Télécommunication

Maroc Telecom confirme son virage africain. Au premier semestre 2026, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 19 milliards de dirhams, en hausse de 5,4 % par rapport à la même période de 2025. Mais derrière cette performance globale se cache une réalité de plus en plus évidente : ce sont les filiales africaines qui tirent désormais la locomotive.

Porté par la montée en puissance de ses filiales Moov Africa, Maroc Telecom signe un premier semestre 2026 solide. Avec une progression de 7,5 % de ses revenus à l’international, des performances record dans la data mobile et le Mobile Money, le groupe confirme que son principal moteur de croissance se trouve désormais au sud du Sahara. Une dynamique qui compense largement la maturité du marché marocain et conforte son statut de champion panafricain des télécommunications.

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Starlink, le fournisseur d’accès à Internet par satellite de SpaceX, a officiellement lancé ses activités commerciales en Côte d’Ivoire. L’annonce a été faite le jeudi 16 juillet par la filiale du groupe fondé par le milliardaire américain Elon Musk, à travers une publication sur le réseau social X.

Après plusieurs mois d’attente, Starlink a officiellement lancé ses services commerciaux en Côte d’Ivoire. Le fournisseur d’accès à Internet par satellite de SpaceX entre sur un marché dominé par Orange, MTN et Moov Africa, avec l’ambition de séduire les zones encore mal desservies. Mais face à une concurrence déjà bien installée, le pari est loin d’être gagné.

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Xavier Niel franchit une nouvelle étape dans la construction de son empire des télécommunications. Le 10 juillet, Vega, la holding d’investissement détenue par le groupe familial Niel, a signé un accord contraignant avec Emirates Telecommunications Group (e&) pour acquérir l’intégralité de sa participation dans Vodafone Group.

En rachetant les 16,2 % de Vodafone détenus par le groupe émirati e&, Xavier Niel s’apprête à devenir le premier actionnaire de l’opérateur britannique. Une opération de 4,4 milliards de livres sterling qui conforte son statut de poids lourd mondial des télécoms et lui ouvre une exposition accrue aux marchés africains, désormais au cœur de la stratégie de croissance de Vodafone.

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Cette guerre a provoqué une pénurie sans précédent d'approvisionnements en pétrole brut en provenance du Moyen-Orient et a bouleversé les chaînes d'approvisionnement, renchérissant les coûts énergétiques et logistiques en plus des retards de projets et des mesures de réduction des coûts.

Les effets collatéraux de la guerre actuelle au Moyen-Orient ne se limitent pas qu’au coût du panier de la ménagère ou au plein d’essence à la station-service. En effet, le groupe Airtel Africa a annoncé vendredi 8 mai, le report de l'introduction en bourse de son pôle de paiement mobile prévue initialement au second semestre de cette année.

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Le 2 mai restera sans doute comme une date charnière pour la « tech» ivoirienne. Djibril Ouattara, ministre de la Transition numérique, a dévoilé l’ambition nationale : concevoir une IA qui ne soit pas une simple copie des modèles californiens, mais un outil infusé de culture ivoirienne et du patrimoine scientifique local. C’est donc clair, la Côte d’Ivoire veut sa propre « matière grise » numérique. Il s’agit de bâtir un écosystème où l’administration et les entreprises privées gagnent en compétitivité grâce à des données traitées localement. Ce projet, financé via des contributions d’opérateurs et des contrats de licence stratégiques, marque la fin de la dépendance technologique passive.

Abidjan ne se contente plus de suivre la révolution technologique mondiale, elle entend la dompter. En annonçant la création d’une Intelligence Artificielle (IA) souveraine, le gouvernement ivoirien parie sur un outil sur mesure pour transformer son modèle de croissance et consolider son leadership agricole. Un investissement colossal d’un milliard de dollars sur trente ans qui place le cacao au cœur du code source. Une souveraineté numérique ancrée dans le terroir

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Ce souvenir me revient aujourd'hui parce que la domination numérique est une reproduction de la domination post-coloniale une sorte de main de fer dans des gants de velours, adaptée aux instruments du vingt-et-unième siècle.

Je me souviens, c'était à Casablanca à la faculté de droit et des sciences économiques et sociales qui occupait alors le bâtiment de la place Mirabeau. Feu le professeur Bruno Etienne, anthropologue du politique, l'un de ces expatriés venus d’Aix-en-Provence enseigner au Maroc suite à l’appel fait à la France par feu le Roi Hassan II. C’était dans l’objectif de pouvoir envoyer de meilleurs professeurs à côté des talents marocains. Feu le professeur Bruno Etienne nous enseignait la science politique américaine mais aussi la pensée du célèbre sociologue français Pierre Bourdieu. Il nous expliquait comment les structures de pouvoir se reproduisent, comment les dominés participent parfois à leur propre domination, comment les champs et les capitaux s'organisent en espaces de positions et de prises de position. La reproduction, concept central de Pierre Bourdieu, désigne le processus par lequel les structures de domination se perpétuent d'une génération à l'autre, souvent de manière invisible aux yeux des dominés.

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Maroc Telecom entame l’année 2026 sur une dynamique positive. Le groupe affiche un chiffre d’affaires consolidé de 9,3 milliards de dirhams à fin mars, en hausse de 5 % sur un an. Cette performance repose sur un double levier : l’accélération des filiales Moov Africa, dont les revenus progressent de 8,5 %, et la stabilisation des activités au Maroc (+0,7 %).

Au premier trimestre 2026, Maroc Telecom confirme la robustesse de son modèle avec des indicateurs en progression et une stratégie clairement orientée vers la data et l’expansion africaine. Entre maîtrise des coûts, investissements soutenus et croissance des usages, le groupe consolide ses fondamentaux dans un environnement toujours exigeant.

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En marge du salon GITEX Africa 2026, le groupe Nexus Core Systems a signé un protocole d’accord avec les autorités marocaines pour la construction d’une usine dédiée à l’intelligence artificielle, pour un investissement estimé à 1,28 milliard de dollars.

Avec un investissement de 12 milliards de dirhams, environ 1,28milliard de dollars, le projet «Nexus AI Factory Platform» marque une nouvelle étape dans l’ambition du Maroc de se positionner comme hub technologique régional. Entre infrastructure de calcul intensif, innovation et formation, l’initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie «Maroc Digital 2030.»

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