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Marchés financiers
En négociant avec le FMI la restructuration de près de 5 milliards de dollars d’eurobonds, Dakar ouvre une voie encore inédite parmi les pays engagés dans le Cadre commun du G20. Contrairement à la Zambie, au Ghana ou à l’Éthiopie, le Sénégal veut continuer à payer ses créanciers pendant les discussions. Un pari destiné à préserver la confiance des marchés, mais qui pourrait mettre à rude épreuve le dispositif international de restructuration de la dette.
C'est une première dans l'histoire financière du Burkina Faso. Ce jeudi 3 septembre 2026, à Abidjan, le Trésor public burkinabè a fait sonner la cloche de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) pour l'admission à la cote de deux emprunts obligataires inédits : les TPBF Diaspora Bonds 6,75 % 2026-2031 et TPBF Diaspora Bonds 6,85 % 2026-2033.
Le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord de principe portant sur un programme de financement de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. En contrepartie, Dakar s'engage à rétablir la soutenabilité de sa dette, après la découverte de plus de 11 milliards de dollars d'emprunts non déclarés sous l'ancienne administration. Un nouveau départ sous haute tension, alors que les marchés sanctionnent déjà lourdement la dette sénégalaise.
Dans un contexte marqué par la consolidation budgétaire, la réduction progressive de la dette extérieure…
Avec une introduction en Bourse pouvant atteindre 5 milliards de dollars US, la raffinerie Dangote s'apprête à réaliser l'une des opérations financières les plus importantes de l'histoire des marchés africains. Alors que Lagos accueillera la cotation principale, Johannesburg, Nairobi ou encore la BRVM se positionnent déjà pour capter une partie de cette manne. Derrière cette levée de fonds, c'est aussi l'ambition d'un marché des capitaux véritablement panafricain qui se dessine.
Alors que le Sénégal tente de restaurer la confiance de ses créanciers après la révélation d'une « dette cachée » de plus de 13 milliards de dollars US, la Banque africaine de développement (BAD) vient d'approuver un financement de 20 milliards de FCFA. Un appui destiné à accélérer les réformes budgétaires et à renforcer la mobilisation des recettes, dans un contexte où Dakar cherche à éviter un défaut de paiement.
En dépassant largement son objectif initial, Libreville signe son plus important retour sur les marchés internationaux depuis plusieurs années. Si cette levée de fonds de 920 millions de dollars marque un net progrès par rapport à l'opération de 2025, le coût de l'emprunt demeure élevé, reflet d'une confiance encore mesurée des investisseurs malgré les réformes engagées.
L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation de crédit souverain à long et court terme en devises étrangères et locales du Congo-Brazzaville, à « CCC+/C » avec perspectives stables. Les perspectives stables traduisent l'impact de la hausse de cours des hydrocarbures sur l'économie congolaise et l'amélioration du profil d'échéances de la dette et du passif relatif à l'accumulation d'arriérés.
A peine achevée une Coupe du monde hors normes, la Fifa voit toujours plus grand : l'instance mondiale a annoncé mardi vouloir créer une société afin de gérer ses activités commerciales et attirer des investisseurs extérieurs, promettant une manne de 10 milliards de dollars pour financer le développement du foot.
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