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Bank of America change d'échelle en Afrique. Selon une note interne adressée à ses équipes, le groupe américain a nommé Simbah Mutasa à la tête de l'ensemble de ses activités de banque d'investissement sur le continent.

En confiant à Simbah Mutasa la direction de l'ensemble de ses activités de banque d'investissement en Afrique, Bank of America envoie un signal clair : la banque américaine entend profiter du retour des grands financements sur le continent. Mais entre concurrence féroce, marchés fragmentés et absence de nouvelles implantations, cette promotion ouvre autant de perspectives qu'elle soulève de défis.

L’homme d’affaires indien Agarwal, président de Vedanta Resources, possède également des mines en Zambie et en Afrique du Sud. En 2017, Agarwal était devenu le plus grand actionnaire de la maison-mère de De Beers, Anglo American avec une participation autour de 20 %, avant de se retirer deux ans plus tard, affirmant avoir atteint ses objectifs d'investissement après avoir engrangé une plus-value consistante car entre temps, le cours de l'action avait été multiplié par 2. Selon Reuters, Anglo American et Agarwal ont tous deux refusé de commenter l’information. Des sociétés indiennes, dont KGK Group et Kapu Gems, qui dominent le marché national de la taille et du polissage du diamant, sont les plus gros clients de De Beers. Elles auraient également exprimé leur intérêt séparément.

L’information qui a fait l’effet d’une bombe à la City, est rapportée dans une dépêche de ce vendredi 6 juin par l’agence Reuters. En effet, le géant sud-aafricain du diamant De Beers, suscite l'intérêt de plusieurs investisseurs prêts à entrer dans son tour de table. Parmi eux, le milliardaire indien présent dans les matières premières, Anil Agarwal, des sociétés indiennes de diamants et des fonds d'investissement qataris.

Luanda jubile, le gouvernement déclare pouvoir disposer d’une marge budgétaire immédiate de 200 millions de dollars. Il a toutefois indiqué qu'il resterait prudent quant à ses projets de prêt à venir. «La situation actuelle exige beaucoup de réflexion et, en suivant cette vision, nous essaierons de faire preuve de retenue lorsque nous émettrons de nouveaux emprunts», a déclaré la ministre des Finances angolaise, Vera Esperança dos Santos Daves De Sousa.

Luanda vient de réaliser une «bonne affaire» grâce à un reprofilage d’une partie de sa dette sur un marché pas tout à fait remis des effets de la hausse des tarifs douaniers de Donald Trump envers la Chine. L'accord de swap conclu avec JP Morgan, connu sous le nom de Total Return Swap, porte sur deux tranches de 600 millions de dollars et 400 millions de dollars. «Le prêt reprofilé coûtera 9 % moins cher que les conditions initiales adossées au même emprunt conventionnel», indique un communiqué du ministère des Finances cité par Reuters