fragilisation des chaînes de valeur. Selon la CNUCED, ces « infrastructures invisibles de la mondialisation » sont de plus en plus vulnérables aux tensions géopolitiques et climatiques.

La notation BBB+ assortie d'une perspective stable, est un cran au-dessus de la notation Baa2 de l’agence Moody's et intervient quelques mois après la rupture d’Afreximbank avec Fitch Ratings après avoir accusé l'agence de notation d'avoir mal interprété sa mission suite à une dégradation de sa note en catégorie spéculative en raison de désaccords sur le rôle de la Banque dans les restructurations de la dette du Ghana et de la Zambie.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a accordé jeudi 11 juin, l’«investment grade », soit la note « BBB+ », à la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) près de 12 ans après sa dernière évaluation. Ses analystes citent « les antécédents de prêt contracyclique de la Banque et le fort soutien de ses actionnaires.»

Le marché des fusions-acquisitions au Moyen-Orient a enregistré 196 transactions au premier trimestre 2026, pour une valeur totale de 23,3 milliards de dollars, selon le dernier rapport publié par Ansarada. Un chiffre en baisse par rapport à la même période en 2025, où 207 opérations avaient été conclues pour une valeur de 31,3 milliards de dollars. Malgré ce recul, la région conserve une activité soutenue, portée par des investissements structurants et des stratégies souveraines de long terme.

Malgré un contexte géopolitique tendu au Moyen-Orient, le marché des fusions-acquisitions en Égypte continue de faire preuve de résilience. C’est le constat du dernier rapport de la plateforme d’analyse Ansarada, qui souligne un maintien de la confiance des investisseurs et une dynamique portée par des stratégies de long terme, malgré un ralentissement global du volume des transactions.