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Cette amélioration de perspective intervient après une période de fortes tensions de liquidité sur le budget. En octobre 2024, le gouvernement congolais avait procédé à une opération d'allongement des maturités dans le cadre du Plan National d'Optimisation de la Trésorerie une opération que Moody's avait assimilée à un swap coercitif. Brazzaville avait également enregistré, début 2025, des no-show sur des échéances de la dette sur le marché régional.

Dans un communiqué, l’agence de notation financière Moody's, a annoncé, mercredi 27 mai, le relèvement de la perspective du Trésor du Congo-Brazzaville de stable à positive, tout en confirmant sa note à long terme en devises locale et étrangère à Caa2. Moody’s explique ce réajustement par «la baisse des risques de refinancement de la dette après les opérations de swap sur la dette régionale et le retour sur le marché international de capitaux.” A cela, ses analystes ajoutent l’impact de réformes de gestion des finances publiques mises en œuvre dans le cadre du programme soutenu par le FMI.

Face aux médias, le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah et le ministre congolais de l’Économie, Ludovic Ngatsé, ont dressé un bilan particulièrement positif de ces cinq jours de tractations de haut niveau. Cette édition 2026 marque un tournant important avec l’adoption formelle des nouvelles orientations stratégiques destinées à remodeler le paysage économique africain.

Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.

Les discussions qui ont rythmé les travaux de la BAD du 25 au 29 mai 2026 partagent un constat sans équivoque : le salut économique du continent viendra de sa propre capacité de financement. Pour le président de l’institution, Sidi Ould Tah, l’heure n’est plus à la dépendance vis-à-vis des bailleurs internationaux, mais à l’exploitation des richesses endogènes.

Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).

C’est un discours de rupture qui fera date dans les annales de la finance panafricaine. Réunis au Centre international de conférences de Kintélé à Brazzaville, les gouverneurs et partenaires du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont assisté à un véritable manifeste pour l’autodétermination financière du continent.

À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.

CEVA Logistics poursuit son développement sur le continent africain. Le groupe a annoncé, le 18 mai 2026, l’ouverture de trois nouvelles agences en Guinée, au Gabon et en République du Congo, confirmant sa volonté de renforcer sa présence en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ces nouvelles implantations doivent permettre à l’entreprise d’être plus proche de ses clients et de mieux accompagner les flux aériens, maritimes et terrestres dans la région.

CEVA Logistics poursuit son développement en Afrique avec l’ouverture de trois nouvelles agences à Conakry, Libreville et Pointe-Noire. Déjà présent dans 40 pays du continent, le groupe consolide progressivement son réseau pour accompagner la croissance des échanges, le développement des corridors régionaux et les besoins logistiques des entreprises africaines.

Les discussions, bien qu'à un stade préliminaire, s'inscrivent dans une volonté de monétiser des infrastructures critiques pour réallouer des capitaux vers de nouveaux projets de développement. Au cœur de cette transaction potentielle figurent les actifs stratégiques situés au Congo et au Mozambique où Eni exploite actuellement trois unités flottantes, dont une plateforme au Congo-Brazzaville qui liquéfie le gaz issu de gisements offshore pour l'exportation.

Le géant énergétique italien Eni a mandaté la banque d'affaires Morgan Stanley pour structurer une levée de fonds d'envergure, ciblant au moins 1 milliard d'euros, selon des informations rapportées par l'agence Reuters. Cette opération stratégique vise à ouvrir le capital de ses actifs de gaz naturel liquéfié flottant à des acteurs majeurs du capital-investissement mondial, tels qu'Apollo Global Management, KKR et Stonepeak.

Ces accords interviennent dans le cadre du contrat de concession conclu entre le gouvernement congolais et AD Ports Group pour une durée de trente ans, avec une option de prolongation de vingt années supplémentaires.

Brazzaville et le groupe émirati AD Ports Group ont conclu une série d'accords représentant plus de 236 millions de dollars d'investissements destinés au développement du terminal East New Mole de Pointe-Noire, futur terminal exploité sous l’enseigne Noatum Ports appartenant au groupe émirati. Les contrats portent à la fois sur les infrastructures maritimes, les aménagements à terre et l'acquisition d'équipements.