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Né en 1926, Abdoulaye Wade fait partie de cette génération d’intellectuels africains formés entre le continent et la France coloniale.

Figure incontournable de la vie politique sénégalaise et africaine, Abdoulaye Wade célèbre ce 29 mai son centenaire. Opposant historique devenu président de la République après plusieurs décennies de combat, le fondateur du Parti démocratique sénégalais (PDS) aura marqué un siècle d’histoire par son engagement en faveur du pluralisme et de la démocratie.

Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

Sur les 54 pays membres de l’UA, 20 se sont opposés à cette candidature - un seuil suffisant pour faire échouer l’initiative. Dans ces conditions, la règle est claire : toute opposition dépassant un tiers des membres empêche l’adoption du texte. Résultat, la décision n’a pas été validée. L’organisation acte ainsi officiellement l’absence de soutien continental à Macky Sall pour briguer la tête de l’ONU.

Les ambitions internationales de Macky Sall viennent de subir un sérieux coup d’arrêt. Les États membres de l’Union africaine (UA), une vingtaine sur cinquante quatre dont les noms n’ont pas été communiqués, ont refusé d’apporter leur soutien à sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations unies, selon une note verbale confirmée vendredi 27 mars par le porte-parole de la Commission de l’organisation panafricaine

La candidature n'a pas été soumise par le Sénégal, alors que Macky Sall est accusé par ses successeurs au pouvoir à Dakar d'avoir dissimulé des chiffres économiques importants, comme la dette publique. Vainqueur de la présidentielle de mars 2024, le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko ont promis de traduire en justice les anciens dirigeants qu'ils accusent d'agissements coupables dans la gestion des affaires, à commencer par Macky Sall, Président de 2012 à 2024.

Ce n’est pas son pays mais le Burundi qui a présenté hier lundi 2 mars la candidature de l'ancien Président sénégalais Macky Sall pour succéder au Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. «La présidente de l'Assemblée générale a reçu une nouvelle candidature,» a révélé à la presse La Neice Collins, porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU. Il s'agit de Macky Sall, ancien Président du Sénégal «nommé» (ndlr : parrainé) par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin.

La «cohabitation» Diomaye-Sonko tient encore mais jusqu’à quand ? Porté à la présidence du Sénégal avec le score confortable de 54%, Bassirou Diomaye Faye, le candidat par défaut doit, incontestablement, ce succès éclatant à l’aura politique de son ami et ténor Ousmane Sonko «empêché» de se présenter par un Macky Sall qui était loin d’envisager le plan B du Pastef face au dauphin qu’il s’était choisi.

Au Sénégal, le slogan de la dernière campagne présidentielle, «Diomaye mooy Sonko,» a pris un sérieux coup de vieux à cause de la récente – et toujours actuelle – crise de légitimité politique entre le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko. Si, au sein de la majorité présidentielle, et notamment du Pastef, on fait tout pour colmater les brèches et sauver les apparences d’un pouvoir bicéphale qui tient la barre, le processus de délégitimation politique du chef déclaré de l’Exécutif au profit du leader effectif du régime en place depuis l’élection présidentielle du 24 mars 2024 semble bien enclenché.

Le total des paiements du principal et des intérêts pour 2026 augmenterait de plus de 11 % par rapport aux projections de juin dernier. Pour 2027, le montant du service de la dette bondirait d’un tiers pour atteindre 4,41 milliards de francs CFA, et de 50% en 2028!

Le gouvernement sénégalais a fortement revu à la hausse les prévisions de paiement du service de la dette d'environ 3.200 milliards de francs CFA, soit 5,8 milliards de dollars pour les trois prochaines années, selon une note de synthèse adossée au projet de loi de finances 2026. Ce nouvel ajustement est le prolongement logique de l’intégration d’une «dette cachée» de plusieurs milliards de dollars dont on accuse le régime de Macky Sall.

Les États utilisent divers instruments géoéconomiques pour influencer la politique étrangère, comme l’ont décrit Blackwill et Harris dans «War by other means geoeconomics and state craft» (2016), ces outils incluent la politique commerciale, les investissements, les sanctions économiques, les cyberattaques, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires (taux de change), ainsi que le contrôle des ressources énergétiques et des matières premières.

La Géoéconomie : Un Instrument de Puissance au Service des États La géoéconomie, définie comme l'utilisation d'instruments économiques pour atteindre des objectifs géopolitiques, est devenue un élément central de la politique étrangère des États. Les États utilisent un large éventail d'outils géoéconomiques, allant de la politique commerciale aux sanctions, en passant par les investissements, le cyberespace, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires, et les politiques énergétiques et en matière de matières premières. L'objectif est de promouvoir et défendre leurs intérêts nationaux et d'obtenir des résultats géopolitiques bénéfiques