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Diplomatie
Alors que les tensions entre les États-Unis et l'Afrique du Sud atteignent un niveau sans précédent, une déclaration du Secrétaire d'État américain Marco Rubio marque la première prise de contact publique officielle avec Pretoria depuis des mois.
Le président taïwanais Lai Ching-te, a déclaré ce mardi 21 avril, avoir annulé son voyage prévu cette semaine en Eswatini en accusant Pékin d’exercer des pressions sur trois Etats africains pour qu'ils révoquent l'autorisation de survol de leur territoire par son avion. Le Secrétaire général du bureau présidentiel, Pan Meng-an, a révélé que les Seychelles, Maurice et Madagascar avaient unilatéralement révoqué sans préavis, les autorisations de vol permettant à l'avion présidentiel de survoler leur territoire lors de son voyage. «La véritable raison était la pression intense exercée par les autorités chinoises, y compris la coercition économique», a-t-il accusé lors d'une conférence de presse à Taipei.
Le détroit de Gibraltar est un lieu, comme dirait Paul Pascon (ethnoloque franco-marocain), un lieu composite qui porte en ses eaux les mémoires superposées de périodes historiques multiséculaires. En effet, dès le 9ème siècle av. J.-C, les Phéniciens y tissent les premiers liens entre l’Afrique et l'Europe, suivis par les Carthaginois puis les Romains, qui transforment ce passage en artère vivante d'échanges humains et commerciaux.
À Bruxelles, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a livré une charge frontale contre le rôle économique de la Russie en Afrique. Derrière les ambitions affichées de Vladimir Poutine, Paris estime que l’impact réel de Moscou sur le développement du continent reste marginal, loin derrière celui de l’Union européenne.
C’est un doux euphémisme que de penser que les relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud et les États-Unis de Donald Trump traversent des vagues scélérates (freak waves) dangereuses de Dungeons près du Cap pour les surfeurs abonnés aux sensations fortes. Sur la même pente glissante empruntée par son homologue Charles Kushner accrédité à Paris ou encore celui en poste à Varsovie en Pologne, le nouvel ambassadeur américain, Leo Brent Bozell III, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères pour des «propos non-diplomatiques.» Pour avoir une idée des vues de l’administration Trump sur la politique officielle sud-africaine sous la direction de l’African National Congress (ANC), parti qui dirige la « Rainbow Nation » ( depuis la fin de l’apartheid en 1994, AFRIMAG a traduit pour vous l’éclairage de la journaliste sud-africaine Redi Tlhabi, du quotidien Daily Maverick. Ça vaut le détour !
Les États-Unis ont imposé des sanctions ciblées à des hauts responsables des Forces de défense rwandaises, dénonçant des violations de l’accord de paix avec la RDC. Si cette mesure envoie un signal politique fort, elle ne touche pas les flux commerciaux liés aux minerais congolais ni l’aide américaine au Rwanda, laissant planer des questions sur l’efficacité réelle de la démarche
En relisant un article d’un de mes professeurs feu Abdelhaï LAABI,(Les fonctions internes de la détente dans les systèmes politiques du triangle euro-arabo-africain : l’image oubliée de l’interdépendance Nord-Sud, Etudes internationales n 1 1980), il m’est venu l’idée d’étudier l’impact non pas de la détente mais cette fois des conflits post-guerre en Ukraine sur les acteurs du Sud de la Méditerranée et voir comment des pays comme le Royaume du Maroc naviguent les soubresauts du système international.
AFRIMAG est allé à la rencontre de Nicolas Badaoui, expert en relations internationales et diplomatie…
Ce n’est pas son pays mais le Burundi qui a présenté hier lundi 2 mars la candidature de l'ancien Président sénégalais Macky Sall pour succéder au Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. «La présidente de l'Assemblée générale a reçu une nouvelle candidature,» a révélé à la presse La Neice Collins, porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU. Il s'agit de Macky Sall, ancien Président du Sénégal «nommé» (ndlr : parrainé) par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin.
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![Tribune | Le détroit de Gibraltar et la géopolitique des corridors maritimes à l’ère des ruptures [Par Pr. M El Hassane Hzaine] Le premier choc géopolitique survient en 711 ap. J.-C, lorsque le chef militaire Omeyyade Tariq ibno Ziyad et son armée musulmane franchissent le détroit, inaugurant sept siècles de présence musulmane marqués par une culture andalouse rayonnante sur les deux rives.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/DG-320x193.jpg.webp)






![Tribune | Le Maroc pivot stratégique dans un monde multiplexe [Pr. El Hassane Hzaine] Alors que le système international s'enlise dans ce que certains politologues qualifient de «monde multiplexe» (Achariya A2017) ; une configuration sui generis où la puissance militaire demeure concentrée tandis que la gouvernance mondiale se fragmente, le Maroc s'est progressivement imposé comme un «pivot systémique» de premier ordre.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/03/Aaa-2-300x200.jpg.webp)




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