Tous les articles qui parlent de integration Regionale

Comment transformer la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en marché réellement opérationnel ? Dans un rapport publié ce vendredi 28 août à Addis-Abeba, intitulé Integrating Africa : From Threads to Hubs, la Banque mondiale trace une feuille de route : passer de simples liens commerciaux à de véritables pôles de production régionaux.

Long de 294 kilomètres, le pipeline Beira-Feruka (opéré par la Companhia do Pipeline Moçambique-Zimbabwe, CPMZ) constitue l'une des rares artères pétrolières par pipeline du continent africain. Alors que 83 % des produits pétroliers en Afrique subsaharienne transitent encore par camion​, le corridor Beira-Harare fait figure d'exception. Il relie le port de Beira, sur l'océan Indien, à Feruka (Zimbabwe), avant de poursuivre son itinéraire vers Harare via la Petrozim Line.

Nhamatanda (Mozambique), 3 septembre 2026 — Les présidents Daniel Chapo (Mozambique) et Emmerson Mnangagwa (Zimbabwe) ont donné, ce 3 septembre 2026, le coup d’envoi d'une expansion majeure du corridor pétrolier Beira-Harare. L'opération portera la capacité annuelle du pipeline CPMZ de 3 à 5 millions de mètres cubes d'ici fin 2027, soit une hausse de 67 %, et injectera près de deux milliards de litres supplémentaires par an dans les réservoirs de l'Afrique australe.

Après Lekki près de Lagos, Aliko Dangote veut changer d’échelle en Afrique de l’Est. Le magnat nigérian prévoit de lancer en octobre prochain les travaux de sa future raffinerie de Lamu. « D’ici octobre de cette année, nous poserons la première pierre et lancerons officiellement le chantier », a-t-il déclaré la semaine dernière à la BBC.

Le milliardaire nigérian Aliko Dangote entend poser, dès octobre 2026, la première pierre de sa nouvelle raffinerie à Lamu, sur la côte kényane. Avec un budget revu à la baisse — de 17 à 16 milliards de dollars — et une capacité annoncée de 700 000 barils par jour, le projet ambitionne de faire de la côte kényane un nouveau hub pétrolier régional. Mais avant le premier coup de pelle, plusieurs défis techniques, financiers et environnementaux restent à lever.

Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, s'est rendu à Bamako, mardi 28 juillet, pour une visite d'amitié et de travail à l'invitation de son homologue malien, Assimi Goïta. Au cœur des échanges : la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans le Sahel et la nécessité de renforcer la coopération régionale face à la menace terroriste.

À peine investi de la présidence en exercice de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye multiplie les initiatives diplomatiques. En déplacement à Bamako pour une visite de 24 heures, le chef de l'État sénégalais a affiché sa volonté de resserrer les liens avec le Mali d'Assimi Goïta autour des enjeux sécuritaires, économiques et de l'intégration régionale, dans un contexte marqué par les profondes recompositions du Sahel.

L'Afrique du Sud poursuit l'assouplissement de sa politique migratoire à l'égard de ses partenaires africains. Le ministère sud-africain de l'Intérieur a publié sa liste actualisée des pays bénéficiant d'une exemption de visa, confirmant qu'à partir de 2026, les ressortissants de 32 États africains titulaires d'un passeport ordinaire pourront accéder au territoire sud-africain sans visa préalable.

L'Afrique du Sud franchit une nouvelle étape dans la facilitation de la mobilité sur le continent. Pretoria a actualisé sa liste officielle des exemptions de visa, permettant aux détenteurs de passeports ordinaires de 32 pays africains d'entrer sur son territoire sans visa préalable pour des séjours pouvant aller de 30 à 90 jours. Une mesure qui s'inscrit dans la dynamique de renforcement de l'intégration régionale et des échanges intra-africains.

Le président guinéen a promulgué, le 13 juin, un décret ratifiant l’Accord-cadre et l’Accord de mandat signés avec la Banque islamique de développement (BID). Cette formalité institutionnelle permet de finaliser les mécanismes de financement du corridor routier régional reliant la Guinée au Sénégal.

La Guinée franchit une étape majeure dans la réalisation du corridor routier reliant son territoire au Sénégal. Après la ratification d’accords conclus avec la Banque islamique de développement, le financement du projet est désormais consolidé, ouvrant la voie à l’aménagement d’un axe appelé à renforcer l’intégration économique et logistique de la sous-région.

«Le Kenya investira dans votre raffinerie, de la même manière que l’Ouganda a investi dans notre pipeline afin de construire ensemble l’avenir de nos ressources», a-t-il martelé. Cet échange de bons procédés a été salué par son homologue ougandais, Yoweri Museveni, qui y voit «une initiative destinée à renforcer la transformation locale des ressources pétrolières et la coopération régionale.»

Intervenant jeudi 23 avril lors « l’Africa We Build Summit 2026 », le chef de l’Etat kényan William Ruto, a fait sensation en annonçant que le Kenya investira dans le projet de raffinerie pétrolière de Hoima en Ouganda. Il a présenté cet engagement comme une réponse à la participation ougandaise dans le tour de table de la Kenya Pipeline Company (KPC). 

Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé, le 10 mars 2026, un financement de 137 millions de dollars pour soutenir le développement de l’économie numérique au Bénin, au Liberia et en Sierra Leone. À travers cet appui, l’institution entend accélérer la modernisation des infrastructures numériques, améliorer l’environnement des affaires et soutenir les entreprises technologiques.

Le Groupe de la Banque mondiale renforce son engagement en faveur de la transformation digitale en Afrique de l’Ouest. L’institution a annoncé une enveloppe de 137 millions de dollars destinée au Bénin, au Liberia et à la Sierra Leone pour développer les infrastructures numériques, stimuler l’innovation et soutenir l’entrepreneuriat technologique