Tous les articles qui parlent de Bassirou Diomaye Faye

La crise politique prend une nouvelle dimension à Dakar. Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a franchi un cap en nommant un nouveau gouvernement de 30 membres sans l’assentiment de son ancien allié et Premier ministre limogé, Ousmane Sonko.

Au Sénégal, la fracture entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ex-Premier ministre Ousmane Sonko s’accentue, après la formation d’un nouveau gouvernement sans l’aval du chef du Pastef. Entre appels au dialogue, démonstrations de force institutionnelle et lectures divergentes de la Constitution, le duo au cœur de la victoire de 2024 semble désormais engagé dans une rivalité politique ouverte, sous le regard attentif des analystes.

Né en 1926, Abdoulaye Wade fait partie de cette génération d’intellectuels africains formés entre le continent et la France coloniale.

Figure incontournable de la vie politique sénégalaise et africaine, Abdoulaye Wade célèbre ce 29 mai son centenaire. Opposant historique devenu président de la République après plusieurs décennies de combat, le fondateur du Parti démocratique sénégalais (PDS) aura marqué un siècle d’histoire par son engagement en faveur du pluralisme et de la démocratie.

Dans un message publié après l’annonce du Cabinet royal, le chef de l’État s’est réjoui de la libération prochaine des ressortissants sénégalais. « Nos compatriotes retenus au Maroc à la suite des incidents survenus en marge de la Coupe d’Afrique des Nations sont libres. Ils retrouveront bientôt les leurs », a écrit Bassirou Diomaye Faye, soulignant que cette mesure intervient « par la Grâce Royale que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a bien voulu leur accorder à l’occasion de l’Aïd el-Kébir ».

Le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a exprimé, ce samedi 23 mai, sa gratitude au Roi Mohammed VI après la grâce accordée à des supporters sénégalais détenus au Maroc à la suite d’incidents liés à la CAN. Le chef de l’État sénégalais y voit une nouvelle illustration des liens fraternels et historiques unissant Dakar et Rabat.

Malgré cette menace qui pourrait s’avérer insoutenable pour les finances publiques, le ministre des Finances Cheikh Diba a déclaré que le Premier ministre avait rejeté, dès le départ, toute idée de hausse de prix du carburant à la pompe afin de relâcher la pression sur le budget de l’Etat.

C’est devant le Parlement que le ministre des Finances, Cheikh Diba, a mis en garde ce vendredi 22 mai contre l’explosion des dépenses de soutien aux prix des carburants. Sur un ton solennel, l’argentier du pays a révélé que la facture des subventions pourrait dépasser et de loin, les crédits prévus dans le budget 2026 pour atteindre 2 milliards de dollars si les cours du baril du pétrole atteignent 115 dollars en faisant allusion à la guerre contre l'Iran. Ce niveau représenterait environ un cinquième du budget total, a renchéri le Premier ministre Ousmane Sonko.

Et pour rappeler qui est le patron, le président Diomaye Faye a rencontré la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, en marge de l’Africa Forward Summit à Nairobi. Les deux dirigeants ont discuté de solutions potentielles aux problèmes d'endettement du Sénégal. Le président sénégalais et la patronne du FMI ont convenu de poursuivre les discussions, a indiqué le bureau du chef de l’Etat sénégalais dans son communiqué.

Pendant que son Premier ministre Ousmane Sonko tenait un colloque à Dakar sur  «la recherche d’alternatives aux solutions proposées par les institutions de Bretton Woods» avec en vedette, des professeurs et quelques auto-proclamés « économistes » dits « décalés », le cabinet du chef de l’Etat sénégalais a tenu à préciser mardi 12 mai depuis Nairobi à travers un communiqué, que « le président Bassirou Diomaye Faye gère personnellement les négociations avec le Fonds monétaire international  (FMI) » afin de  résoudre une crise découlant de la découverte en 2024 de passifs non déclarés par le précédent régime.