Tous les articles qui parlent de Nations Unies

Epine dorsale silencieuse de l'économie mondiale, les infrastructures sous-marines (câbles de données, gazoducs, pipelines) assurent le transport de plus de 99 % du trafic internet et de 22 billions de dollars de transactions financières par jour de travail (Lionel Yee Singapore CIL Conference 2025), tout en formant le socle de la transition énergétique vers l'hydrogène vert et l'éolien offshore.

Nous assistons de nos jours à des changements majeurs non seulement au niveau des équilibres des forces au niveau mondial mais aussi à l’utilisation d’armes hybrides par certains acteurs étatiques, nous avons déjà passé en revue les armes géoéconomiques et géopolitiques de toutes sortes dans des articles précédents dans ce site. Cet article se penche sur les menaces qui pèsent sur les infrastructures sous-marines et/ou en offshore et le danger que cela représente pour la sécurité et la quête de la souveraineté numérique et énergétique.

Monsieur le Secrétaire d’Etat Rubio, J'ai lu votre article publié sur Substack le 3 décembre 2025. Dès le départ, je tiens à féliciter les États-Unis pour leur prise de présidence du G20. Nous leur adressons nos vœux les plus sincères de réussite, un mandat qui, nous l'espérons, servira la cause de l'unité au niveau mondial et du progrès inclusif.

Dans une lettre ouverte cinglante adressée au Secrétaire d’État américain Marco Rubio, Ronald Lamola, chef de la diplomatie sud-africaine, renvoie Washington à ses propres contradictions et défend avec vigueur la légitimité du parcours politique et économique de son pays. Refusant toute mise sous tutelle, il rappelle que l’Afrique du Sud est membre fondateur du G20, que sa présidence a été saluée pour son esprit d’Ubuntu - proche des concepts humanité et solidarité - et que ses politiques de transformation découlent d’un impératif constitutionnel hérité de Nelson Mandela. Opposant souveraineté, multilatéralisme et dignité à ce qu’il décrit comme des «malentendus» et des procès d’intention américains, Lamola affirme que son pays ne cherche pas d’approbation, mais un partenariat fondé sur le respect mutuel — et prévient que le monde n’accepte plus les doubles standards. Nous avons traduit la lettre de Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, pour vous.

“Nous nous rapprochions de plus en plus d’une adoption unanime, et maintenant nous avons une déclaration du sommet adoptée,” a déclaré Vincent Magwenya, le Porte-parole du président sud-africain Cyril Ramaphosa à la chaîne publique SABC ce samedi, 22 novembre.

En dépit de nombreux obstacles pour organiser le premier sommet du G20 en terre africaine, à Johannesburg, les calculs de l’administration Trump sont tombés à l’eau. Tous les grands pays sont là à un niveau élevé. Sauf la Russie pour des raisons judiciaires impliquant le Président Poutine. Quant à la Chine, elle est représentée par son Premier ministre, Li Qiang. L’autre pied de nez pour l’administration Trump : la déclaration du Sommet adoptée à l’unanimité.

Dans ce discours Sa Majesté le Roi Mohammed VI insiste sur le diptyque «justice sociale et lutte contre les inégalités territoriales» comme la matrice devant servir de guide pour le développement durable et inclusif du Royaume du Maroc. Cette orientation stratégique est valable non seulement pour le Maroc mais également pour l’Afrique dans son ensemble.

Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique, l’organisation faîtière représentative de la communauté des collectivités territoriales du continent africain, se félicite du discours prononcé le 10 octobre 2025 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l’occasion de l’ouverture de la première session de la cinquième année de la 11ème législature de la Chambre des Représentants du Maroc.

«On espère que le Mali et les États-Unis pourront travailler ensemble pour faire face à cette lutte contre le terrorisme,» souline William B. Stevens, sous-Secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de l'Ouest au département d'État. Et d’expliciter sa pensée : les groupes terroristes tels que Al-Qaeda, l'Etat islamique au grand Sahara (EIGS) et le groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans (JNIM) sont tous des menaces pour les États-Unis. «Al-Qaeda, l'EIGS et le JINIM sont en train de menacer les intérêts américains. Ce serait vraiment une aubaine pour les États-Unis de collaborer avec le Mali pour faire face à ces groupes terroristes.»

Les Etats Unis sur la voie de s’impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Sahel en général, au Mali en particulier. Cette annonce émane de William B. Stevens, sous-Secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de l'Ouest au département d'État et envoyé spécial des États-Unis au Sahel, au terme d'une visite au Mali (21 au 22 juillet)

"Si regrettable qu'elle soit, cette annonce était attendue et l'Unesco s'y est préparée", a réagi dans un communiqué Audrey Azoulay, la présidente française de l'organisme. Emmanuel Macron adresse dans une publication sur X son "soutien indéfectible à l’Unesco, protecteur universel de la science, de l’Océan, de l’éducation, de la culture et du patrimoine mondial." En 2017, le 45e président des Etats-Unis avait déjà demandé à retirer les Etats-Unis de l'Unesco, retrait qui avait pris effet fin 2018, avant que la décision ne soit inversée par son successeur démocrate Joe Biden en 2023.

« Les États-Unis ont informé aujourd'hui la Directrice générale, Audrey Azoulay, de leur décision de se retirer de l'Unesco. La poursuite de leur participation à l'Unesco n'est pas dans l'intérêt national des États-Unis. L'Unesco œuvre pour la promotion de causes sociales et culturelles source de divisions et accorde une importance démesurée aux Objectifs de développement durable des Nations Unies, un programme mondialiste et idéologique de développement international en contradiction avec notre politique étrangère : «L'Amérique d'abord.» La décision de l'Unesco d'admettre l'«État de Palestine» comme État membre est extrêmement problématique, contraire à la politique américaine, et a contribué à la prolifération d'un discours anti-israélien au sein de l'organisation.  La poursuite de la participation des États-Unis aux organisations internationales se concentrera sur la promotion des intérêts américains avec clarté et conviction. Conformément à l'article II(6) de l'Acte constitutif de l'Unesco, le retrait des États-Unis prendra effet le 31 décembre 2026. Les États-Unis resteront membre à part entière de l'Unesco jusqu'à cette date.»