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C’est une performance qui redessine la carte industrielle du continent. Pour la première fois depuis la création de l’Indice de l’industrialisation en Afrique, le Maroc s’impose comme la première puissance industrielle africaine, devant l’Afrique du Sud, longtemps considérée comme la référence en la matière.

Porté par une stratégie de modernisation industrielle et une diversification réussie de ses exportations, le Maroc devient en 2024 le pays le plus industrialisé du continent africain. Une première historique qui marque un tournant majeur dans la hiérarchie économique africaine, selon l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

Face aux médias, le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah et le ministre congolais de l’Économie, Ludovic Ngatsé, ont dressé un bilan particulièrement positif de ces cinq jours de tractations de haut niveau. Cette édition 2026 marque un tournant important avec l’adoption formelle des nouvelles orientations stratégiques destinées à remodeler le paysage économique africain.

Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.

C’est un discours de rupture qui fera date dans les annales de la finance panafricaine. Réunis au Centre international de conférences de Kintélé à Brazzaville, les gouverneurs et partenaires du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont assisté à un véritable manifeste pour l’autodétermination financière du continent.

À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.

Le 25 mai 2026 restera une date marquante pour l’écosystème industriel africain. Réunis sur les rives du fleuve Congo, à Brazzaville, les responsables de WITBA INVEST SA et leur partenaire TRENDEO ont officiellement lancé le premier African Industrial Investment Barometer (AfIIB).

À l’occasion de la Journée de l’Afrique et en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, WITBA INVEST SA a dévoilé à Brazzaville le tout premier African Industrial Investment Barometer (AfIIB). Un outil inédit destiné à mesurer, analyser et orienter les investissements industriels sur le continent.

Longtemps liées par l’histoire, la géographie et des intérêts économiques convergents, l’Afrique et l’Europe pourraient entrer dans une nouvelle ère de coopération. Dans une étude publiée début mai 2026 et intitulée Strengthening the Africa-Europe Corridor : Strategic Imperative in a Multipolar World, le cabinet Boston Consulting Group (BCG) estime que les échanges entre les deux continents pourraient atteindre près de 1 000 milliards de dollars d’ici 2035, contre 545 milliards en 2024.

En abandonnant une relation commerciale classique au profit d’une logique de «co-production», l’Afrique et l’Europe pourraient quasiment doubler leurs échanges en dix ans. Selon un rapport du BCG, cette alliance stratégique, fondée sur des chaînes de valeur intégrées, pourrait transformer les deux continents en partenaires industriels majeurs dans un monde de plus en plus multipolaire.

Chaque année, en Côte d’Ivoire, des centaines de milliers d’élèves supplémentaires prennent le chemin de l’école. Avec une population dépassant désormais les 30 millions d’habitants et une jeunesse majoritaire, la pression sur le système éducatif s’accentue, notamment dans les zones rurales. Dans ce contexte, l’éducation s’impose comme un axe clé de l’action portée par le Président Alassane Ouattara, en ligne avec l’Objectif de développement durable n°4 (ODD 4) et l’Agenda 2030 de l’ONU.

Présenté le 12 avril 2026 à Abidjan, le projet «Pleins Feux» s’inscrit dans la dynamique de transformation du système éducatif ivoirien impulsée par le Président Alassane Ouattara. Appuyé par des partenaires internationaux, il vise à améliorer le pilotage du système éducatif et à renforcer l’efficacité des politiques publiques pour élever durablement le niveau d’apprentissage.

Le bureau de l’Association des banques centrales africaines (ABCA) a tenu, jeudi 7 mai 2026 à Dakar, sa première réunion de l’année au siège de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cette rencontre stratégique a permis aux gouverneurs d’évaluer l’état d’avancement des décisions prises lors du Conseil des gouverneurs du 28 novembre 2025 à Yaoundé.

Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.