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Dans un contexte marqué par la consolidation budgétaire, la réduction progressive de la dette extérieure…
Portée par la montée en puissance du mégaprojet gazier Congo LNG et par un regain des exportations d'hydrocarbures, l'économie congolaise devrait connaître un net rebond en 2026. Fitch Solutions anticipe une croissance de 5,2 %, soit plus du double de celle attendue en 2025. Une dynamique qui s'accompagnerait d'un renforcement des finances publiques et d'une consommation des ménages plus résiliente, malgré des tensions inflationnistes.
Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a présidé, le mercredi 15 juillet à Brazzaville, la première réunion du Comité de pilotage (COPIL) chargé de superviser la transformation numérique de la gestion des finances publiques. Tous les directeurs généraux des régies financières et des grandes administrations (Impôts, Douanes, Trésor, etc.) étaient réunis autour de l’argentier du pays, qui dit « poser les bases d’une réforme structurelle pour l’Etat.»
Le Conseil des ministres réuni mardi 30 juin 2026 à Oyo, au nord du pays dans le fief du président Denis Sassou N'Guesso, a approuvé un projet de loi de finances rectificative qui prévoit une augmentation de crédits budgétaires à hauteur de 227,5 milliards de FCFA pour l'exercice 2026.
Dans un communiqué, l’agence de notation financière Moody's, a annoncé, mercredi 27 mai, le relèvement de la perspective du Trésor du Congo-Brazzaville de stable à positive, tout en confirmant sa note à long terme en devises locale et étrangère à Caa2. Moody’s explique ce réajustement par «la baisse des risques de refinancement de la dette après les opérations de swap sur la dette régionale et le retour sur le marché international de capitaux.” A cela, ses analystes ajoutent l’impact de réformes de gestion des finances publiques mises en œuvre dans le cadre du programme soutenu par le FMI.
Brazzaville devient le 45e membre du Forum africain des administrations fiscales et mise sur les réformes, la digitalisation et la coopération continentale pour renforcer ses finances publiques.
Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.
Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).
À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.
Présenté à Brazzaville en marge des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD),…
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