Tous les articles qui parlent de Alassane Ouattara

Ces investissements visent à garantir l'accès universel à l'eau potable et à l'assainissement à 32 millions d'habitants, réduire les inégalités régionales en matière d'accès à l’eau, et préserver et valoriser les quatre grands bassins fluviaux du pays : le Cavally, le Sassandra, le Bandama et la Comoé.

La Côte d'Ivoire a profité des assemblées générales du printemps des institutions de Bretton-Woods -FMI et Banque mondiale- qui se tiennent actuellement à Washington D.C, pour décliner une grosse opération promo de sa stratégie en matière d’eau. Devant un parterre d’institutionnels et d’investisseurs, le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba en VRP de son gouvernement, a présenté l’ambitieux «Pacte national pour l'eau» qui nécessitera 7,5 milliards de dollars, soit 4 175,6 milliards francs CFA dont plus d'1 milliard provenant du secteur privé, à l'horizon 2030.

Longtemps perçue avant tout comme une puissance agricole, la Côte d’Ivoire voit désormais son potentiel minier gagner en visibilité et en crédibilité sur la scène internationale. L’essor du secteur repose à la fois sur l’accélération des découvertes, la montée en compétences des acteurs locaux, l’amélioration du cadre réglementaire et un climat des affaires attractif. Cette dynamique suscite l’intérêt croissant des compagnies minières internationales pour le sous-sol ivoirien.

Ces dernières années, la Côte d’Ivoire a considérablement renforcé  la place du secteur minier dans son économie. Découvertes majeures, arrivée de nouveaux investisseurs, réforme du code minier et structuration progressive de la filière témoignent de l’importance croissante accordée aux ressources extractives dans la stratégie de développement du pays, traditionnellement dominée par l’agriculture.

La semaine dernière, dans la capitale libérienne, les gouverneurs des banques centrales de douze pays de la CEDEAO ont remis sur la table le dossier, maintes fois repoussé, de la monnaie unique ouest-africaine. Objectif affiché : 2027. Cette relance s’inscrit dans le prolongement du sommet d’Abuja de décembre 2025, où les chefs d’État avaient réaffirmé leur volonté d’accélérer la convergence budgétaire et monétaire. Mais derrière cet affichage volontariste, une phrase du communiqué de la présidence nigériane a profondément rebattu les cartes.

Réunis à Monrovia, les gouverneurs des banques centrales ouest-africaines ont relancé le projet d’Eco avec un calendrier ambitieux fixé à 2027. Mais une inflexion majeure se dessine : la première phase pourrait exclure les pays de l’UEMOA. Un scénario qui bouleverse l’équilibre historique du chantier monétaire et ravive les tensions entre impératif économique et ambition politique.

Décidément, l'Eléphant a la baraka. Après les gisements d'or, la Côte d'Ivoire pourrait se frayer une place parmi les producteurs du pétrole sur le Continent. En effet, après les champs Baleine et Calao mis en exploitation il y a deux ans, Abidjan a annoncé ce lundi 16 février, une nouvelle découverte d'hydrocarbures effectuée par la multinationale énergétique italienne ENI, en partenariat avec Petroci Holding, la société publique pétrolière de la Côte d'Ivoire

Au lendemain d’une nuit marquée par des échanges de tirs et des explosions signalés aux abords de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, le Président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, est monté au créneau. Jeudi 29 janvier 2025, il a nommément accusé les Présidents français, béninois et ivoirien d’avoir «parrainé» l’attaque, affirmant que les assaillants auraient bénéficié d’un appui politique extérieur.

Au lendemain de violents affrontements près de l’aéroport international Diori Hamani, le président nigérien Abdourahamane Tiani pointe du doigt la France, le Bénin et la Côte d’Ivoire, qu’il accuse d’avoir soutenu l’attaque. Des déclarations explosives qui ravivent les tensions diplomatiques et assombrissent les perspectives de sortie de crise.

La mention est brève. Elle n’est ni développée ni théorisée. Mais elle intervient dans un contexte où la Côte d’Ivoire a déjà engagé, loin des projecteurs, une série de réformes structurantes visant à intégrer le numérique au cœur de l’action publique et du modèle économique. Des programmes formalisés, soutenus par les bailleurs internationaux, traduisent une volonté de faire du digital un outil de transformation de l’État et un facteur de compétitivité à moyen terme.

Le numérique, gros chantier du nouveau mandat d’Alassane Ouattara Le 8 décembre, à Abidjan, sous les ors d’une cérémonie solennelle suivie par plusieurs chefs d’État africains, Alassane Ouattara a prêté serment pour un nouveau mandat à la tête de la Côte d’Ivoire. Le discours du président ivoirien s’est d’abord attaché aux fondamentaux : stabilité politique, sécurité, trajectoire économique. Puis, au détour d’un passage consacré aux priorités des cinq prochaines années, une phrase a fait son apparition, sans emphase particulière, presque comme une évidence.