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Marchés financiers
Le Fonds monétaire international et les autorités mauritaniennes ont conclu un accord au niveau des services portant sur les dernières revues de plusieurs programmes en cours et sur un nouveau dispositif de financement. Objectif : renforcer la stabilité macroéconomique, soutenir les réformes et répondre aux pressions économiques internationales.
La République démocratique du Congo (RDC) a lancé ce jeudi 9 avril, sa première émission d’euro-obligations ciblant les investisseurs avec des titres de maturité de cinq et dix ans. Bien que le montant définitif n'ait pas encore été confirmé, Kinshasa avait indiqué en janvier dernier, vouloir lever dans un premier temps, 750 millions de dollars dans le cadre d'un programme d'euro-obligations de 1,5 milliard de dollars. Les fonds seront affectés au développement des infrastructures.
Au terme de sa première session ordinaire de l’année tenue jeudi 2 avril, le Comité de Politique monétaire de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a en définitive décidé de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs et de refinancement des banques ainsi que ses outils de pilotage de la masse monétaire. Ainsi, le taux d'intérêt des appels d'offres est maintenu à 4,75%, le taux de la facilité de prêt marginal à 6,25%, le taux de la facilité de dépôt à 0%. Par ailleurs, les coefficients des réserves obligatoires que les grandes banques centrales n’appliquent plus, reste à 7% sur les exigibilités à vue, et à 4,5% sur les exigibilités à terme.
C’est le prestigieux quotidien des affaires, Financial Times (FT), qui a levé le lièvre dans une enquête qui fait grand bruit à Dakar, et qui sonne comme une petite et douce revanche des ministres de Finances qui étaient aux responsabilités sous le président Macky Sall.
Réunis mardi 17 mars dernier à Paris, les ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales de six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale- Cemac- (Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, Congo-Brazzaville, Tchad, République Centrafricaine) ont réaffirmé leur volonté de poursuivre la coopération avec le Fonds monétaire international (FMI)
Dans une note de synthèse publiée le vendredi 13 mars dans la soirée, l’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a relevé la perspective du rating de la Guinée de stable à positive. Parallèlement, le major mondial de la notation financière a confirmé les notations de crédit souverain à long terme et à court terme du Trésor guinéen à « B+/B »
L’agence de notation financière S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a abaissé vendredi 13 mars, la notation de crédit souverain à long terme en devises étrangères et locales du Botswana de «BBB» à «BBB-» avec perspective est négative. La notation de crédit souverain à court terme est dégradée de «A-2 » à « A-3.»
Le billet vert s'est apprécié par rapport aux principales devises pour la troisième journée consécutive ce jeudi 12 mars, restant proche de ses plus hauts niveaux de l'année alors que l’envolée des prix de l'énergie continue d’alimenter les craintes d'inflation. Ce tableau pourrait contraindre les banques centrales à réévaluer la nécessité de hausses de taux d'intérêt en relevant leurs principaux taux directeurs
Le gouvernement gabonais a officiellement demandé un programme au Fonds monétaire international (FMI), a révélé ce mercredi 11 mars un porte-parole du Fonds à l’agence Reuters, une démarche qui pourrait contribuer à stabiliser les finances de ce pays en proie aux difficultés budgétaires
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