Tous les articles qui parlent de Ousmane Sonko

Dans un communiqué, les cimenteries visées- Sococim Industries, Les Cimenteries du Sahel, Dangote Cement Sénégal et Ciments de l'Afrique Sénégal- ont réagi avec en rappelant «qu'elles ont toujours évolué dans un cadre de partenariat avec l'Etat, à travers des conventions conformes aux orientations nationales visant à encourager les investissements industriels».

C’est un nouveau front à très haut risque que vient d’ouvrir le Premier ministre sénégalais. Lors d'une conférence de presse tendue jeudi 12 mars, Ousmane Sonko a indiqué qu’il allait dénoncer toutes les conventions liant l’Etat aux 4 sociétés de cimenterie opérant dans le pays au motif qu’elles entraîneraient «un manque à gagner de plus de 400 milliards FCFA» au Trésor.  En gros, il s’agit d’effacer d’un trait, les incitations (dépenses) fiscales dont bénéficient ces industriels, quitte à mettre en danger les business-plans adossés à leurs investissements, et surtout créer un climat d’insécurité juridique pour les opérateurs économiques en reniant la parole de l’Etat

Le Premier ministre sénégalais l'a désigné comme l'un des principaux contrevenants du secteur minier. ICS est contrôlée par Indorama Corporation, une société privée basée à Singapour. Il faut s’attendre à une cascade d’actions de demandes de dédommagements et d’indemnisations devant les cours d’arbitrage visant l’Etat sénégalais.

C’est un coup de tonnerre et une offensive qui ont secoué les milieux économiques. Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a déclaré jeudi 12 mars que le contrat gazier du groupe énergétique anglo-néerlandais BP est «inéquitable» et qu’en conséquence, il est révoqué, comme le sont 71 permis miniers. Par ailleurs, le gouvernement a gelé les comptes bancaires d'Industries Chimiques du Sénégal (ICS) jusqu'à ce que le groupe, spécialisé dans les phosphates et les engrais, verse à l'Etat 250 milliards de francs CFA (380 millions d'euros)

L’élagage de ces agences devrait permettre d'économiser au moins 55 milliards de francs CFA (97,95 millions de dollars) au cours des trois prochaines années, selon le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 4 mars. Les 19 entités disposaient d'un budget combiné de 28,051 milliards de francs CFA (49,96 millions de dollars) en 2025, selon les données publiées par le Conseil des ministres.

Dakar a annoncé un plan de fermeture de 19 agences publiques, le gouvernement estimant qu’elles faisaient doublon avec d’autres administrations. Mais le gouvernement n’a pas précisé les agences concernées par cette opération de redimensionnement du secteur public, ni le sort de 982 personnes qu’emploient ces entités

La candidature n'a pas été soumise par le Sénégal, alors que Macky Sall est accusé par ses successeurs au pouvoir à Dakar d'avoir dissimulé des chiffres économiques importants, comme la dette publique. Vainqueur de la présidentielle de mars 2024, le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko ont promis de traduire en justice les anciens dirigeants qu'ils accusent d'agissements coupables dans la gestion des affaires, à commencer par Macky Sall, Président de 2012 à 2024.

Ce n’est pas son pays mais le Burundi qui a présenté hier lundi 2 mars la candidature de l'ancien Président sénégalais Macky Sall pour succéder au Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. «La présidente de l'Assemblée générale a reçu une nouvelle candidature,» a révélé à la presse La Neice Collins, porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU. Il s'agit de Macky Sall, ancien Président du Sénégal «nommé» (ndlr : parrainé) par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin.

Interrogé dimanche lors d’une émission à la télévision par un militant du Pastef sur la relation entre les deux hommes, Sonko a déclaré dimanche que le débat serait sans objet si le Président est aligné sur son parti. «Si le Président n'est pas aligné sur son parti, même si nous gouvernons tous ensemble, nous nous trouvons dans ce que j'appelle une situation de partage du pouvoir informel,» a-t-il martelé en ajoutant qu’il est toujours possible de trouver des convergences.

La tension est toujours vive entre les deux têtes de l’exécutif au Sénégal, le Président Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko, malgré le «cessez-le-feu» tacite entre les deux dirigeants après avoir étalé publiquement leurs premières divergences il y a trois mois.

mise en service du port minéralier de Bargny-Sendou est désormais prévue pour fin 2026. L’annonce a été faite par Senegal Minergy Port (SMP), société en charge du développement de la plateforme, à l’issue d’une audience avec le Président Bassirou Diomaye Faye.

Nouveau glissement de calendrier pour le port minéralier de Bargny-Sendou. Initialement attendu en 2025, le projet ne sera finalement opérationnel qu’à la fin de 2026. Un report assumé par les autorités sénégalaises, qui misent sur cette infrastructure clé pour renforcer les capacités logistiques du pays et désengorger le port de Dakar.

Les indicateurs chiffrés confirment ce changement d’échelle. Plus de 1,34 million de spectateurs ont assisté aux 52 rencontres disputées dans neuf stades répartis sur six villes, soit près de 26 000 personnes par match en moyenne. Selon la Confédération africaine de football (CAF), les revenus commerciaux ont progressé de plus de 90 %, portés par la revalorisation des droits télévisés et l’élargissement du portefeuille de sponsors. À la fois plus suivie, plus rentable et plus visible, la CAN marocaine s’impose comme l’édition la plus dense jamais organisée.

«Cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine.» En une phrase, le communiqué du Cabinet royal publié au lendemain de la finale a donné le ton : la Coupe d’Afrique des nations organisée au Maroc se veut un jalon continental, et non une simple vitrine nationale. Derrière la formule, un constat largement partagé dans les milieux sportifs et institutionnels africains : la CAN 2026 a fait franchir un seuil à la compétition.