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L'accord, l'une des plus importantes ventes d'armes jamais réalisées par le Pakistan, a été finalisé après une réunion la semaine dernière entre le chef d’état-major pakistanais, le maréchal Asim Munir, et Saddam Khalifa Haftar, commandant en chef adjoint de l'Armée nationale libyenne à Benghazi, capitale du gouvernement non reconnu par la communauté internationale.

Islamabad a conclu un gigantesque contrat de plus de 4 milliards de dollars US pour vendre du matériel militaire à l'Armée nationale libyenne, ont révélé des officiels pakistanais cités par l’agence Reuters, malgré un embargo sur les armes décrété par l'ONU à ce pays divisé en deux de facto depuis la chute du régime Kadhafi.

Les deux itinéraires retenus, – Misrata–Tamanhint–Agadez vers le Niger, et Benghazi–Kufra–Soudan vers le Soudan –, visent à créer des liaisons terrestres entre la Méditerranée et les marchés enclavés du continent. En s’appuyant sur ces corridors, la Libye cherche à se positionner comme une alternative aux routes ouest-africaines traditionnelles, actuellement fragilisées par les crises politiques et la saturation du trafic.

Le jeudi 29 avril, la Haute commission du projet Libya Africa Transit Corridors (LAPTCorr) s’est réunie pour la quatrième fois à Tripoli. Cette session marque une étape importante dans la concrétisation d’un projet ambitieux : relier les ports libyens au Sahel et à l’Afrique de l’Est via deux grands corridors routiers traversant le Sahara.

Le champ Mabruk assurait une production moyenne estimée à 34 000 b/j avant d’être fermé en 2015, en raison de l’intensification des conflits armés en Libye. Selon Reuters, il est de nouveau opérationnel depuis dimanche 9 mars dernier, produisant à un rythme initial 5.000 b/j. Une montée en puissance de la production est attendue au cours des prochaines semaines, avec notamment 7.000 b/j prévus d’ici fin mars avant d’atteindre 25.000 b/j d’ici juillet.  

Lentement mais sûrement, Tripoli poursuit le plan de relance de sa production pétrolière avec la reprise des activités sur le très stratégique champ Mabruk après une décennie d’arrêt dû à l’instabilité dans laquelle était plongé le pays après le «Printemps arabe», rapporte l’agence Reuters. La remise en service de ce gisement représente le franchissement d’un nouveau palier pour la Libye qui envisage de porter son plateau de production de brut à 2 millions de barils par jour d’ici 2026

Le Premier ministre libyen a précisé que «la levée de la saisie des actifs libyens ne constitue pas seulement un succès juridique, mais aussi une étape importante pour renforcer la stabilité de l'économie libyenne, soutenir la monnaie nationale et assurer la préservation des fonds libyens.» En février 2011, en plein soulèvement contre le régime de Mouammar Kadhafi, le Comité des sanctions des Nations unies avait ordonné le gel des fonds de diverses personnalités et entités libyennes.

La justice belge a levé mercredi 22 janvier dernier, la saisie pénale de 14,6 milliards de dollars d'actifs appartenant au Fonds souverain libyen, Libyan Investment Authority (LIA), a révélé le Premier ministre libyen, Abdulhamid Dbeibah dont le gouvernement est le seul reconnu par la communauté internationale. Tripoli remporte ainsi un combat juridique majeur après des années de bataille devant les tribunaux belges

Le document d’adhésion, signé par Dr. Khaled Al-Mabrouk Abdullah, ouvre la voie à une coopération entre le gouvernement libyen et Afreximbank sur des projets de développement clés en Libye, en mettant l’accent sur la facilitation du commerce, le développement des infrastructures et le soutien financier à la nation nord-africaine.

La Libye a officiellement adhéré à l’accord d’établissement de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), devenant ainsi la 53e nation membre. Avec l’adhésion de la Libye, la quasi totalité des pays africains sont aujourd’hui membres de cette institution financière dédiée au commerce, un cheminement vers le renforcement de la coopération continentale en matière de commerce et de développement.

En prévision d'un cycle d'octroi de licences pétrolières et gazières prévu pour 2025, la Libye cherche à attirer les investissements étrangers dans ses perspectives d'exploration à terre et ses infrastructures de production.

Dr. Khalifa Abdulsadek, le nouveau ministre libyen du Pétrole et du Gaz discutera de l'appel d'offres de 2025 et des plans de monétisation du gaz lors de l'African Energy Week (AEW) 2024 à Cape Town. Nommé en avril, il exposera le programme d'exploration et de développement du pays lors de l'African Energy Week : Invest in African Energy 2024