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Transports & logistique
Après des mois de négociations sur le volet financier et technique, Royal Air Maroc (RAM) a signé, le 4 août 2026, un contrat avec Starlink, la filiale de SpaceX, pour équiper progressivement l'ensemble de sa flotte en Wi-Fi satellitaire. La couverture complète est visée pour 2027, un an plus tôt que les projections initiales. Au-delà du confort des passagers, la compagnie nationale marocaine fait de la connectivité en vol un outil de compétitivité face aux grands transporteurs européens, sur un hub de Casablanca en pleine expansion.
Le groupe saoudien Red Sea Gateway Terminal (RSGT) lorgne le port du Cap, où il envisage de décrocher une concession de 25 ans pour rénover et exploiter un terminal. Une opération qui illustre la montée en puissance des capitaux du Golfe dans les infrastructures logistiques africaines, alors que Pretoria cherche d’urgence à remettre ses ports à niveau.
En élargissant leur partenariat par un nouvel accord réciproque de partage de codes, Emirates et South African Airways marquent une nouvelle étape dans leur coopération. Cette alliance ouvre de nouvelles perspectives en matière de connectivité en Afrique australe, tout en soutenant la stratégie de relance de la compagnie sud-africaine.
Le verdict est tombé. Dans l’édition 2025 du Container Port Performance Index (CPPI), élaboré par la Banque mondiale…
Malgré les progrès réalisés ces dernières années et l’émergence de hubs de classe mondiale comme Tanger…
L’Afrique dispose de l’un des plus forts potentiels de croissance maritime au monde. Avec l’essor…
Le Gabon franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son réseau ferroviaire. Proparco, la Société financière internationale (SFI) et la Société d'exploitation du Transgabonais (Setrag) viennent de conclure un accord de financement de 312 millions d'euros destiné à accélérer la rénovation de cette infrastructure stratégique. Objectif : restaurer les performances du Transgabonais, renforcer sa sécurité et accompagner les ambitions logistiques du pays à l'horizon 2029.
Quand les grèves aéroportuaires paralysent Marseille, la Corse bascule sur le ferry. Mais à l’autre…
Lorsqu’une nouvelle gamme importée arrive sur un marché africain, le premier rapport commercial met souvent en avant les unités écoulées, le chiffre d’affaires et le nombre de points de vente servis. Ces données répondent à une question utile : le produit a-t-il commencé à circuler ? Elles ne disent pourtant pas si cette circulation peut durer. Un lancement peut afficher de bonnes ventes tout en accumulant des factures non encaissées, des retours sans diagnostic, des ruptures dans une ville et du surstock dans une autre. Le tableau de bord initial doit donc rendre visibles les exceptions qui empêchent une vente de devenir un réassort sain.
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![Éclairage | En Afrique, le premier tableau de bord d’un produit importé doit expliquer les exceptions, pas seulement les ventes [Par Yinghang Wu, fondateur de ChinaBrandPath] Une exception n’est pas nécessairement un échec. C’est un écart entre le fonctionnement prévu et la réalité, assez important pour exiger une décision. Un carton arrive endommagé ; un grossiste paie quinze jours plus tard que convenu ; un détaillant baisse fortement le prix ; une pièce manque pour remettre un appareil en service ; un lot reste au dépôt parce que le document attendu n’a pas suivi. Chacun de ces événements révèle une condition du marché que le total des ventes absorbe et fait disparaître.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Port-de-Lome--317x200.png)


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