Fiscalité

Au total, les recettes ont progressé de 8,4 % sur un an, soit 155 milliards de rands supplémentaires par rapport à l’exercice précédent marquant une croissance deux fois plus rapide que celle du produit intérieur brut (PIB), estimée à 4 %. «Cela correspond à un ratio recettes fiscales/PIB de 25,9 % et à un coefficient d’élasticité de 1,73 », a précisé le Commissaire de South African Revenue Service.

Le South African Revenue Service (SARS)- le fisc sud-africain, a annoncé avoir collecté 2.010 milliards de rands, soit 118,3 milliards de dollars de recettes fiscales au titre de l’exercice 2025/26. C’est un record historique, car les rentrées d’impôts franchissent pour la première fois le seuil des 2.000 milliards de rands, relève le patron de l’administration fiscale, Edward Kieswetter, lors de la présentation des résultats de l’année budgétaire.

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L’image des agents tamponnant nerveusement des liasses de documents appartient désormais au passé. Dans une note circulaire datée du 31 mars 2026, le Général DA Pierre A., patron des douanes ivoiriennes, a acté une décision historique : la fin de l’exigence du visa des représentations douanières du Mali et du Burkina Faso sur les déclarations de marchandises. Ce verrou administratif, qui ralentissait jusqu’ici le flux des échanges, saute au profit d’une gestion totalement dématérialisée.

Fini le passage obligé par les guichets physiques pour les marchandises en partance vers Bamako et Ouagadougou. Grâce à une interconnexion numérique de pointe, la Direction Générale des Douanes ivoiriennes supprime le visa manuel sur les déclarations en détail. Une avancée majeure qui promet de transformer les terminaux de transit en véritables autoroutes logistiques.

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Cette réforme intervient dans un contexte où le pays cherche à diversifier ses sources de revenus, et réduire progressivement la dépendance du budget aux recettes pétrolières. La nouvelle taxe à la source pourrait contribuer à élargir l’assiette fiscale et à améliorer la mobilisation des ressources internes, un des objectifs stratégiques de l’administration de Bola Tinubu

Abuja a surpris les opérateurs économiques en décidant d’instituer une taxe de 10% sur les revenus des titres financiers à court terme. Cet impôt s'applique aux bons du Trésor, aux obligations d'entreprises, aux billets à ordre ainsi qu’aux lettres de change, selon la circulaire publiée par le Federal Inland Revenue Service, l’équivalent de la Direction générale des Impôts. Les revenus tirés des obligations émises par l’Etat restent hors champ d’application de cette taxe.

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Ce qui est certain, c’est que l'année prochaine sera celle de la bascule culturelle pour le fisc, mais aussi, pour les contribuables. Le projet de loi de finances introduit l'obligation de facturation électronique pour toutes les entreprises réalisant plus de 30 millions FCFA de chiffre d'affaires. Chaque transaction devra être enregistrée dans un système certifié, interconnecté à la direction générale des Impôts (DGI).

Le projet de loi de Finances 2026 actuellement au Parlement, devrait marquer une rupture. En plus de la digitalisation de l’administration fiscale, Libreville veut élargir l’assiette de l’impôt pour porter le rendement fiscal à 17% du PIB, contre 14,3% en 2024, soit 2,7 points en un an ! In fine, l’objectif stratégique est de réduire la forte dépendance du budget de l’Etat au pétrole.

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Ces arriérés fiscaux appelés également «reste à recouvrer» qui donnent des migraines aux argentiers du continent, se chiffrent à près de 531 milliards FCFA pour 2023 et 273 milliards pour 2024. «Ces montants concernent principalement les centres fiscaux de la Direction générale des Impôts,» précise le ministère de l’Economie et des Finances dans un communiqué.

C’est le ministre de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations himself, Henri-Claude Oyima, qui a lancé en grande pompe mardi 14 octobre, une vaste campagne de recouvrement d’impayés d’impôts avec l’objectif de récupérer plus de 803 milliards FCFA, soit 1,4 milliard de dollars, dus par les entreprises sur les deux dernières années

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Contrairement à l’IRPP, ces taxes qui seront appliquées à partir du 1er janvier 2026, ne prendront pas en compte la situation familiale ou matrimoniale du contribuable. Exit également la notion de foyer fiscal, de parts et de distinction entre personnes mariées et célibataires. Le gouvernement justifie cette réforme par «la volonté de simplifier le système, d'élargir l'assiette et de renforcer le civisme fiscal.» Il s'agit de baisser les taux et d'améliorer la pression fiscale en la rendant plus équitable, explique le ministre des Finances, Christian Yoka. L'objectif attendu est d'augmenter les recettes fiscales de 17% dès l’année prochaine tout en contenant la croissance de dépenses publiques à 3%. Une discipline budgétaire indispensable pour maîtriser l'endettement, notamment vis-à-vis du marché financier régional.

Devant une assemblée composée d’opérateurs privés, le ministre des Finances, Christian Yoka, a annoncé la semaine dernière une réforme fiscale qualifiée de «majeure» dans le cadre du projet de loi de finances 2026. La mesure la plus spectaculaire est la disparition de l'Impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), du moins sous sa forme actuelle. L’IRPP sera remplacé par quatre nouveaux impôts distincts : l'Impôt sur les traitements et salaires, l'Impôt sur les revenus fonciers, l'Impôt sur les revenus des capitaux mobiliers et l'Impôt sur le bénéfice. Il s’agit en fait, d’un retour à la case-départ car c’est ce schéma qui existait avant le regroupement de ces taxes en un seul impôt général sur le revenu

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