Industrie

À Magadi, Tata n’est que le dernier chapitre d’une histoire industrielle vieille de plus d’un siècle. La production de carbonate de sodium y a débuté en 1911 avec la Magadi Soda Company. Le groupe indien n’a pris les commandes du site qu’en 2005, après le rachat de Brunner Mond, propriétaire britannique de l’activité kényane. Le site du lac Magadi ne se contente pas d’extraire le trona.

À Magadi, le bras de fer entre Nairobi et Tata Chemicals change de dimension. Après avoir suspendu les activités du groupe indien, le président William Ruto veut désormais tourner la page et faire émerger de nouveaux opérateurs. En ligne de mire : les retombées économiques de l’exploitation du trona, mais surtout la transformation locale d’une ressource dont l’essentiel de la production est aujourd’hui exporté. Une rupture qui ouvre une bataille juridique et industrielle à forts enjeux.

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L'annonce a été faite par le président John Dramani Mahama le 16 juillet dernier.​ Cette solution de proximité montre les difficultés que traverse la filière cotonnière ghanéenne.

Le Ghana veut relancer son industrie textile, longtemps l'un des fleurons industriels de l'ex-Gold Coast, mais il lui manque l'essentiel : le coton. Faute d'une production locale suffisante, Accra négocie avec le Bénin, premier producteur africain de l’or blanc, un protocole d'accord destiné à approvisionner l'usine Volta Star Textiles Limited (VSTL) de Juapong, en réhabilitation dans la région de la Volta.

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Interrogé en conférence de presse, Paul Kagame a indiqué que les discussions étaient réelles mais encore à un stade préliminaire : « c'est un travail en cours », a-t-il résumé, ajoutant que le Rwanda serait « très heureux de participer à ce type d'investissement. »

Le président rwandais Paul Kagame a confirmé lundi 24 août à Kigali que son pays discutait d'une entrée au capital de la future raffinerie de Lamu, au Kenya, un projet porté par le milliardaire nigérian Aliko Dangote et estimé à 16 milliards de dollars. Une annonce qui vient étoffer le tour de table régional d'un site censé traiter 700 000 barils de brut par jour et réduire la dépendance de l'Afrique de l'Est aux carburants importés.

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Bruxelles voit le Maroc devenir la nouvelle porte d'entrée de la Chine Les interrogations européennes ont franchi un nouveau cap à la fin du mois de mai. Dans une enquête remarquée publiée le 31 mai 2026, le Financial Times révèle que la Commission européenne redoute de voir le Maroc servir de « rampe de lancement » à des produits chinois bénéficiant de généreuses subventions publiques.

À Tanger, Kénitra et bientôt dans tout le corridor industriel du nord du Royaume, les investissements chinois s'accélèrent à un rythme inédit. Batteries, composants automobiles, pneumatiques : le Maroc est en passe de devenir un maillon stratégique de la filière mondiale du véhicule électrique. Une réussite industrielle que Rabat revendique, mais qui nourrit les soupçons de l'Union européenne, persuadée que Pékin pourrait utiliser le Maroc comme porte d'entrée sur le marché européen. Depuis les collines qui dominent Tanger Med, le paysage raconte déjà une autre histoire du pays nord-africain.

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Les chiffres publiés par Dangote Cement dessinent un constat sans équivoque. Après les 300 000 tonnes vendues entre janvier et mars 2026, les volumes du deuxième trimestre s'établissent, par différence avec les résultats semestriels, à 296 800 tonnes. Soit un recul de 1,1 % d'un trimestre à l'autre.

Alors que Dangote Cement affiche l'objectif de doubler ses capacités de production au Cameroun d'ici à 2028, les ventes de sa filiale continuent de s'essouffler. Avec moins de 600 000 tonnes écoulées au premier semestre 2026 et un deuxième trimestre en léger recul, le groupe nigérian se retrouve face à une double équation : reconquérir un marché en perte de vitesse tout en clarifiant la nature réelle de son futur investissement industriel.

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En Guinée, où les ambitions de transformation structurelle sont portées par le programme Simandou 2040, la question n'est plus seulement de mobiliser des capitaux, mais de les orienter vers des secteurs capables de créer davantage de valeur ajoutée et d'emplois.

À l'heure où le projet Simandou 2040 redessine les perspectives économiques de la Guinée, Conakry a accueilli, le 1er juillet, une conférence de haut niveau consacrée à l'investissement industriel. Organisée par WITBA INVEST SA et l'ONUDI Guinée, la rencontre a été marquée par la présentation de l'African Industrial Investment Barometer (AfIIB), premier baromètre dédié à l'investissement industriel sur le continent. Un outil qui ambitionne d'éclairer les choix stratégiques des décideurs africains.

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