- Géoéconomie | Iran – USA : pourquoi l’Afrique paie la facture d’une guerre qui n’est pas la sienne
- Maroc | Paiement électronique : VPS accélère sa conquête du marché avec l’appui d’AfricInvest
- ÉDITO | L’Afrique doit maintenant apprendre à faire marché commun
- France, zone CFA | Marché des changes : l’euro chahuté dans les salles de marché
- Éclairage | Niger : une session du CCR au cœur des enjeux ! [Par Moustapha Kadi Oumani]
- Afrique du Sud | Sports mécaniques : un circuit de 402 millions de dollars pour ramener la Formule 1 d’ici 2031
- Madagascar | Internet mobile : quels enjeux derrière une large couverture réseau ?
- Innovation | Mobile money : Schumpeter aurait salué une « destruction créatrice » africaine
Tous les articles qui parlent de Macky Sall
L’auteur de L’Aventure ambiguë, classique de la littérature africaine, est mort samedi 3 octobre à…
À quelques mois de l'ouverture du processus de désignation du prochain Secrétaire général des Nations unies, Kampala avance un candidat de poids. Diplomate chevronné, ancien haut responsable onusien et figure de la défense des droits des enfants, Olara Otunnu entend porter les couleurs de l'Afrique dans une compétition où il rejoint déjà l'ancien président sénégalais Macky Sall.
Installé au Maroc depuis son départ du pouvoir il y a deux ans et demi, l'ancien président de la République du Sénégal, Macky Sall, sera reçu le 17 juillet prochain par son successeur, Bassirou Diomaye Faye. Selon une note publiée par Macky Sall sur les réseaux sociaux, cette audience chez le chef de l'État sénégalais s'inscrit dans le cadre de sa candidature pour le poste de secrétaire général des Nations unies.
Figure incontournable de la vie politique sénégalaise et africaine, Abdoulaye Wade célèbre ce 29 mai son centenaire. Opposant historique devenu président de la République après plusieurs décennies de combat, le fondateur du Parti démocratique sénégalais (PDS) aura marqué un siècle d’histoire par son engagement en faveur du pluralisme et de la démocratie.
À l’heure où l’Organisation des Nations Unies ressemble de plus en plus à une organisation…
Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).
Les ambitions internationales de Macky Sall viennent de subir un sérieux coup d’arrêt. Les États membres de l’Union africaine (UA), une vingtaine sur cinquante quatre dont les noms n’ont pas été communiqués, ont refusé d’apporter leur soutien à sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations unies, selon une note verbale confirmée vendredi 27 mars par le porte-parole de la Commission de l’organisation panafricaine
Ce n’est pas son pays mais le Burundi qui a présenté hier lundi 2 mars la candidature de l'ancien Président sénégalais Macky Sall pour succéder au Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. «La présidente de l'Assemblée générale a reçu une nouvelle candidature,» a révélé à la presse La Neice Collins, porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU. Il s'agit de Macky Sall, ancien Président du Sénégal «nommé» (ndlr : parrainé) par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin.
Au Sénégal, le slogan de la dernière campagne présidentielle, «Diomaye mooy Sonko,» a pris un sérieux coup de vieux à cause de la récente – et toujours actuelle – crise de légitimité politique entre le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko. Si, au sein de la majorité présidentielle, et notamment du Pastef, on fait tout pour colmater les brèches et sauver les apparences d’un pouvoir bicéphale qui tient la barre, le processus de délégitimation politique du chef déclaré de l’Exécutif au profit du leader effectif du régime en place depuis l’élection présidentielle du 24 mars 2024 semble bien enclenché.
Le gouvernement sénégalais a fortement revu à la hausse les prévisions de paiement du service de la dette d'environ 3.200 milliards de francs CFA, soit 5,8 milliards de dollars pour les trois prochaines années, selon une note de synthèse adossée au projet de loi de finances 2026. Ce nouvel ajustement est le prolongement logique de l’intégration d’une «dette cachée» de plusieurs milliards de dollars dont on accuse le régime de Macky Sall.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !














