Oil & Gas

Le continent africain dispose d’importantes réserves de pétrole et de gaz, mais le potentiel géologique ne suffit plus à séduire durablement les investisseurs internationaux. Dans un marché mondial devenu plus sélectif et plus exigeant, les États africains sont désormais appelés à bâtir un environnement stable, lisible et compétitif.

Dans un contexte mondial marqué par une concurrence accrue pour les capitaux et une transition énergétique qui rebat les cartes, la 4e édition des Journées Pétrole, qui a ouvert ses travaux ce 20 mai 2026 à Casablanca, entend repositionner l’Afrique comme une destination crédible et compétitive pour les investissements dans les hydrocarbures. Placée sous le thème «Construire l’attractivité : stratégies et conditions pour le développement des hydrocarbures africains», cette rencontre ambitionne d’ouvrir un débat de fond sur les réformes, la gouvernance et les stratégies capables de transformer le potentiel énergétique africain en véritable levier de développement.

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Le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis, Suhail Mohamed al-Mazrouei, a déclaré à Reuters que cette décision avait été prise après un examen attentif des stratégies énergétiques de cette puissance régionale. Interrogé sur la question de savoir si les Emirats arabes unis avaient consulté l'Arabie saoudite, il a déclaré que son gouvernement n'avait parlé de sa décision avec aucun autre pays.

Le gouvernement émirati a annoncé ce mardi 28 avril, que les Emirats arabes unis quittaient l'OPEP, l’Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole, alors qu'une crise énergétique sans précédent déclenchée par la guerre en Iran révèle les dissensions entre les pays du Golfe. Le départ d’Abu Dhabi, membre de longue date de l’Opep, pourrait affaiblir le cartel, qui s'est généralement efforcé de présenter un front uni malgré des désaccords internes sur toute une série de questions allant de la géopolitique aux quotas de production.

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«Le Kenya investira dans votre raffinerie, de la même manière que l’Ouganda a investi dans notre pipeline afin de construire ensemble l’avenir de nos ressources», a-t-il martelé. Cet échange de bons procédés a été salué par son homologue ougandais, Yoweri Museveni, qui y voit «une initiative destinée à renforcer la transformation locale des ressources pétrolières et la coopération régionale.»

Intervenant jeudi 23 avril lors « l’Africa We Build Summit 2026 », le chef de l’Etat kényan William Ruto, a fait sensation en annonçant que le Kenya investira dans le projet de raffinerie pétrolière de Hoima en Ouganda. Il a présenté cet engagement comme une réponse à la participation ougandaise dans le tour de table de la Kenya Pipeline Company (KPC). 

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Cette annonce marque la conclusion de plusieurs années de négociations impliquant treize pays membres de la Cédéao. Le projet est, il est vrai, d'une envergure sans précédent. Long de 6.900 kilomètres, le gazoduc reliera les côtes du Nigeria à celles du Maroc en longeant la façade atlantique du Continent, à travers un tracé hybride combinant des segments sous-marins et terrestres.

Le gigantesque projet d’un gazoduc de 25 milliards de dollars, reliant le Nigeria au Maroc pour approvisionner les marchés européens en GNL (gaz naturel liquéfié), prend forme, rapporte notre confrère Sika Finance s’appuyant sur les déclarations de la directrice générale de l’Office national (marocain) des Hydrocarbures du Maroc (Onhym). En effet, Abuja et Rabat s'apprêtent à poser la toute dernière pierre juridique de ce projet aux dimensions titanesques. Un accord intergouvernemental portant sur la construction de ce gazoduc dont le coût est estimé à 25 milliards de dollars, sera signé cette année, confirme Amina Benkhadra.

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Le Président de la République, William Ruto, a accepté la démission de Mohamed Liban, Secrétaire d’Etat au Pétrole tandis que la compagnie publique, Kenya Pipeline Company, a confirmé que son Directeur général, Joe Sang, avait également démissionné.

Plusieurs cadres supérieurs et responsables du secteur énergétique ont été contraints à la démission suite à des accusations de manipulation des données sur les stocks de carburant et d'acquisition d'une cargaison d'urgence à des prix gonflés, a annoncé le cabinet du chef de l’Etat, William Ruto. Ces «profiteurs de la crise» due à la flambée des cours du pétrole, sont désormais dans le collimateur de la justice kényane.

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