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Agriculture
Sous la direction de Sébastien Abis et Anaïs Marie, cet ouvrage, structuré en 40 fiches illustrées, explore la dimension géopolitique des fruits et légumes à travers le monde. Il montre comment ces denrées quotidiennes révèlent et structurent des enjeux de pouvoir internationaux : dépendances alimentaires, routes commerciales, rivalités géographiques, enjeux environnementaux et stratégiques liés à l'agriculture.
L'Afrique possède près de 60 % des terres arables non exploitées de la planète. Pourtant, le continent continue d'importer massivement des produits alimentaires transformés, demeure exposé à la volatilité des marchés internationaux et voit une partie considérable de la valeur créée par ses ressources agricoles captée hors de ses territoires. Ce paradoxe n'est pas seulement économique : il est stratégique, social, politique et géopolitique.
L’UEMOA veut accélérer la transformation du secteur agricole régional avec un portefeuille de projets estimé à 6 000 milliards de FCFA, soit environ 10,70 milliards de dollars US, d’ici 2040. Présentée à Bamako lors d’une rencontre avec les autorités maliennes, cette stratégie repose sur trois filières clés : les engrais, le riz et le coton, au cœur des défis de souveraineté alimentaire et industrielle de la région.
Le Déméter 2026, sous la direction de Sébastien Abis, vient de paraître en kiosque comme en version électronique chez Cairn. Les experts voient déjà en cette 32e édition, au titre accrocheur : «Appétits stratégiques et pivots agricoles,» comme un ouvrage de référence sur l’agriculture, la sécurité alimentaire et le développement durable dans le monde.
Environ 1,1 milliard de personnes, soit près d’un quart de la population mondiale adulte, considèrent probable l’hypothèse selon laquelle ils pourraient perdre leurs droits sur tout ou partie de leurs terres dans les cinq prochaines années, selon un rapport que viennent de publier l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Coalition internationale pour l’accès à la terre (ILC) et le Centre de Coopération internationale en Recherche agronomique pour le Développement (CIRAD) sur «L’état des régimes fonciers et de la gouvernance des terres.»
Le Conseil des ministres du 17 décembre 2025 a dévoilé les résultats provisoires d’une campagne agro-pastorale 2025-2026 hors du commun. Avec une production céréalière dépassant les 7 millions de tonnes et un taux de couverture des besoins de 126,4 %, le pays des Hommes intègres franchit une étape décisive vers l’autosuffisance alimentaire, portée par des réformes structurelles et une sécurisation accrue du territoire.
La durabilité dans l'agriculture représente un enjeu crucial au Burundi, où l'utilisation croissante de pesticides et d'engrais chimiques nuit à la santé des agriculteurs, à la fertilité des sols et à l'équilibre écologique. Face à ce constat alarmant, une transition s'impose. L'exploitation des végétaux locaux facilite la mise au point de biopesticides et d'engrais naturels, qui disposent de qualités intrinsèques pour favoriser la santé des cultures, protéger le capital humain et restaurer le sol et l'environnement. L'intégration de ces solutions biologiques, utilisables quelle que soit la saison, constitue une stratégie fondamentale pour l'établissement d'une agriculture durable et écologiquement responsable au Burundi.
La 19ᵉ édition de l’Africa Food Systems Forum (AFSF), qui se déroule à Dakar, du 31 août au 5 septembre 2025, a été marquée par le lancement officiel de la Pan-African Fertilizer Industry Association. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la Déclaration de Nairobi sur les engrais et la santé des sols (2024), visant à renforcer la coopération continentale dans ce secteur stratégique.
Face aux défis du changement climatique, de la souveraineté alimentaire et la gestion des ressources…
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![Éclairage | Chaînes de valeur agricoles en Afrique : l’agrégation comme levier de souveraineté, d’industrialisation et de transformation systémique [Par Pierre-Samuel Guedj] Pendant longtemps, les politiques agricoles africaines ont principalement été pensées sous l'angle de la production. Produire davantage. Étendre les surfaces cultivées. Accroître les rendements. Or le véritable défi africain n'est plus uniquement celui de la production agricole. Il est celui de l'organisation des chaînes de valeur. Dans ce contexte, une notion devient absolument centrale : l'agrégation.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Champ-de-coton-au-Nord-de-lOuganda--320x132.webp)













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