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Transports & logistique
Comme ses consœurs partout dans le monde, la Royal Air Maroc (RAM) est percutée par la forte hausse des prix du kérosène due aux tensions actuelles au Moyen-Orient, une flambée qui met à mal son compte d’exploitation. Pour préserver l’équilibre économique de la compagnie, la direction a temporairement suspendu une douzaine de dessertes à destination de l'Europe et de l'Afrique centrale.
C’est bien connu, la moitié des passagers ont peur à bord d’un avion. Ce n’est souvent qu’une angoisse diffuse, mais elle peut prendre parfois des aspects plus spectaculaires comme ce passager d’United Airlines qui à 11.000 d’altitude a tenté d’ouvrir la porte de l’appareil sur un vol entre Newark et Guatemala City. Il faut dire que le parcours d’un client pour arriver à bon port est semé d’un impressionnant nombre d’obstacles.
CEVA Logistics poursuit son développement en Afrique avec l’ouverture de trois nouvelles agences à Conakry, Libreville et Pointe-Noire. Déjà présent dans 40 pays du continent, le groupe consolide progressivement son réseau pour accompagner la croissance des échanges, le développement des corridors régionaux et les besoins logistiques des entreprises africaines.
Le mouvement est une des caractéristiques du transport aérien, et c’est bien normal. Mais depuis le début de 2026, on sent frémir des évolutions qui risquent d’avoir un impact durable sur ce secteur d’activité. En dépit des difficultés actuelles, dont on espère qu’elles seront vite derrière nous, la tendance semble bien être vers une amélioration de la qualité de service alliée à une augmentation généralisée des tarifs.
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La guerre au Moyen-Orient bouleverse les routes maritimes mondiales, et l’Afrique en ressent rapidement les…
Malabo a formalisé mardi 5 mai, un accord avec Lloyd's Register, le groupe britannique de certification et de conseil technique, en vue d'encadrer la remise en activité de son registre des navires et de renforcer les standards appliqués à l'ensemble de la chaîne maritime nationale. Les principaux domaines de ce partenariat comprennent le transport maritime, l'exploitation des hydrocarbures en mer, la pêche, la gestion des terminaux portuaires, ainsi que le renforcement de la coopération internationale et la formation de ressources humaines spécialisées, précise le gouvernement dans un communiqué.
Le secteur aérien traverse des turbulences à répétition. Dernièrement, le 02 mai exactement, la compagnie Spirit Airlines une des principales «low costs» américaines a déposé son bilan et arrête tous ses vols. Pourtant il ne s’agit pas d’un petit opérateur. Il a transporté jusqu’à 44 millions de passagers en 2024, réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 5 milliards de dollars avec une flotte aux alentours de 200 appareils. On comprend difficilement qu’une telle compagnie n’ait pas pu résister à la montée des prix du pétrole, surtout aux Etats Unis, beaucoup moins frappés de pénurie que la plupart des autres pays du Globe.
La situation n’est pas simple et les revirements permanents des acteurs interdisent de faire des prévisions quant à la sortie de crise. La complexité est d’autant plus importante pour le transport aérien que ce conflit vient se rajouter à la guerre entre la Russie et l’Ukraine qui est entrée dans sa cinquième année. On n’en finit pas. Il est tout de même curieux que les belligérants aient autant de peine à se mettre autour d’une table pour trouver un accord puisqu’à la sortie, ils seront bien obligés de le faire. Les conséquences pour les compagnies aériennes ne sont pas anodines.
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![Édito | Le transport aérien et ses sources de stress [Par Jean-Louis Baroux] Le stress démarre dès la réservation. Sauf s’il passe par une agence de voyages qui lui facilitera grandement la tâche pour un prix modeste, le client devra à l’aide de son ordinateur ou son smartphone sélectionner le ou les vols qui lui conviennent sans connaître le prix final de la transaction.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Newark--300x200.avif)




![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)



![Édito | L’épine dans le pied du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Il est fort possible que ses pratiques tarifaires, à la limite de la légalité, destinées à attirer une clientèle friande de prix cassés ait été la cause principale de sa faillite, d’autant plus que des plaintes à répétition avaient été enregistrées auprès des autorités de l’Aviation Civile américaine.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Spirit-Airlines--320x180.jpg)
![Édito | Transport aérien : faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe ? [Par Jean-Louis Baroux] Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Zour-320x173.jpg)


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