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Marchés financiers
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En négociant avec le FMI la restructuration de près de 5 milliards de dollars d’eurobonds, Dakar ouvre une voie encore inédite parmi les pays engagés dans le Cadre commun du G20. Contrairement à la Zambie, au Ghana ou à l’Éthiopie, le Sénégal veut continuer à payer ses créanciers pendant les discussions. Un pari destiné à préserver la confiance des marchés, mais qui pourrait mettre à rude épreuve le dispositif international de restructuration de la dette.
C'est une première dans l'histoire financière du Burkina Faso. Ce jeudi 3 septembre 2026, à Abidjan, le Trésor public burkinabè a fait sonner la cloche de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) pour l'admission à la cote de deux emprunts obligataires inédits : les TPBF Diaspora Bonds 6,75 % 2026-2031 et TPBF Diaspora Bonds 6,85 % 2026-2033.
Le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord de principe portant sur un programme de financement de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. En contrepartie, Dakar s'engage à rétablir la soutenabilité de sa dette, après la découverte de plus de 11 milliards de dollars d'emprunts non déclarés sous l'ancienne administration. Un nouveau départ sous haute tension, alors que les marchés sanctionnent déjà lourdement la dette sénégalaise.
Le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) sont parvenus à un accord au niveau des services sur un nouveau programme de 36 mois au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), d'un montant d'environ 2,2 milliards de dollars, a annoncé l'institution mardi.
Du 13 au 15 octobre 2026, Kigali accueillera le Carbon Markets Africa Summit, co-organisé par le PNUD et la Banque africaine de développement, avec plus de 10 gouvernements africains et une vingtaine d'investisseurs attendus. L'enjeu : transformer des années de préparation en transactions réelles pour les projets carbone du continent.
Une mission du Fonds monétaire international (FMI) séjourne à Dakar du 19 août au 1er septembre pour relancer les discussions sur un nouvel accord de financement. Le contexte est tendu : dette publique proche de 132 % du produit intérieur brut (PIB), service de la dette attendu à un niveau record en 2026 et notations souveraines en territoire spéculatif. Pour le gouvernement sénégalais, l'enjeu dépasse la seule conclusion d'un programme : il s'agit de restaurer une crédibilité financière ébranlée par la révélation, en 2024, d'un endettement largement supérieur aux chiffres officiels de l'ancienne administration.
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