Femmes

À une époque où la politique est souvent dominée par la recherche de visibilité, la communication et les rivalités de pouvoir, certaines personnalités publiques choisissent une autre voie : celle de la discrétion, du travail et du service. Nefertiti Ngudianza s’inscrit dans cette lignée de responsables pour qui l’engagement politique reste avant tout une mission au service de la collectivité.

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Dans de nombreuses régions du monde, et particulièrement dans les zones rurales, les femmes constituent la colonne vertébrale de l’agriculture. Elles sèment, cultivent, récoltent et transforment les aliments qui nourrissent des millions de personnes. Pourtant, paradoxalement, elles figurent parmi les premières touchées par la faim.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, SWISSAID alerte sur les inégalités persistantes qui frappent les agricultrices. Accès à la terre, sécurité alimentaire, lutte contre les violences et participation politique : malgré leur rôle central dans les systèmes alimentaires, les femmes restent parmi les premières victimes de la faim et de l’exclusion.

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Les acteurs du secteur des ressources naturelles, notamment l'agriculture, ressentent ces effets de manière différenciée, selon le genre. Il est de plus en plus reconnu que les femmes sont particulièrement vulnérables, car elles représentent une part importante des populations pauvres et dépendent davantage des ressources naturelles menacées. Les disparités de genre se manifestent dans les rôles, les responsabilités, la prise de décision, l'accès à la terre et aux ressources, ainsi que dans les opportunités. À l'échelle mondiale, les femmes ont un accès limité aux ressources essentielles, telles que la terre, le crédit, les intrants agricoles naturels, les instances de décision, la technologie, la formation et les services de vulgarisation, ce qui entrave leur capacité à s'adapter aux changements climatiques. 

Au XVIe siècle, sous le règne du roi de France, Henri IV le Grand, son Surintendant des finances, le Duc de Sully, dans l’ouvrage «Les Œconomies royales,» évoque la France d’alors «Labourage et pâturage sont les deux mamelles dont la France est alimentée, les vraies mines et trésors du Pérou.» Cette citation fait un parallèle extraordinaire quand 65% des terres arables non cultivées dans le monde se trouvent en Afrique. 

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Présente dans au moins 30 pays à travers le monde, cette pratique ancestrale est principalement concentrée en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Asie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 200 millions de femmes ont été victimes d’une forme de mutilation génitale. Chaque année, 3 millions de filles supplémentaires sont exposées à ce risque, parfois dès leur plus jeune âge. L’excision consiste en l’ablation partielle ou totale du clitoris, et parfois des petites lèvres. Elle est souvent pratiquée sans anesthésie, avec des instruments rudimentaires et dans des conditions d’hygiène précaires. Les motivations varient d’un contexte à l’autre : préserver la virginité, garantir la fidélité, respecter la tradition ou satisfaire des injonctions culturelles de pureté. Mais ces justifications ne tiennent pas face aux séquelles.

Longtemps considérée comme un tabou, l’excision – ou mutilation génitale féminine – demeure une réalité glaçante pour des millions de filles et de femmes à travers le monde. Derrière cette pratique, des douleurs invisibles, des blessures irréversibles et un combat permanent pour la dignité. Et au Cameroun, la mobilisation se poursuit grâce à des structures d’accueil et des associations engagées, portées notamment par des philanthropes comme Eran Moas, qui soutiennent activement la prise en charge des victimes

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