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Après des décennies de déclin, Luanda veut remettre le coton…
Sous l’impulsion du Président Alassane Ouattara, la filière cacaoyère ivoirienne…
La banque néerlandaise de développement FMO a signé, le 3 septembre 2026, une facilité de fonds de roulement de 20 millions d'euros, soit environ 13,1 milliards de FCFA, au profit d'Ivory Cocoa Products (ICP), l'un des principaux transformateurs de cacao détenus localement en Côte d'Ivoire. D'une durée de quatre ans, l'enveloppe comprend une tranche engagée de 15 millions d'euros et une tranche additionnelle de 5 millions non encore engagée. Objectif : permettre à l'usine de San Pedro de s'approvisionner régulièrement en fèves de qualité, dans un marché mondial toujours marqué par une forte volatilité des cours.
Le groupe belge Sipef poursuit son offensive dans la filière bananière ivoirienne. Avec le rachat de Tiabam, près de Tiassalé, le producteur entend gagner en volumes et surtout en efficacité opérationnelle, dans un marché dopé par la demande européenne.
Le Groupe OCP, via sa filiale OCP North America, et la coopérative agricole américaine CHS ont annoncé un projet d'usine d'engrais phosphatés en Louisiane, dont l'investissement pourrait atteindre 450 millions de dollars. Selon les partenaires, il s'agirait de la première installation du genre construite aux États-Unis depuis 1984.
Après avoir conquis les pelouses avec les Lions de la Teranga, Sadio Mané veut désormais marquer le terrain économique. À Bambaly, son village natal en Casamance, l'international sénégalais porte un projet agro-industriel de plus de 500 hectares dédié à la production et à la transformation de fruits. Développé par sa société SM10 Agro, le Parc Agro-Industriel de Bambaly ambitionne de traiter jusqu'à 50 000 tonnes par an et de créer quelque 2 500 emplois directs.
Le Ghana veut sanctuariser ses plantations de cacao pour enrayer l’érosion de sa production. Mais la réforme voulue par les autorités suscite une levée de boucliers chez les producteurs, qui redoutent de perdre la maîtrise de leurs terres. Entre lutte contre l’orpaillage, protection d’un secteur stratégique et droit des agriculteurs à adapter leurs exploitations, le président John Dramani Mahama devra trouver un difficile équilibre.
Portée par une récolte exceptionnelle et une demande internationale soutenue, la filière tunisienne de l'huile d'olive connaît une envolée spectaculaire. En seulement huit mois de la campagne 2025/2026, les exportations ont généré 1,48 milliard de dollars. Un record qui conforte le poids stratégique de l'oléiculture dans l'économie tunisienne, tout en posant une question cruciale : comment convertir ce succès commercial en davantage de valeur ajoutée ?
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![Éclairage | Les opérations de placement réalisées à l’étranger par les institutions financières marocaines : un double contrôle de l’Office des changes et des autorités de contrôle sectorielles [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] À l'instar des investissements marocains à l'étranger, les produits de cession des placements des institutions financières à l'étranger, ainsi que les plus-values, peuvent être réinvestis dans les limites des plafonds fixés pour chaque type d'institution.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)
![Édito | Aérien : de quels avions avons-nous besoin ? [Par Jean-Louis Baroux] Très certainement, les grands constructeurs que sont Boeing et Airbus se penchent activement sur le sujet et pourtant, on a l'impression qu'ils ne se pressent pas, sans doute parce que les gammes d'appareils actuels sont faciles à vendre et que leur production est maîtrisée. Autrement dit, les deux grands gagnent tellement d'argent sur les avions actuels qu'ils n'ont aucune urgence à développer de nouveaux modèles. Et pourtant, on en aura bien besoin.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/LA380-320x151.jpg)















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