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Les discussions, bien qu'à un stade préliminaire, s'inscrivent dans une volonté de monétiser des infrastructures critiques pour réallouer des capitaux vers de nouveaux projets de développement. Au cœur de cette transaction potentielle figurent les actifs stratégiques situés au Congo et au Mozambique où Eni exploite actuellement trois unités flottantes, dont une plateforme au Congo-Brazzaville qui liquéfie le gaz issu de gisements offshore pour l'exportation.

Le géant énergétique italien Eni a mandaté la banque d'affaires Morgan Stanley pour structurer une levée de fonds d'envergure, ciblant au moins 1 milliard d'euros, selon des informations rapportées par l'agence Reuters. Cette opération stratégique vise à ouvrir le capital de ses actifs de gaz naturel liquéfié flottant à des acteurs majeurs du capital-investissement mondial, tels qu'Apollo Global Management, KKR et Stonepeak.

Ces accords interviennent dans le cadre du contrat de concession conclu entre le gouvernement congolais et AD Ports Group pour une durée de trente ans, avec une option de prolongation de vingt années supplémentaires.

Brazzaville et le groupe émirati AD Ports Group ont conclu une série d'accords représentant plus de 236 millions de dollars d'investissements destinés au développement du terminal East New Mole de Pointe-Noire, futur terminal exploité sous l’enseigne Noatum Ports appartenant au groupe émirati. Les contrats portent à la fois sur les infrastructures maritimes, les aménagements à terre et l'acquisition d'équipements.

Selon cette étude, seulement 9,13 % des cartes SIM identifiées en 2025 ont été correctement activées, contre 13,2 % l’année précédente. Le régulateur estime que les opérateurs n’ont pas exigé les pièces justificatives lors de l’achat des cartes SIM, autorisant ainsi l’acquisition de cartes non identifiées. Les opérateurs s’en défendent et rejettent la responsabilité sur les distributeurs. Ils expliquent qu’ils ont des contrats formels avec des distributeurs, qui eux-mêmes s’appuient sur des revendeurs. Ce sont ces mêmes revendeurs qui commercialisent des cartes SIM non identifiées.

L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE) a sommé les opérateurs de téléphonie mobile MTN et Airtel, de finaliser l’identification des cartes SIM anonymes dans deux mois, faute de quoi, elles seront désactivées. Cette décision fait suite aux résultats d’une étude menée par le régulateur, et qui ont été présentés mardi 21 octobre

En visite de travail du 13 au 15 juin derniers à Dakar, le Premier ministre congolais a abordé la question avec son homologue Ousmane Sonko. Anatole Collinet Makoso a reconnu que le «travail pédagogique préalable à la mise en œuvre du contrat n'a pas été assez efficace.» En termes moins diplomatiques, cela veut dire que l’opérateur sénégalais n’avait peut-être pas les épaules, ni les capacités nécessaires pour ce contrat de concession. En plus, la Senelec s’était fâchée avec les syndicats sans compter les inquiétudes de la population qui n’a pas perçu de changement radical par rapport à la situation d’avant l’arrivée de l’énergéticien sénégalais. Pour ne pas froisser ses hôtes, le Premier ministre congolais a précisé que «la suspension du contrat de la Senelec était temporaire, le temps de mettre au point les 48 mesures préalables contenues dans l'accord.»

La visite de travail du Premier ministre du Congo-Brazzaville, Anatole Collinet Makoso, la semaine dernière à Dakar, a permis d’en apprendre un peu plus sur les raisons qui ont conduit à la suspension du contrat de fournitures d'électricité au Congo par la Société d'électricité du Sénégal (Senelec) dont c’était la première expérience à l’international

S’exprimant lors de la cérémonie de signature, Mme Kanayo Awani, Vice-président exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations, a expliqué que la facilité d’affacturage à double tranche soutiendrait les petites et moyennes entreprises (PME) en République du Congo et permettrait à la BPC d’étendre ses activités d’affacturage transfrontalier.

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a conclu un accord de ligne de crédit d’affacturage de 15 millions d’euros avec la Banque postale du Congo (BPC) au Caire. La facilité fournira des liquidités à la BPC pour l’affacturage des factures des fournisseurs acceptées par les acheteurs éligibles, ainsi que pour l’affacturage transfrontalier

Ces investissements vont permettre de renforcer la production du champ pétrolier Moho Nord, de loin, le plus important du pays. « Nous avons évoqué le pétrole, notamment concernant la production actuelle où nous investissons 500 millions de dollars dans de nouveaux puits afin de garantir la production du champ de Moho.

Le groupe pétrolier français Total Energies prévoit d’injecter 500 millions de dollars, soit environ 300 milliards francs CFA, dans le développement de nouveaux puits offshore au Congo-Brazzaville. L’annonce a été faite mardi 15 avril à Oyo, à l’issue d’une rencontre entre le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso et le Président du Groupe Total Energies, Patrick Pouyanné, selon l’Agence congolaise d’Information (ACI)

«Nous pouvons augmenter la production de plus de 50%. Nous avons des opportunités sur terre, en mer et dans les friches industrielles. Nous devrions atteindre cet objectif dans les trois prochaines années», indique un communiqué publié à l’occasion de ce forum.

Alors que le plan présenté en novembre 2024 par le ministre des Hydrocarbures Bruno Jean-Richard Itoua fixait un délai de 5 ans pour doubler la production pétrolière, le gouvernement dit vouloir atteindre cet objectif d'ici 3 ans. C'est le directeur de l'Amont pétrolier à la SNPC (ndlr : la société nationale du pétrole), Jude Brice Ondonda qui l’a fait savoir. C’est à l'occasion de la première édition du Congo Energy & Investment Forum qui se tient actuellement à Brazzaville.

Ce financement a été structuré par deux banques majeures : Crédit du Congo et Attijariwafa Bank, agissant en qualité d’arrangeurs. L’accord a ensuite été soutenu par plusieurs banques locales congolaises, dont Crédit du Congo, EcoBank, Banque Commerciale Internationale, Banque Sino-Congolaise pour l’Afrique et BGFIBank Congo. Ces institutions ont fait preuve de confiance envers la stabilité économique du projet et la solidité de Congo Terminal. L’important soutien des banques locales marque un tournant dans le développement des infrastructures portuaires du pays, illustrant à la fois la confiance du secteur bancaire congolais et son engagement à soutenir la croissance économique du pays. En particulier, le rôle central du Crédit du Congo dans la structuration du financement et la coordination des efforts entre les différentes parties prenantes a permis de rendre ce projet possible.

Africa Global Logistics (AGL) a annoncé la signature d’un accord de financement d’un montant de 150.880.000.000 Francs CFA (environ 230 millions d’euros) pour l’extension de Congo Terminal, sa filiale opérant au Port Autonome de Pointe-Noire (PAPN). Cette réalisation stratégique, soutenue par une banque de partenaires locaux, vise à renforcer la capacité de l’unique débouché maritime du Congo et à soutenir son développement économique à la fois national et régional