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Tous les articles qui parlent de Ousmane Sonko
Pendant que son Premier ministre Ousmane Sonko tenait un colloque à Dakar sur «la recherche d’alternatives aux solutions proposées par les institutions de Bretton Woods» avec en vedette, des professeurs et quelques auto-proclamés « économistes » dits « décalés », le cabinet du chef de l’Etat sénégalais a tenu à préciser mardi 12 mai depuis Nairobi à travers un communiqué, que « le président Bassirou Diomaye Faye gère personnellement les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) » afin de résoudre une crise découlant de la découverte en 2024 de passifs non déclarés par le précédent régime.
Ceux qui ont suivi la longue interview du Chef de l’Etat sénégalais accordée samedi 2 mai à la chaîne de télévision publique (RTS) n’ont pas été déçus. Tout au long de son intervention et sur tous les thèmes abordés avec les journalistes, notamment sur les relations avec le FMI et l’amendement du Code électoral, le Président Bassirou Diomaye Faye continue de cultiver sa différence avec son encombrant Premier ministre, Ousmane Sonko. A Dakar, tous les observateurs attendent désormais le divorce officiel entre les deux têtes de l’Exécutif.
Adoptée à une large majorité, la modification du Code électoral marque un tournant dans la définition de l’inéligibilité et relance le débat sur les libertés politiques dans un contexte marqué par les tensions judiciaires des dernières années.
C'est un nouveau coup dur au risque pays du Sénégal. L'agence S&P Global Ratings ( Standard & Poor's) a abaissé vendredi 27 mars, les notes de change à court et à long terme du pays de « B-/B » à « CCC+/C ». La perspective de cette note à long terme est négative
C’est un nouveau front à très haut risque que vient d’ouvrir le Premier ministre sénégalais. Lors d'une conférence de presse tendue jeudi 12 mars, Ousmane Sonko a indiqué qu’il allait dénoncer toutes les conventions liant l’Etat aux 4 sociétés de cimenterie opérant dans le pays au motif qu’elles entraîneraient «un manque à gagner de plus de 400 milliards FCFA» au Trésor. En gros, il s’agit d’effacer d’un trait, les incitations (dépenses) fiscales dont bénéficient ces industriels, quitte à mettre en danger les business-plans adossés à leurs investissements, et surtout créer un climat d’insécurité juridique pour les opérateurs économiques en reniant la parole de l’Etat
C’est un coup de tonnerre et une offensive qui ont secoué les milieux économiques. Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a déclaré jeudi 12 mars que le contrat gazier du groupe énergétique anglo-néerlandais BP est «inéquitable» et qu’en conséquence, il est révoqué, comme le sont 71 permis miniers. Par ailleurs, le gouvernement a gelé les comptes bancaires d'Industries Chimiques du Sénégal (ICS) jusqu'à ce que le groupe, spécialisé dans les phosphates et les engrais, verse à l'Etat 250 milliards de francs CFA (380 millions d'euros)
Dakar a annoncé un plan de fermeture de 19 agences publiques, le gouvernement estimant qu’elles faisaient doublon avec d’autres administrations. Mais le gouvernement n’a pas précisé les agences concernées par cette opération de redimensionnement du secteur public, ni le sort de 982 personnes qu’emploient ces entités
Ce n’est pas son pays mais le Burundi qui a présenté hier lundi 2 mars la candidature de l'ancien Président sénégalais Macky Sall pour succéder au Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. «La présidente de l'Assemblée générale a reçu une nouvelle candidature,» a révélé à la presse La Neice Collins, porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU. Il s'agit de Macky Sall, ancien Président du Sénégal «nommé» (ndlr : parrainé) par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin.
La tension est toujours vive entre les deux têtes de l’exécutif au Sénégal, le Président Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko, malgré le «cessez-le-feu» tacite entre les deux dirigeants après avoir étalé publiquement leurs premières divergences il y a trois mois.
Nouveau glissement de calendrier pour le port minéralier de Bargny-Sendou. Initialement attendu en 2025, le projet ne sera finalement opérationnel qu’à la fin de 2026. Un report assumé par les autorités sénégalaises, qui misent sur cette infrastructure clé pour renforcer les capacités logistiques du pays et désengorger le port de Dakar.
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