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Tous les articles qui parlent de Assimi Goita
Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.
À peine investi de la présidence en exercice de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye multiplie les initiatives diplomatiques. En déplacement à Bamako pour une visite de 24 heures, le chef de l'État sénégalais a affiché sa volonté de resserrer les liens avec le Mali d'Assimi Goïta autour des enjeux sécuritaires, économiques et de l'intégration régionale, dans un contexte marqué par les profondes recompositions du Sahel.
Un an après avoir officiellement notifié leur retrait, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quitteront définitivement la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2027. Les trois régimes militaires dénoncent une institution « politisée » et « néocoloniale », tandis que la justice internationale et les organisations de défense des droits humains redoutent un recul majeur dans la lutte contre l'impunité.
L'agence de notation financière américaine Moody's a abaissé, samedi 29 mai, la perspective de la note souveraine du Mali de « stable » à « négative », tout en confirmant sa note d'émetteur à long terme en devises locale et étrangère à Caa2, une catégorie d'emprunteurs à très haut risque, à deux crans du défaut de paiement.
Le président de la Transition, le Général Assimi Goïta cumule désormais ses fonctions de chef de l’Etat avec celles de ministre de la Défense, dix jours après la mort de son ministre et numéro deux de la junte, le Général Sadio Camara, tué lors des attaques du 25 avril dernier. Certains observateurs à Bamako soulignent que dans les faits, l’essentiel des attributions de ce ministère étaient déjà assurées par un comité restreint autour du Président de la Transition. La chasse aux « traîtres » et aux « infiltrés » s’accélère.
Certains officiers militaires au Mali ont collaboré avec des djihadistes et des séparatistes qui ont récemment lancé leur plus vaste vague d’attaques depuis plus d’une décennie dans ce pays en proie au conflit, ont indiqué les autorités tard vendredi. De leur côté, les combattants séparatistes ont affirmé plus tôt dans la journée avoir pris le contrôle d’un camp militaire stratégique dans la ville septentrionale de Tessalit, après le retrait de l’armée malienne et de ses alliés russes.
Le camp stratégique de Tessalit, situé dans le nord du Mali, est désormais sous contrôle des groupes armés, après leurs séries d'attaques le week-end dernier contre la junte au pouvoir, ont indiqué vendredi à l'AFP des sources locale, sécuritaire et indépendantiste.
Un calme précaire règne lundi à Bamako et Kati, fief de la junte malienne, après deux jours de combats acharnés entre l'armée et des jihadistes alliés à des séparatistes touareg, qui ont plongé le pays dans l'incertitude sur le devenir de la junte.
Voici les moments marquants de la situation sécuritaire au Mali depuis 2012, après les attaques coordonnées menées ce week-end par des jihadistes et la rébellion touareg contre la junte militaire au pouvoir, notamment à Kidal, Kati et Gao.
Le Mali change de cap diplomatique en soutenant ouvertement le plan marocain d’autonomie, au détriment de la République sahraouie et sur fond de tensions avec Alger.
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![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-320x166.jpg)

![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-450x233.jpg)









