Tous les articles qui parlent de Moussa Faki Mahamat

C’est dans un communiqué publié mardi 08 avril que la Fondation a officialisé l’arrivée de Macky Sall dans son conseil. L’ancien président du Sénégal y siègera au côté d’une brochette de personnalités d’envergure internationale et aux CV impressionnants. Voici la composition du casting du Conseil de la Fondation : Josep Borrel, ancien Haut Représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité et vice-président de la Commission européenne (2019-2024), ancien ministre des Affaires étrangères de l'Espagne, de l'Union européenne et de la Coopération (2018-2019), ancien Président du Parlement européen (2004-2007) Le Tchadien Moussa Faki Mahmat, ancien président de la Commission de l’Union africaine, ancien ministre des Affaires étrangères du Tchad de 2008 à 2017, et ancien Premier ministre (2003-2005).

En plus de sa reconversion dans les affaires et le consulting, l’ancien chef de l’Etat sénégalais de 2012 à 2024, Macky Sall, vient d’être coopté au Conseil et au Comité des Prix de la Fondation Mo Ibrahim, l’ONG créée par le milliardaire anglo-soudanais pour promouvoir la gouvernance sur le continent africain

Les chefs d'État africains, réunis ce samedi à Addis Abeba en Éthiopie, ont élu Ali Mahamoud Youssouf. Âgé de 59 ans, le nouveau président de la CUA, qui parle français, anglais et arabe, a mis l'accent sur ses compétences d'équilibriste dans une campagne menée à bas bruit. Ali Mahamoud Youssouf, qui a exercé pendant près de 20 ans les fonctions de ministre des Affaires étrangères dans le petit pays de la Corne de l'Afrique, succède au Tchadien Moussa Faki Mahamat. 

Le ministre des Affaires étrangères de Djibouti, Ali Mahamoud Youssouf, a remporté ce samedi 15 février l’élection pour la présidence de la Commission de l’Union africaine (CUA) qui l’opposait aux autres candidats en lice, tous issus de l'Afrique de l'Est : le kényan Raila Odinga, qui faisait office de favori, et le malgache Richard Randriamandrato

Les hauts responsables de l’UA qui seront élus lors de ce sommet auront la lourde tâche de faire progresser l’agenda de transformation de l’organisation panafricaine et de relever les défis existants et émergeants auxquels le continent est confronte. Il s’agit ainsi d’œuvrer à atteindre les objectifs de développement du continent, tels qu'ils sont définis dans l'Agenda 2063. Cette élection se caractérise par la prise en considération de plusieurs principes clés à savoir la représentation régionale équitable, la parité hommes-femmes, la rotation prévisible, l’attraction et rétention des meilleurs talents africains, leadership et gestion responsables et efficaces, et sélection transparente et fondée sur le mérite.

Le 38ème sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine (UA), qui se tient les 15 et 16 février au siège de l’Organisation panafricaine à Addis-Abeba, sera marqué par l’élection d’un nouveau leadership qui sera chargé de mettre en œuvre la vision de l’UA pour une Afrique en quête du progrès. Egalement programmé l’examen d’autres questions stratégiques dont la réforme institutionnelle de l’UA ou encore la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine