Industrie

En Guinée, où les ambitions de transformation structurelle sont portées par le programme Simandou 2040, la question n'est plus seulement de mobiliser des capitaux, mais de les orienter vers des secteurs capables de créer davantage de valeur ajoutée et d'emplois.

À l'heure où le projet Simandou 2040 redessine les perspectives économiques de la Guinée, Conakry a accueilli, le 1er juillet, une conférence de haut niveau consacrée à l'investissement industriel. Organisée par WITBA INVEST SA et l'ONUDI Guinée, la rencontre a été marquée par la présentation de l'African Industrial Investment Barometer (AfIIB), premier baromètre dédié à l'investissement industriel sur le continent. Un outil qui ambitionne d'éclairer les choix stratégiques des décideurs africains.

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Castalie et SEVAM annoncent la mise en place d’un partenariat industriel stratégique visant la fabrication locale de bouteilles en verre réutilisables destinées au marché de l’hôtellerie, de la restauration et des entreprises.

Le français Castalie, pionnier de l’eau microfiltrée éco-conçue, et le verrier marocain SEVAM s’allient pour localiser la production de bouteilles en verre réutilisables au Maroc. Dès cette année, les établissements marocains seront approvisionnés localement, avant une montée en puissance des exportations vers l’Europe à partir de 2027. Une collaboration qui consacre le Maroc comme hub industriel durable à vocation internationale.

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C’est un nouveau signal fort adressé à l’industrie automobile mondiale. LEONI a officiellement lancé les travaux de sa future unité industrielle à Bouskoura, un projet structurant évalué à 640 millions de dirhams.

Le géant mondial du câblage automobile LEONI franchit une nouvelle étape stratégique au Maroc. En lançant, le 11 juin, les travaux d’une nouvelle unité industrielle à Bouskoura, le groupe engage un investissement de 640 millions de dirhams, environ 69,30 millions de dollars US, destiné à créer près de 4 000 emplois et à renforcer durablement sa présence dans le Royaume, devenu un pilier de son réseau mondial.

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L’obligation subordonnée perpétuelle se distingue de l’obligation classique en raison, d’une part, du rang de créances contractuellement défini par la clause de subordination et, d’autre part, par sa durée indéterminée. L’effet de la clause de subordination est de conditionner, en cas de liquidation de l’émetteur, le remboursement de l’emprunt au désintéressement de toutes les autres dettes y compris les emprunts obligataires subordonnés à maturité déterminée qui ont été émis et qui pourraient être émis ultérieurement.

Le groupe marocain OCP, leader mondial des phosphates et des engrais, s’apprête à lancer une émission d’obligations subordonnées perpétuelles sur le marché local d’un montant de 5 milliards de dirhams (541 millions de dollars). La souscription va s’étaler du 11 au 15 juin déclinée en 50.000 obligations d’une valeur nominale unitaire de 100.000 dirhams. Pour cette opération, le groupe OCP est assisté par CDG Capital et Attijari Finances Corp, filiale du groupe Attijariwafa bank en qualité de conseillers financiers.

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C’est une performance qui redessine la carte industrielle du continent. Pour la première fois depuis la création de l’Indice de l’industrialisation en Afrique, le Maroc s’impose comme la première puissance industrielle africaine, devant l’Afrique du Sud, longtemps considérée comme la référence en la matière.

Porté par une stratégie de modernisation industrielle et une diversification réussie de ses exportations, le Maroc devient en 2024 le pays le plus industrialisé du continent africain. Une première historique qui marque un tournant majeur dans la hiérarchie économique africaine, selon l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

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Les discussions qui ont rythmé les travaux de la BAD du 25 au 29 mai 2026 partagent un constat sans équivoque : le salut économique du continent viendra de sa propre capacité de financement. Pour le président de l’institution, Sidi Ould Tah, l’heure n’est plus à la dépendance vis-à-vis des bailleurs internationaux, mais à l’exploitation des richesses endogènes.

Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).

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