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Changement climatique : Madagascar, pour la restauration des océans

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Pour atténuer le changement climatique à Madagascar, une société américaine OPR Winc en partenariat avec OPR MG mettent en place une solution pour neutraliser le carbone par la restauration des océans.

Fin octobre s’est déroulé dans la capitale malgache un forum d’information et de planification des plans stratégiques pour la restauration des océans. Sous la présidence de Mme Hawa Ahmed Youssouf, Représentante de la Commission de l’Union africaine à Madagascar cette rencontre a vu la participation des membres du gouvernement, des ambassadeurs, des scientifiques et des représentants d’organismes mondiaux ainsi que des banquiers. Le leitmotiv des échanges est d’«agir maintenant».

Dr. Emma Rasolovoahang

Dr. Emma Rasolovoahangy, Présidente de l’OPR Madagascar

C’est en réalité une initiative menée conjointement par la Commission de l’UA, l’OPR World Inc. (Etats-Unis) représenté par son PDG, Russ Georges et l’OPR Madagascar (MG) du Dr. Emma Rasolovoahangy. OPR World Inc. est un groupe américain développant ses activités pour restaurer à la fois les pâturages océaniques et les océans mondiaux.

«La restauration des océans et des pâturages océaniques en Afrique dont Madagascar est une solution pragmatique pour neutraliser le carbone émis par l’exploration et la production de pétrole, de gaz et des minéraux» devait expliquer Russ George. Qui confirme : «Des pâturages océaniques sains sont essentiels pour nourrir les poissons de mer et les oiseaux de mer. L’amélioration des espèces marines peut résoudre l’un des plus grands problèmes auxquels est confrontée actuellement l’Afrique, la disponibilité et la durabilité alimentaires»

Le plan proposé «Blue Carbone» dans le sillage de la concrétisation du Traité de Paris sur le climat est reconnu comme produit de la restauration des océans. Il s’agit d’un précieux «crédit carbone» basé sur la matière première et peut devenir une nouvelle ressource naturelle importante pour les nations africaines. Programmé pour une durée de trois ans de sa viabilité économique, dès l’année prochaine, les initiateurs s’évertuent à prouver que ce plan est sans danger pour l’environnement, écologiquement durable et économiquement autonome.

Fondatrice et présidente d’OPR MG, Dr. Emma Rasolovoahangy est convaincue qu’avec ses ressources naturelles, comme entre autres l’or, le platine, les terres rares, le vanadium, le lithium et le gaz, Madagascar pourra bien développer son économie. Pour elle, beaucoup des pêcheurs africains ont perdu leur vie en tant que pêcheurs quand les océans se sont appauvris en poissons, et «ramener le poisson aidera ces pêcheurs à fournir des aliments nutritifs aux familles et communautés du continent». Cet expert en pétrochimie et défenseur de l’environnement de rappeler à l’assistance que la moitié de la population malgache dépend de l’océan pour une grande partie de ses besoins nutritionnels. «Restaurer la santé de l’océan et restaurer les pêcheries séquestreront des centaines de millions de carbone de l’atmosphère, qui peuvent être vendus pour générer des centaines de millions de revenus»

Bref, le «Blue Carbon» devra générer de nouveaux revenus pour booster l’économie de Madagascar. L’OPR MG du Dr. Emma Rasolovoahangy est donc à l’épreuve !

 

 

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