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Fiscalité
Donald Trump a retiré sa plainte contre le fisc américain en échange de la création d’un fonds d’indemnisation.
Le mobile money est devenu, en quinze ans, le principal moteur de l’inclusion financière en Afrique. Il est aussi, de plus en plus, une cible fiscale. Ces deux réalités coexistent désormais dans une contradiction qui commence à coûter cher aux économies africaines. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) convergent vers le même constat : taxer les transactions numériques freine l’inclusion financière sans générer les recettes espérées. Certains gouvernements commencent à corriger le tir. D’autres cherchent encore leur équilibre.
Éclairage | Taxer le mobile money : l’erreur que l’Afrique s’apprête à répéter [Par Fiacre E. Kakpo]
Près d’une vingtaine de pays africains ont instauré des prélèvements sur les transactions mobile money. Les données disponibles en 2026 dressent un constat sévère : le rendement budgétaire est modeste, les effets sur l'inclusion financière sont réels, et les populations les plus vulnérables paient la note la plus lourde.
Dans un contexte international marqué par le ralentissement économique, les tensions commerciales et l’incertitude géopolitique,…
À partir du 1er janvier 2026, les plateformes numériques opérant au Cameroun sans y être physiquement implantées entreront dans le radar fiscal. La loi de finances 2026 instaure un nouvel impôt sur les sociétés visant à capter la valeur créée par l’économie digitale, au nom de l’équité fiscale et du renforcement des recettes publiques.
Malgré un contexte marqué par des défis sécuritaires et humanitaires, l’État burkinabè affiche une performance budgétaire notable en 2025. À fin septembre, le gouvernement a mobilisé plus de 2 500 milliards FCFA de ressources et consacré près de 1 200 milliards FCFA, environ 1,83 milliard d’euros, au règlement de la dette intérieure. Un effort crucial pour soutenir la relance de l’économie nationale.
Au terme d’un audit approfondi diligenté par les autorités dans les groupes miniers, et sur la base des clés de répartition des revenus instaurés par le nouveau Code minier, l’Etat a encaissé 761 milliards de francs CFA additionnels, soit 1,2 milliard de dollars US, a révélé le ministre des Finances, Aliousseni Sanou.
Le pays a collecté près de 3 000 milliards FCFA à fin septembre 2025, un niveau inédit, alors que la consolidation budgétaire reste sous pression.
Abuja a surpris les opérateurs économiques en décidant d’instituer une taxe de 10% sur les revenus des titres financiers à court terme. Cet impôt s'applique aux bons du Trésor, aux obligations d'entreprises, aux billets à ordre ainsi qu’aux lettres de change, selon la circulaire publiée par le Federal Inland Revenue Service, l’équivalent de la Direction générale des Impôts. Les revenus tirés des obligations émises par l’Etat restent hors champ d’application de cette taxe.
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![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)
![Éclairage | Taxer le mobile money : l’erreur que l’Afrique s’apprête à répéter [Par Fiacre E. Kakpo]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/monetique-320x180.jpg)











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