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Le gouvernement kényan a signé un accord de 154,2 milliards de shillings kényans, soit 1,2 milliard de dollars avec le groupe China Road and Bridge Corporation pour les travaux d’agrandissement de l'aéroport international Jomo Kenyatta, a révélé mardi 23 juin, le ministre des Transports, Davis Chirchir.
En quête d’indépendance face à la domination chinoise sur les minerais critiques, les pays du G7 viennent de dévoiler une stratégie ambitieuse de sécurisation des approvisionnements. Derrière cette nouvelle feuille de route se dessinent des opportunités majeures, mais aussi des défis de taille pour les producteurs africains, désormais au cœur de la bataille mondiale des ressources.
Le gouvernement kényan a présenté un budget de 4.820 milliards de shillings kényans (KES) pour l’exercice fiscal 2026/27, soit 37,2 milliards de dollars, contre 4.290 milliards shillings en 2025/26, ce qui équivaut à une hausse d’environ 530 milliards de shillings (+ 12,4%), a indiqué Chris Kiptoo, Secrétaire principal du Trésor.
L'ère du "pré carré" français en Afrique francophone est "terminée" : le dirigeant français Emmanuel Macron a justifié dimanche, à son arrivée au Kenya, d'avoir choisi ce pays anglophone pour le seul grand sommet franco-africain de sa présidence, minimisant au passage le divorce avec trois États sahéliens.
L'Afrique a "besoin d'investissements" plutôt que d'aide publique, que l'Europe n'est de toute manière plus en mesure de lui fournir en abondance, a plaidé lundi le Président français Emmanuel Macron au premier jour du sommet franco-africain de Nairobi.
En marge de l’Africa Forward Summit organisé à Nairobi, Rodolphe Saadé a signé un accord de partenariat stratégique avec le gouvernement kényan afin de renforcer la coopération autour des infrastructures de transport, de logistique et des capacités portuaires du pays. La signature s’est tenue en présence d'Emmanuel Macron et de William Ruto.
Le Kenya a décidé de suspendre le gigantesque projet de centre de données porté par Microsoft et le groupe G42 (entreprise d'IA des Émirats arabes unis), estimé à 1 milliard de dollars. En cause : l’insuffisance des capacités énergétiques nationales, un obstacle majeur qui révèle les fragilités structurelles freinant l’essor de l’intelligence artificielle et du cloud computing en Afrique.
A partir de ce 1er mai 2026, c’est l’exemption des droits de douane pour les produits originaires d’Afrique à destination de la Chine. Pékin a, en effet, décidé de supprimer les droits de douane pour 52 pays africains. Une décision stratégique qui vise à corriger un déséquilibre commercial tout en scellant l’influence de l’empire du Milieu sur le continent. L’Eswatini et l’Érythrée sont sous embargo de Pékin. Et pour cause : ces deux pays de l’Afrique australe et de l’Est maintiennent encore des relations diplomatiques avec Taïwan.
Intervenant jeudi 23 avril lors « l’Africa We Build Summit 2026 », le chef de l’Etat kényan William Ruto, a fait sensation en annonçant que le Kenya investira dans le projet de raffinerie pétrolière de Hoima en Ouganda. Il a présenté cet engagement comme une réponse à la participation ougandaise dans le tour de table de la Kenya Pipeline Company (KPC).
Plusieurs cadres supérieurs et responsables du secteur énergétique ont été contraints à la démission suite à des accusations de manipulation des données sur les stocks de carburant et d'acquisition d'une cargaison d'urgence à des prix gonflés, a annoncé le cabinet du chef de l’Etat, William Ruto. Ces «profiteurs de la crise» due à la flambée des cours du pétrole, sont désormais dans le collimateur de la justice kényane.
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