Tous les articles qui parlent de Akinwumi Adenisa

Au cœur de la stratégie du nouveau président de la Banque africaine de développement : décupler les montants engagés, transformer la banque en chef de file des acteurs financiers africains, créer massivement de l'emploi pour les jeunes en soutenant les PME et accélérer la construction des infrastructures africaines de transport et d'énergie.

Le Mauritanien Sidi Ould Tah a pris officiellement ses fonctions ce 1 septembre à la tête de la Banque africaine de développement pour les 5 prochaines années. Le mandat est renouvelable une fois. Il a été élu le 29 mai 2025 avec un score de plus de 76%. Premier mauritanien à accéder à ce poste, il succède au Nigérian Akinwumi Adesina et se prépare à affronter de nombreux défis dans un contexte économique mondial fragmenté et incertain

«Africa50 est une plateforme de solutions ; un mécanisme visant à accélérer les investissements dans l'énergie, les transports et la connectivité numérique. Nous partageons la même vision : bâtir une Afrique interconnectée,» souligne Daniel Chapo, Président du Mozambique, à l’ouverture de l’Assemblée générale des actionnaires qui se tient à Maputo, la capitale du Mozambique. Pour le Président de la Banque africaine de développement et Président du Conseil d'administration du Groupe Africa50, Akinwumi Adenisa, Africa50 est une une marque de confiance de la part des investisseurs institutionnels.

L’Assemblée générale des actionnaires d’Africa50 a débuté ses travaux ce mercredi 13 août 2025 à Maputo, au Mozambique, sous le haut patronage du Président mozambicain, Daniel Chapo. Il ressort de cette première journée l’atteinte des objectifs en terme de financement : en seulement 8 ans, le Groupe Africa50 est devenu un acteur majeur d’appui aux infrastructures en Afrique. Son portefeuille compte aujourd’hui 37 actionnaires dont 33 pays et 4 institutions

«Nous sommes heureux de nous associer à la Banque africaine de développement pour obtenir le financement nécessaire au développement de cette infrastructure aéronautique emblématique. La signature de cette lettre marque une étape décisive vers la réalisation d'une passerelle panafricaine de classe mondiale qui stimulera le commerce intra-africain, l'intégration régionale, le tourisme et la connectivité mondiale. Le groupe Ethiopian Airlines continuera de jouer un rôle moteur dans le développement du secteur aéronautique sur le continent,» a déclaré Mesfin Tasew, PDG du groupe Ethiopian Airlines.

Le groupe Ethiopian Airlines et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé le 11 août 2025 un accord historique pour la construction d’un mega aéroport. Situé à Bishoftu, à environ 40 kilomètres au sud de la capitale, Addis-Abeba, cette infrastructure aéroportuaire annoncée comme la plus grande d’Afrique va coûter 10 milliards de dollars (8,6 milliards d'euros) et pourra accueillir à terme 110 millions de passagers par an, a affirmé la BAD.

L'initiative «Mission 300,» lancée par le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, en collaboration avec d'autres partenaires au développement pour raccorder 300 millions de personnes en Afrique à l'électricité d'ici 2030, continue de prendre de l'ampleur alors que davantage de pays présentent des pactes énergétiques pour atteindre leurs objectifs nationaux.

La « Mission 300 » prend de l'ampleur alors que davantage de pays africains soumettent des plans nationaux transformateurs visant à connecter davantage de personnes à l'électricité d'ici 2030. Lors d'une réunion de la «Mission 300» à Londres, le Burundi, le Ghana, le Mozambique, le Togo et le Zimbabwe sont devenus les derniers pays en date à présenter des pactes énergétiques nationaux

"On ne vit pas sans se dire adieu…sans abandonner pour aller plus loin…" Cet extrait de la mélodie chantée par Mireille Mathieu illustre parfaitement l’histoire d’amour entre la BAD et ce personnage haut en couleur qu’est Akinwumi Adesina qui, pendant une décennie, a donné le meilleur de lui-même pour «hisser la Banque à un niveau supérieur et d’avoir un impact sans précédent.»

Après dix années à la tête de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina est arrivé au terme de son mandat le jeudi 29 mai 2025. Avant de passer le "coffre-fort" de la Banque à son successeur qui sera aux commandes à partir du 1e septembre, il a pris la parole pour la dernière fois aux Assemblées annuelles 2025. Dans son message d’adieu, tenu dans une atmosphère empreinte d’émotion, loin de s’attarder sur ses succès, il a appelé à «continuer à semer les graines d’un présent et d’un avenir meilleurs pour l’Afrique.»

S’exprimant en sa qualité de Secrétaire des Conseils des gouverneurs de la Banque et du Fonds africain de développement ainsi que des Conseils d’administration, Vincent Nmehielle a rappelé que les Assemblées se tiendraient du 26 au 30 mai 2025 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Il a passé en revue les objectifs et l’ordre du jour des Assemblées et a souligné que l’élection du prochain président de la Banque, à l’issue des dix années d’exercice de l’actuel président, Akinwumi Adesina, constituerait un moment clé de l’évènement.

Les Assemblées annuelles 2025 du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), qui se tiendront du 26 au 30 mai prochains à Abidjan, examineront la manière dont le continent peut mieux exploiter la richesse de son capital et relever les défis actuels tels que le lourd fardeau de la dette, le changement climatique et la hausse des droits de douane dans un contexte géopolitique complexe. C’est le résumé fait par Vincent Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la BAD, et Kevin Urama, économiste en chef et vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances, lors du point de presse tenu mercredi 09 avril à Abidjan.

La lettre d’intention a été signée mercredi 20 février 2025 par le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina et le secrétaire général d’Interpol, Valdecy Urquiza, qui s’est rendu au siège de la Banque à Abidjan. Ce partenariat renforcera la collaboration entre le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement et le Centre de lutte contre la criminalité financière et la corruption d’Interpol.

La Banque africaine de développement (BAD) s’associe à Interpol pour lutter contre la criminalité financière et renforcer les efforts de lutte contre la corruption en Afrique Le Groupe de la Banque africaine de développement a franchi une étape importante dans sa lutte contre la corruption et la criminalité financière en signant le 20 février une lettre d’intention avec l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol). C’est une première pour une banque multilatérale de développement à établir une telle collaboration avec Interpol.