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Porté par une stratégie de modernisation industrielle et une diversification réussie de ses exportations, le Maroc devient en 2024 le pays le plus industrialisé du continent africain. Une première historique qui marque un tournant majeur dans la hiérarchie économique africaine, selon l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).
Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.
À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.
La perspective d’une COP32 organisée à Addis-Abeba constitue un moment charnière pour le continent africain. Au-delà des enjeux environnementaux, cette conférence pourrait marquer une redéfinition profonde de la place de l’Afrique dans l’économie mondiale de la transition écologique.
À l’occasion de la Journée de l’Afrique et en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, WITBA INVEST SA a dévoilé à Brazzaville le tout premier African Industrial Investment Barometer (AfIIB). Un outil inédit destiné à mesurer, analyser et orienter les investissements industriels sur le continent.
En abandonnant une relation commerciale classique au profit d’une logique de «co-production», l’Afrique et l’Europe pourraient quasiment doubler leurs échanges en dix ans. Selon un rapport du BCG, cette alliance stratégique, fondée sur des chaînes de valeur intégrées, pourrait transformer les deux continents en partenaires industriels majeurs dans un monde de plus en plus multipolaire.
Face aux leçons de la pandémie de Covid-19, Gavi veut accélérer la production locale de…
Présenté le 12 avril 2026 à Abidjan, le projet «Pleins Feux» s’inscrit dans la dynamique de transformation du système éducatif ivoirien impulsée par le Président Alassane Ouattara. Appuyé par des partenaires internationaux, il vise à améliorer le pilotage du système éducatif et à renforcer l’efficacité des politiques publiques pour élever durablement le niveau d’apprentissage.
Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.
Le dernier Indice RED du développement industriel en Afrique dresse un constat sans appel : seules quatre économies - Maroc, Égypte, Afrique du Sud et Maurice - disposent des fondations nécessaires pour soutenir une industrialisation durable. Un signal fort dans un continent encore confronté à de lourds obstacles structurels.
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![Tribune | COP32 à Addis-Abeba : l’Afrique à l’heure du basculement climatique et géoéconomique [ Par Pierre-Samuel Guedj ] Longtemps considérée uniquement comme une victime du dérèglement climatique, l’Afrique entend désormais s’affirmer comme un acteur stratégique des solutions globales : minerais critiques, potentiel solaire, marchés carbone, agriculture régénérative, biodiversité et croissance démographique font du continent l’un des centres de gravité de la géopolitique climatique du XXIe siècle.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Cop-450x240.jpg)






