- Mexico | Coupe du monde 2026 : «Il aurait été impossible d’organiser ce Mondial» sans Donald Trump, estime Gianni Infantino
- Nigeria | Secteur énergétique : Tony Elumelu prend les rênes de Seplat Energy pour accélérer sa transformation
- Sénégal | Dette : les experts du FMI attendus dans un contexte politique tendu
- Afrique | Haut débit : Amazon défie Starlink et ouvre une nouvelle bataille pour l’Internet satellitaire
- Mozambique | Budget : à court de cash, Maputo s’en remet à la Banque mondiale
- Sahel | AES : la Banque Confédérale accélère son déploiement financier
- Afrique | Édition : QuestionPro choisit le Maroc comme tête de pont pour se déployer sur le continent
- MATA 2026 | Culture : quand le cheval devient le trait d’union de l’unité marocaine
Agribusiness
Le groupe singapourien Wilmar International et le conglomérat nigérian Tropical General Investments (TGI) franchissent une nouvelle étape stratégique en Afrique de l’Ouest. Les deux acteurs ont conclu un accord en vue de créer une coentreprise regroupant leurs activités agroalimentaires au Nigeria et au Bénin. Objectif : bâtir une plateforme intégrée couvrant toute la chaîne de valeur alimentaire et conquérir un marché estimé à plus de 12 milliards de dollars.
L’élan de l’excellent début de campagne cacao à l’export, 1 million de tonnes déjà écoulées dans le cadre de contrats pour la récolte 2026-27, pourrait être contrarié par le phénomène climatique El Niño attendu en juillet, s’inquiètent les professionnels de la filière et les négociants sur le marché des commodities agricoles. En effet, afin de réguler les stocks, le Conseil du Café et du Cacao (CCC), basé à Abidjan, a également relevé sa prime sur les ventes supplémentaires de zéro à 135 dollars par tonne au-dessus du prix à terme, selon des sources sectorielles citées par Reuters.
Pendant que l’attention se concentre souvent sur les fintechs ou…
L’Afrique produit, mais les fruits de son sol sont encore largement transformés ailleurs. Près de 70 % des exportations agricoles du continent sont constituées de produits bruts, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Le cacao en est l’exemple le plus emblématique : la Côte d’Ivoire et le Ghana assurent plus de 60 % de la production mondiale, mais l’essentiel de la transformation reste localisé en Europe. Même logique pour la noix de cajou, dont environ 80 à 90 % des volumes africains sont décortiqués en Asie.
En marge du SIAM 2026 à Meknès, le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture scellent un nouveau partenariat stratégique. Objectif : renforcer l’éducation financière et soutenir l’autonomisation économique de 10 000 bénéficiaires dans la région de l’Oriental.
En tournant le dos à l’exportation brute de sa ressource phare, Ouagadougou engage un virage important. Ce lundi 20 avril 2026, la signature d’un mémorandum avec des partenaires russes pour la création du complexe AKOTON marque la naissance d’un géant intégré de la transformation textile. Une petite révolution pour la souveraineté économique du pays.
Le groupe brassicole néerlandais Heineken, deuxième brasseur mondial, a officialisé la cession de sa filiale congolaise, Bralima, vendredi 11 avril après plus de quatre décennies en tant qu’actionnaire majoritaire.
Fragilisée par les perturbations dans le Golfe, l’Inde accélère la diversification de ses approvisionnements en fertilisants. Selon Reuters, plusieurs pays africains figurent désormais parmi les partenaires stratégiques envisagés, ouvrant de nouvelles perspectives commerciales pour le Continent.
Le président de l’Union nationale du patronat mauritanien, Mohamed Zine El Abidine Ould Cheikh Ahmed, a inspecté vendredi soir 13 mars les derniers préparatifs pour l’exportation par voie maritime de la première cargaison de pastèques mauritaniennes depuis le Port autonome de Nouakchott, dit «Port de l’Amitié.»
Abonnez-vous à notre newsletter
Les derniers articles
Les personnalités qui font l’actu
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !






![Éclairage | FarmUp : et si la prochaine révolution agricole africaine venait des données … [Par Sylvestre Afery] Dans une grande partie des exploitations agricoles africaines, les décisions continuent souvent de reposer sur l’expérience, l’observation ou des suivis informels. Historique des soins vétérinaires, dépenses, ventes, suivi du cheptel ou performances des exploitations restent rarement centralisés dans des systèmes structurés.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Farm-up-320x166.jpg)











Les discussions