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L’UEMOA veut accélérer la transformation du secteur agricole régional avec un portefeuille de projets estimé à 6 000 milliards de FCFA, soit environ 10,70 milliards de dollars US, d’ici 2040. Présentée à Bamako lors d’une rencontre avec les autorités maliennes, cette stratégie repose sur trois filières clés : les engrais, le riz et le coton, au cœur des défis de souveraineté alimentaire et industrielle de la région.
L’Afrique produit, mais les fruits de son sol sont encore largement transformés ailleurs. Près de 70 % des exportations agricoles du continent sont constituées de produits bruts, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Le cacao en est l’exemple le plus emblématique : la Côte d’Ivoire et le Ghana assurent plus de 60 % de la production mondiale, mais l’essentiel de la transformation reste localisé en Europe. Même logique pour la noix de cajou, dont environ 80 à 90 % des volumes africains sont décortiqués en Asie.
Environ 1,1 milliard de personnes, soit près d’un quart de la population mondiale adulte, considèrent probable l’hypothèse selon laquelle ils pourraient perdre leurs droits sur tout ou partie de leurs terres dans les cinq prochaines années, selon un rapport que viennent de publier l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Coalition internationale pour l’accès à la terre (ILC) et le Centre de Coopération internationale en Recherche agronomique pour le Développement (CIRAD) sur «L’état des régimes fonciers et de la gouvernance des terres.»
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, SWISSAID alerte sur les inégalités persistantes qui frappent les agricultrices. Accès à la terre, sécurité alimentaire, lutte contre les violences et participation politique : malgré leur rôle central dans les systèmes alimentaires, les femmes restent parmi les premières victimes de la faim et de l’exclusion.
Pendant que les grandes puissances économiques — les États-Unis, la Chine et l’Union européenne — s’affrontent pour l’accès aux ressources et aux marchés mondiaux, la République Démocratique du Congo (RDC) reste en marge de cette dynamique. Embourbée dans des querelles politiciennes, des logiques de partage de pouvoir et une corruption chronique, elle semble ignorer l’urgence de mettre à niveau son économie et d’assurer sa place dans les échanges régionaux et internationaux
La 31e édition du Déméter, intitulée "Nourrir 2050 : de la fiction à la réalité", est désormais disponible. Cette publication incontournable dans le domaine de la géopolitique agricole et agroalimentaire nous plonge dans une réflexion sur l’avenir de l’agriculture et de l’alimentation. À travers cette nouvelle édition, les fictions alimentaires dialoguent avec les réalités agricoles, explorant différents scénarios pour les années à venir
Le Code de conduite (ICoC), régi par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est un instrument volontaire couvrant l'ensemble du cycle de vie des pesticides, depuis la recherche et le développement, la fabrication et l'utilisation, jusqu'à l’élimination et le traitement en toute sécurité des déchets.
La première phase du Programme national de développement intégré de l’élevage au Sénégal (PNDIES-P1) pour développer les chaînes de valeur lait, viande et miel, a réuni ses différents partenaires lors d’un atelier le 28 mai dernier à Dakar. Il s’agit du ministère de l'Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l'élevage du Sénégal, de la Banque africaine de développement (BAD), de la Banque islamique de développement (BID) et de l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Très dépendante du secteur extractif et de ses fluctuations, la République démocratique du Congo dispose pourtant des moyens pour s’imposer comme le « grenier » agricole de l’Afrique. Un objectif qui ne pourra être atteint qu’avec le plein concours du secteur privé, à l’image du groupe dirigé par l’homme d’affaires George Forrest, qui pense que « l’agriculture pourrait bientôt dépasser l’exploitation minière en tant qu’industrie dominante en RDC ».
Oxford Business Group (OBG) dévoile la quatrième édition du Focus Report intitulé «Agriculture in Africa 2023», réalisé en collaboration avec le Groupe OCP - leader mondial du marché des engrais phosphatés. Ce rapport exhaustif met en lumière les changements profonds qui s'opèrent dans le paysage agricole africain, notamment envers les communautés locales, l'autonomisation des jeunes et l'égalité des genres en tant que moteurs de croissance inclusive.
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![Tribune | Diversifier l’économie congolaise : une nécessité stratégique pour échapper à la marginalisation mondiale [Par Willy Lukanga*] La RDC, dotée d’un potentiel exceptionnel, continue de dépendre quasi exclusivement de l’exportation de ses minerais bruts. Cette dépendance est non seulement risquée, mais elle est aussi synonyme de fragilité économique et de perte d’opportunités. Le monde évolue, les marchés s’ouvrent, mais le Congo reste à la traîne.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/04/RD-Congo-450x300.jpg)





