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Droit des affaires
Signer un contrat transfrontalier prend encore des semaines d’allers-retours postaux dans une grande partie du continent africain. Par voie électronique, trois minutes suffisent. Entre…
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Dans la première partie de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, nous avions présenté le dispositif marocain des changes relatif aux garanties des transferts. Nous avions souligné que le dispositif des changes est composé d'une partie législative constituée principalement par : • le Dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949), tel qu'il a été modifié ou complété, et • le Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. La deuxième partie du dispositif des changes au Maroc est organisée sous forme d'instructions générales des changes, en vertu des dispositions de l'article 1 du Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes.
Le dispositif marocain des changes repose sur un socle législatif composé principalement de deux textes : • le dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949) relatif à la répression des infractions à la réglementation des changes, tel qu'il a été modifié et complété ; • le dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. À ce socle s'ajoute un second volet : les instructions générales des changes, édictées en vertu des dispositions de l'article 1er du dahir n° 1-68-021 précité.
Le mandataire social agit au nom et pour le compte de la personne morale qu'il représente, au lieu et place des actionnaires. Ces derniers conservent les prérogatives que la loi leur réserve, notamment la désignation et la révocation des mandataires sociaux, la limitation de leurs pouvoirs et la fixation de leurs rémunérations.
Le droit de la concurrence sanctionne les comportements et agissements anticoncurrentiels tels que l'abus de position dominante ou l'entente. L'abus de position constitue toujours une infraction à la réglementation de la concurrence et fait l'objet de sanctions du fait de son atteinte à l'ordre public économique.
La Cour de justice de la CEDEAO franchit un cap historique dans sa transformation numérique. Depuis Abuja, l'institution régionale a lancé son système électronique de gestion des affaires judiciaires (ECMS), une plateforme qui promet de révolutionner l'accès à la justice dans les quinze États membres. Objectif : permettre aux justiciables et aux avocats de saisir la Cour à distance et faire de cette dernière une juridiction entièrement dématérialisée d'ici à 2030.
Le cabinet d’avocats panafricain GENI & KEBE, membre du réseau DLA Piper Africa, vient d’être distingué «Cabinet de l’année 2026 - Énergie et Ressources naturelles» pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire par le magazine londonien Corporate International. Une consécration qui récompense plusieurs années d’accompagnement stratégique des États africains, des multinationales et des institutions financières dans des secteurs clés pour le développement du continent.
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![Édito | Transport aérien : la Turquie mange l’Europe [Par Jean-Louis Baroux] Cela a commencé avec la nomination de Temel Kotil à la tête de la compagnie au début des années 2000. Celui-ci, largement appuyé par son gouvernement, a donné un souffle nouveau à son opérateur. Cela correspondait au moment où les compagnies du Golfe, et particulièrement Emirates, avaient fait la preuve qu'un très bon produit, adossé à des installations aéroportuaires de grande qualité, pouvait capter une clientèle pour laquelle une correspondance pour bénéficier des facilités d'un « hub » était tout à fait acceptable.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Bbbbbbb-320x180.jpg)





![Éclairage | Les dirigeants sociaux de la société anonyme et les sanctions pénales au titre des infractions dans le domaine comptable [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Qualités, pouvoirs et vocabulaire du risque En cette qualité, ils disposent des pouvoirs les plus étendus pour agir au nom et pour le compte de la société. Leur appellation varie selon le « risque » du moment : membres d'organes de gestion ou de direction dans les situations normales, voire dans les situations difficiles mais corrigibles ; représentants légaux ou chefs d'entreprise dès les débuts des procédures collectives ; enfin, dirigeants, terme le plus souvent associé à la responsabilité et aux sanctions.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/SOCIETE-ANONYME-320x165.jpg)
![Éclairage | Les investissements marocains à l’étranger et la réglementation des changes : cas des personnes morales – Partie II [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] À l'instar des investissements marocains à l'étranger, les produits de cession des placements des institutions financières à l'étranger, ainsi que les plus-values, peuvent être réinvestis dans les limites des plafonds fixés pour chaque type d'institution.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--450x239.jpg)
![Éclairage | Investissements marocains à l’étranger et réglementation des changes : le cas des personnes morales – Partie I [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] À l'instar des investissements marocains à l'étranger, les produits de cession des placements des institutions financières à l'étranger, ainsi que les plus-values, peuvent être réinvestis dans les limites des plafonds fixés pour chaque type d'institution.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)
![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et les infractions à la réglementation des changes : du défaut de justification du financement en devises aux éventuelles manœuvres sur le produit de cession ou de liquidation. Partie IV [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Dans les précédentes publications de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, la publication du 14 septembre a été consacrée au mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/IDE--320x180.jpg)
![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie II [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or-320x180.jpg)
![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)
![Éclairage | La procédure de la « clémence » engagée par la personne morale devant les autorités de la concurrence efface-t-elle la responsabilité de ses dirigeants ? [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] L'entente ne constitue pas automatiquement une infraction réprimandable. Elle peut être licite dans certaines circonstances. Par ailleurs, même dans les cas d'entente illicite, le droit de la concurrence prévoit un mécanisme d'« autorévélation » permettant une exonération totale ou partielle des sanctions pécuniaires en ayant recours au mécanisme de la clémence. Il s'agit d'un mécanisme prévu par la législation relative à la concurrence](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Cartel-320x138.jpg)




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