Industrie

Organisé sous le thème « Connecting Africa's Industries, Creating Tomorrow », ITAF couvrira un large spectre technologique : robotique, fabrication numérique, intelligence artificielle appliquée à l'industrie, intralogistique et énergies intelligentes. L'événement accueillera des partenaires de poids, dont Siemens, Festo, OCP Maintenance Solutions et WIKA, ainsi qu'un pavillon collectif allemand porté par AHK Maroc, la GIZ, Fraunhofer et la KfW.

Du 29 septembre au 1er octobre 2026, Casablanca accueillera la première édition d'Industrial Transformation Africa (ITAF), un salon consacré à l'automatisation et à l'industrie intelligente. Adossé au réseau de Hannover Messe, l'événement réunira industriels internationaux, fournisseurs de technologies et décideurs africains à l'Office des foires et expositions de Casablanca (OFEC). Un choix qui confirme la place du Royaume comme plateforme industrielle entre l'Afrique, l'Europe et le Moyen-Orient.

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À Magadi, Tata n’est que le dernier chapitre d’une histoire industrielle vieille de plus d’un siècle. La production de carbonate de sodium y a débuté en 1911 avec la Magadi Soda Company. Le groupe indien n’a pris les commandes du site qu’en 2005, après le rachat de Brunner Mond, propriétaire britannique de l’activité kényane. Le site du lac Magadi ne se contente pas d’extraire le trona.

À Magadi, le bras de fer entre Nairobi et Tata Chemicals change de dimension. Après avoir suspendu les activités du groupe indien, le président William Ruto veut désormais tourner la page et faire émerger de nouveaux opérateurs. En ligne de mire : les retombées économiques de l’exploitation du trona, mais surtout la transformation locale d’une ressource dont l’essentiel de la production est aujourd’hui exporté. Une rupture qui ouvre une bataille juridique et industrielle à forts enjeux.

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L'annonce a été faite par le président John Dramani Mahama le 16 juillet dernier.​ Cette solution de proximité montre les difficultés que traverse la filière cotonnière ghanéenne.

Le Ghana veut relancer son industrie textile, longtemps l'un des fleurons industriels de l'ex-Gold Coast, mais il lui manque l'essentiel : le coton. Faute d'une production locale suffisante, Accra négocie avec le Bénin, premier producteur africain de l’or blanc, un protocole d'accord destiné à approvisionner l'usine Volta Star Textiles Limited (VSTL) de Juapong, en réhabilitation dans la région de la Volta.

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Interrogé en conférence de presse, Paul Kagame a indiqué que les discussions étaient réelles mais encore à un stade préliminaire : « c'est un travail en cours », a-t-il résumé, ajoutant que le Rwanda serait « très heureux de participer à ce type d'investissement. »

Le président rwandais Paul Kagame a confirmé lundi 24 août à Kigali que son pays discutait d'une entrée au capital de la future raffinerie de Lamu, au Kenya, un projet porté par le milliardaire nigérian Aliko Dangote et estimé à 16 milliards de dollars. Une annonce qui vient étoffer le tour de table régional d'un site censé traiter 700 000 barils de brut par jour et réduire la dépendance de l'Afrique de l'Est aux carburants importés.

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Le Niger accélère sur le front du raffinage. Le gouvernement a signé, samedi 15 août, un accord avec le groupe canadien Zimar Inc. pour la construction d’une raffinerie de pétrole d’une capacité de 100 000 barils par jour et d’un complexe pétrochimique à Dosso, dans le sud-ouest du pays. L’investissement est évalué à 1,9 milliard de dollars US.

Le gouvernement nigérien a conclu avec le groupe canadien Zimar Inc. un accord pour construire à Dosso une raffinerie d’une capacité de 100 000 barils par jour, assortie d’un complexe pétrochimique. Un projet stratégique pour réduire la dépendance du pays aux produits raffinés importés et accroître la transformation locale de son brut.

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Après Lekki près de Lagos, Aliko Dangote veut changer d’échelle en Afrique de l’Est. Le magnat nigérian prévoit de lancer en octobre prochain les travaux de sa future raffinerie de Lamu. « D’ici octobre de cette année, nous poserons la première pierre et lancerons officiellement le chantier », a-t-il déclaré la semaine dernière à la BBC.

Le milliardaire nigérian Aliko Dangote entend poser, dès octobre 2026, la première pierre de sa nouvelle raffinerie à Lamu, sur la côte kényane. Avec un budget revu à la baisse — de 17 à 16 milliards de dollars — et une capacité annoncée de 700 000 barils par jour, le projet ambitionne de faire de la côte kényane un nouveau hub pétrolier régional. Mais avant le premier coup de pelle, plusieurs défis techniques, financiers et environnementaux restent à lever.

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