Tous les articles qui parlent de Paul Kagame

Oakland, Californie – Le 2 mars 2026, le Trésor américain a imposé des sanctions aux Forces de défense rwandaises (FDR) et à quatre de leurs hauts responsables suite à leurs « violations flagrantes des accords de paix de Washington » signés entre le Rwanda et la RDC en décembre 2025.

Les États-Unis ont imposé des sanctions ciblées à des hauts responsables des Forces de défense rwandaises, dénonçant des violations de l’accord de paix avec la RDC. Si cette mesure envoie un signal politique fort, elle ne touche pas les flux commerciaux liés aux minerais congolais ni l’aide américaine au Rwanda, laissant planer des questions sur l’efficacité réelle de la démarche

Kinshasa et Kigali se livrent depuis des années à un bras de fer diplomatique, sur fond de conflit dans l'Est congolais, frontalier notamment du Rwanda, où l'armée de la RDC affronte à nouveau depuis 2021 le groupe armé M23, appuyé par des troupes rwandaises.

La République démocratique du Congo (RDC) va présenter l'ex-ministre Juliana Amato Lumumba, fille de la figure historique Patrice Lumumba, pour briguer en novembre 2026 le poste de Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a annoncé le gouvernement ce vendredi 27 février. L'actuelle Secrétaire générale de l'OIF, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, ex-ministre des Affaires étrangères du président Paul Kagame dont elle est proche, bénéficie du soutien de Kigali pour un troisième mandat à la tête de l'institution qu'elle dirige depuis 2018

L’élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie se tiendra en novembre, lors du XXᵉSommet au Cambodge. À cette échéance, il ne suffira pas de s’opposer au mandat prolongé de l’actuelle Secrétaire générale. La question dépassera le simple choix d’un nom : il s’agira de déterminer quelle orientation concrète et mobilisatrice pourrait guider l’institution dans les années à venir.

Alors que l’élection du prochain Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie se tiendra en novembre prochain au Cambodge pour un vingtième sommet, le débat ne pourra se limiter à une opposition de personnes ou de principes. À l’heure où la République Démocratique du Congo entend présenter un candidat, la question centrale sera celle d’un programme concret, enraciné dans le réel, capable de redonner à la Francophonie sa vitalité politique, culturelle et humaine, au bénéfice de ses peuples sur les cinq continents

La stabilité d’un pays ne dépend pas d’un document signé à l’étranger, mais de sa capacité interne à défendre son territoire, ses citoyens et ses intérêts stratégiques.

La signature de l’accord de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda représente une avancée diplomatique majeure pour tenter de mettre fin à trente années de tensions et de conflits dans la région des Grands Lacs. Cet accord fournit un cadre, une architecture, un espace de dialogue. Mais il ne constitue ni une garantie de paix ni une preuve de puissance.

Un moment diplomatique d’une portée exceptionnelle L’est de la République démocratique du Congo vit depuis près de trente ans au rythme d’un conflit complexe, enraciné dans l’histoire politique et sécuritaire de la région des Grands Lacs. Les présidents de la RDC et du Rwanda se sont rencontrés à Washington ce jeudi 4 décembre pour signer un accord de paix qui pourrait ouvrir une nouvelle ère.

Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

L’Émir du Qatar a achevé une visite de trois jours au Rwanda puis en République démocratique du Congo, dans un contexte où se poursuivent les discussions du Processus de Doha, cadre de négociation visant à stabiliser la région du Grand Kivu.

En trois jours, l’Émir du Qatar, Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, a enchaîné Kigali et Kinshasa, mêlant médiation politique et ancrage économique. Une séquence stratégique qui confirme l’ambition de Doha de devenir un acteur incontournable dans la stabilisation des Grands Lacs et le développement de l’Afrique centrale.