Tous les articles qui parlent de Banque mondiale

Ces investissements visent à garantir l'accès universel à l'eau potable et à l'assainissement à 32 millions d'habitants, réduire les inégalités régionales en matière d'accès à l’eau, et préserver et valoriser les quatre grands bassins fluviaux du pays : le Cavally, le Sassandra, le Bandama et la Comoé.

La Côte d'Ivoire a profité des assemblées générales du printemps des institutions de Bretton-Woods -FMI et Banque mondiale- qui se tiennent actuellement à Washington D.C, pour décliner une grosse opération promo de sa stratégie en matière d’eau. Devant un parterre d’institutionnels et d’investisseurs, le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba en VRP de son gouvernement, a présenté l’ambitieux «Pacte national pour l'eau» qui nécessitera 7,5 milliards de dollars, soit 4 175,6 milliards francs CFA dont plus d'1 milliard provenant du secteur privé, à l'horizon 2030.

Voilà qui devrait rassurer les participants à la grande conférence nationale des infrastructures qui se tient ce jeudi 9 avril dans la capitale.

La République démocratique du Congo (RDC) a lancé ce jeudi 9 avril, sa première émission d’euro-obligations ciblant les investisseurs avec des titres de maturité de cinq et dix ans. Bien que le montant définitif n'ait pas encore été confirmé, Kinshasa avait indiqué en janvier dernier, vouloir lever dans un premier temps, 750 millions de dollars dans le cadre d'un programme d'euro-obligations de 1,5 milliard de dollars. Les fonds seront affectés au développement des infrastructures.

Entre rigueur budgétaire et réformes institutionnelles, le Ghana mise sur la «dignité économique» pour ne plus avoir à tendre la main. Historiquement considéré comme l’un des élèves les plus assidus, mais aussi les plus récurrents, des programmes d’ajustement structurel, le pays d’Afrique de l’Ouest s’apprête à franchir une étape cruciale.

Après des années de tutelle financière, le Ghana rêve d’un futur sans le Fonds Monétaire International (FMI). En effet, sur le chemin de sa souveraineté, le pays de Kwame N'Krumah, l’un des pères des indépendances africaines, entend transformer la fin de son programme actuel en un divorce définitif avec les aides d’urgence de cette institution de Bretton Woods et ce, à travers la mise en place d’un conseil fiscal indépendant pour renforcer la discipline budgétaire et garantir la viabilité des finances publiques du pays

Buildings & Logistic Services annonce le succès d’une émission obligataire garantie, réalisée par placement privé, pour un montant de 500 millions de dirhams. Cette opération, souscrite par plusieurs investisseurs qualifiés de premier plan, témoigne de la confiance du marché dans sa stratégie de développement.

Buildings & Logistic Services (BLS), acteur de référence dans la logistique intégrée au Maroc, vient de réussir une levée de fonds de 500 millions de dirhams via une émission obligataire par placement privé. Ce financement stratégique permettra à l'entreprise d’accélérer le déploiement de plateformes logistiques modernes à travers le Royaume et de renforcer sa dynamique de croissance externe

Face à une dette devenue insoutenable (8,7 milliards de dollars à rembourser d’ici 2028) et une économie sous perfusion du FMI, le ministre des Finances ghanéen, Cassiel Ato Forson a dévoilé un budget de rigueur, mêlant coupes drastiques, suppressions d’impôts et réformes structurelles.

Élu en décembre sur la promesse d’un redressement économique, le Président John Mahama déroule une politique d’austérité que ne renierait pas son homologue argentin, Javier Milei, avec sa «tronçonneuse» devenue le symbole des politiques d’austérité

Dans un nouveau rapport intitulé «Global Economic Prospect», la Banque mondiale prédit cette année une croissance de 6,2 % pour le Zimbabwe, bien au-dessus de la moyenne d’Afrique subsaharienne qui s’établirait à 4,1 %. La Banque mondiale confirme ses projections d’automne 2024 où elle avait prédit qu’un rebond du PIB à 6% était possible «une fois que les effets de la sécheresse - en particulier sur la production agricole et la production hydroélectrique - commenceront à s'atténuer et que les initiatives d'investissement en cours stimuleront la production minière et manufacturière.»

Le secteur agricole devrait enregistrer une croissance de 12,8 % en 2025 après une contraction de 15 % l’année dernière. Ce rebond du PIB agricole, principal moteur de l’économie du pays, mettrait (enfin ?) le Zimbabwe sur une trajectoire de croissance que les autorités espèrent durable. En 2024, la croissance s’était établie à 2%

C'est la deuxième fois en l'espace de six mois que Libreville se trouve en incapacité d'honorer ses échéances vis-à-vis de la Banque mondiale, traduisant des tensions de trésorerie en interne. En juillet 2024 déjà, le Trésor gabonais avait manqué le paiement de 8,5 milliards FCFA (environ 17 millions de dollars) évoquant des «raisons techniques» et un «endettement considérable» hérité du précédent régime, qui affectait les finances publiques. Cette suspension avait ensuite été levée après que le pays ait régularisé les arriérés.

Le ministère des Comptes publics a indiqué lundi 13 janvier dans un communiqué que la Banque mondiale avait suspendu ses décaissements en faveur du pays. L'institution sanctionne ainsi Libreville à la suite de son incapacité d’honorer une échéance de 17 milliards FCFA (environ 26,6 millions de dollars) au 10 janvier 2025. Le gouvernement tente de rassurer en expliquant que cette «situation est ponctuelle»