Tous les articles qui parlent de Banque Africaine de Développement

Selon le Rapport pays, la croissance économique devrait ralentir à 3 % en 2026 avant de rebondir à 3,8 % en 2027. Cette reprise sera portée par les services financiers, le commerce de gros et de détail, le tourisme — qui a enregistré un record de 1,44 million d'arrivées en 2025 — ainsi que par la consommation des ménages.

La Banque africaine de développement (BAD) appelle Maurice à mobiliser massivement des financements du développement pour accélérer sa transformation structurelle et atteindre son objectif de devenir une économie à revenu élevé. Cette recommandation figure dans deux rapports publiés le 29 juillet 2026 : le Rapport pays 2026 (Country Focus Report) et l'Étude sur la productivité à Maurice.

La Banque africaine de développement a approuvé un financement de 20 milliards de FCFA, soit environ 35,15 millions de dollars US, en faveur du Sénégal afin de soutenir l'amélioration de la gestion des finances publiques. L'annonce a été faite le 3 août dans un communiqué de l'institution panafricaine.

Alors que le Sénégal tente de restaurer la confiance de ses créanciers après la révélation d'une « dette cachée » de plus de 13 milliards de dollars US, la Banque africaine de développement (BAD) vient d'approuver un financement de 20 milliards de FCFA. Un appui destiné à accélérer les réformes budgétaires et à renforcer la mobilisation des recettes, dans un contexte où Dakar cherche à éviter un défaut de paiement.

Le déficit énorme africain vis-à-vis de la Chine réside moins dans les barrières douanières que dans la faiblesse des capacités industrielles africaines et le manque de transformation locale des ressources naturelles.

Au premier semestre 2026, les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont franchi un nouveau cap, dépassant les 200 milliards de dollars. Derrière cette performance record se cache toutefois une réalité moins reluisante : le déficit commercial du continent avec son premier partenaire commercial continue de se creuser, révélant la persistance de déséquilibres structurels que les mesures tarifaires de Pékin peinent encore à corriger.

L'Afrique veut reprendre la main sur le financement de son développement. C'est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) et le Forum africain des fonds souverains (ASIF), qui ont officialisé, le 26 juin à Abidjan, le renforcement de leur partenariat stratégique. Au-delà d'une simple déclaration d'intention, les deux institutions entendent bâtir de nouveaux véhicules d'investissement capables de canaliser les capitaux institutionnels africains vers des projets d'infrastructures à fort impact, en particulier les infrastructures transfrontalières. Cette initiative s'inscrit dans la mise en œuvre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), conçue pour renforcer la capacité du continent à financer lui-même sa transformation économique.

des fonds souverains (ASIF) franchissent une nouvelle étape dans la construction d'une finance africaine plus autonome. Derrière cette déclaration d'intention signée à Abidjan se dessine une ambition stratégique : mobiliser l'épargne institutionnelle du continent pour financer les grandes infrastructures régionales et réduire la dépendance aux capitaux extérieurs.

La conférence s'achève, mais le message se veut durable. Pendant trois jours, à Abidjan, économistes, décideurs politiques et représentants des grandes institutions internationales n'ont cessé de marteler une même idée : dans un monde où les rapports de force se redessinent, l'Afrique ne peut plus se contenter de s'adapter. Elle doit désormais imposer sa propre trajectoire.

Au terme de trois jours de débats, la Conférence économique africaine 2026 n'a pas seulement livré un diagnostic sur les fragilités du continent. Elle a esquissé une nouvelle doctrine : bâtir une Afrique capable de transformer les bouleversements géopolitiques en opportunités, grâce à une intégration économique renforcée, des financements repensés et une action collective assumée.

Ce lancement, qui constitue l’une des principales retombées de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine (CEA), intervient à un moment où les pays africains sont confrontés à une montée des tensions géopolitiques, à la fragmentation du commerce mondial, aux chocs climatiques, à l’aggravation de la dette et à l’évolution rapide de l’architecture internationale du financement du développement.

Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche 12 juillet 2026 à Abidjan le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.

Les récentes tensions qu'a connues le monde ont rappelé la vulnérabilité du continent africain face aux conflits géopolitiques. L'Afrique a l'opportunité de redéfinir les règles du jeu en se replaçant au centre des chaînes de valeur mondiales. « L'Afrique ne peut plus être considérée simplement comme un réservoir de matières premières.

La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s'est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l'autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.