Télécommunication

Le 2 mai restera sans doute comme une date charnière pour la « tech» ivoirienne. Djibril Ouattara, ministre de la Transition numérique, a dévoilé l’ambition nationale : concevoir une IA qui ne soit pas une simple copie des modèles californiens, mais un outil infusé de culture ivoirienne et du patrimoine scientifique local. C’est donc clair, la Côte d’Ivoire veut sa propre « matière grise » numérique. Il s’agit de bâtir un écosystème où l’administration et les entreprises privées gagnent en compétitivité grâce à des données traitées localement. Ce projet, financé via des contributions d’opérateurs et des contrats de licence stratégiques, marque la fin de la dépendance technologique passive.

Abidjan ne se contente plus de suivre la révolution technologique mondiale, elle entend la dompter. En annonçant la création d’une Intelligence Artificielle (IA) souveraine, le gouvernement ivoirien parie sur un outil sur mesure pour transformer son modèle de croissance et consolider son leadership agricole. Un investissement colossal d’un milliard de dollars sur trente ans qui place le cacao au cœur du code source. Une souveraineté numérique ancrée dans le terroir

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Ce souvenir me revient aujourd'hui parce que la domination numérique est une reproduction de la domination post-coloniale une sorte de main de fer dans des gants de velours, adaptée aux instruments du vingt-et-unième siècle.

Je me souviens, c'était à Casablanca à la faculté de droit et des sciences économiques et sociales qui occupait alors le bâtiment de la place Mirabeau. Feu le professeur Bruno Etienne, anthropologue du politique, l'un de ces expatriés venus d’Aix-en-Provence enseigner au Maroc suite à l’appel fait à la France par feu le Roi Hassan II. C’était dans l’objectif de pouvoir envoyer de meilleurs professeurs à côté des talents marocains. Feu le professeur Bruno Etienne nous enseignait la science politique américaine mais aussi la pensée du célèbre sociologue français Pierre Bourdieu. Il nous expliquait comment les structures de pouvoir se reproduisent, comment les dominés participent parfois à leur propre domination, comment les champs et les capitaux s'organisent en espaces de positions et de prises de position. La reproduction, concept central de Pierre Bourdieu, désigne le processus par lequel les structures de domination se perpétuent d'une génération à l'autre, souvent de manière invisible aux yeux des dominés.

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Maroc Telecom entame l’année 2026 sur une dynamique positive. Le groupe affiche un chiffre d’affaires consolidé de 9,3 milliards de dirhams à fin mars, en hausse de 5 % sur un an. Cette performance repose sur un double levier : l’accélération des filiales Moov Africa, dont les revenus progressent de 8,5 %, et la stabilisation des activités au Maroc (+0,7 %).

Au premier trimestre 2026, Maroc Telecom confirme la robustesse de son modèle avec des indicateurs en progression et une stratégie clairement orientée vers la data et l’expansion africaine. Entre maîtrise des coûts, investissements soutenus et croissance des usages, le groupe consolide ses fondamentaux dans un environnement toujours exigeant.

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Fidèle à son engagement en faveur de la transformation digitale, le Groupe Maroc Telecom signe une nouvelle participation remarquée au GITEX Africa 2026. À travers un stand immersif et une panoplie de solutions innovantes, l’opérateur confirme son rôle de leader technologique au Maroc et sur le continent africain, tout en mettant en lumière son écosystème panafricain en pleine expansion.

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Dans ce contexte, plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest se positionnent pour accueillir ces infrastructures critiques. Si des pôles se sont déjà affirmés, notamment à Dakar ou à Abidjan, un acteur encore relativement discret pourrait émerger dans la prochaine décennie : la Guinée.  

La révolution numérique africaine entre dans une nouvelle phase. Après l’essor de la connectivité mobile et des fintechs, le Continent voit désormais émerger un enjeu stratégique plus discret mais déterminant : celui des infrastructures de données. Les data centers sont devenus les piliers invisibles de l’économie numérique. Ils hébergent les services publics, les plateformes financières, les clouds d’entreprise et, de plus en plus, les données souveraines des États

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Cette évolution révèle un changement profond dans la stratégie d’infrastructure numérique des grandes plateformes. La bataille pour la connectivité africaine ne se joue plus uniquement au fond des océans, mais désormais au cœur même du Continent.

Discrètement, Google et Meta préparent la prochaine bataille des infrastructures numériques en Afrique. Après les méga-câbles sous-marins Equiano et 2Africa, les géants américains se tournent vers les réseaux terrestres pour acheminer le haut débit au cœur du Continent, déclenchant une compétition entre opérateurs panafricains pour capter ces nouveaux marchés

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Les résultats du processus d'appel d'offres seront dévoilés le 15 juin prochain lors du Mobile World Congress de Barcelone. Selon le schéma retenu par les autorités syriennes, l'opérateur adjudicataire de l’appel d’offres exploitera une licence sur 20 ans et détiendra une participation de 75 % dans sa filiale locale, tandis que le fonds souverain syrien détiendra les 25 % restants.

La Syrie a lancé un appel d'offres international pour une nouvelle licence d'opérateur de réseau mobile afin de remplacer MTN Syrie, filiale à 75% du groupe sud-africain MTN, a déclaré ce mercredi 4 mars le ministère des Communications et des Technologies de l'information. Cette nouvelle licence ouvre la voie au retrait officiel du groupe télécoms sud-africain après que l'opérateur mobile a abandonné ses activités en Syrie en 2021.

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En 2025, le résultat net part du groupe (RNPG) s’établit à près de 7 milliards de dirhams (MMDH), en forte progression par rapport à 2024, une année marquée par le règlement de 6,368 MMDH au profit de Wana Corporate dans le cadre du dossier de dégroupage.

Porté par la croissance de ses filiales africaines et par des investissements stratégiques dans la 5G, Maroc Telecom boucle l’exercice 2025 sur des résultats solides. Avec un résultat net frôlant les 7 milliards de dirhams, un chiffre d’affaires en hausse et près de 77 millions de clients, le Groupe confirme la robustesse de son modèle dans un environnement concurrentiel et macroéconomique exigeant.

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