Tous les articles qui parlent de Banque Africaine de Développement

Baptisé « Global Energy and Fertilizer Crisis Response Framework » (cadre de réponse à la crise énergétique et des engrais), le dispositif vise à répondre aux besoins urgents tout en réduisant l'exposition du continent aux prochaines perturbations. En première ligne : les pays fortement dépendants des importations de carburants, d'engrais et de denrées alimentaires, particulièrement pénalisés par la hausse des coûts de transport et les tensions sur les principales routes maritimes.

Face aux tensions sur les marchés de l'énergie et des engrais, la Banque africaine de développement (BAD) sort l'artillerie financière. Son conseil d'administration a approuvé, le 1er septembre, un mécanisme pouvant mobiliser jusqu'à 5 milliards de dollars pour éviter que le renchérissement des importations ne se transforme en nouveau choc pour les économies africaines.

La facilité prend la forme d'un titre FLAC (Financial Loss-Absorbing Capacity), une classe de dette introduite en janvier 2026 par la South African Reserve Bank dans le cadre de la mise en place progressive d'un régime de résolution bancaire. Émis sous la forme d'une obligation sociale cotée à la Bourse de Johannesburg (JSE), c'est le premier instrument FLAC de Standard Bank Group dont le produit est destiné à des projets sociaux.

La Banque africaine de développement (BAD) a investi 332 millions de dollars (5,4 milliards de rands) dans un titre émis en bourse par Standard Bank Group, la première banque commerciale d'Afrique en termes d'actifs. Objectif affiché : élargir le financement des petites et moyennes entreprises sud-africaines, avec une attention particulière pour celles dirigées par des femmes.