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Tous les articles qui parlent de BRICS
À Munich, le Secrétaire d’État américain Marco Rubio a rappelé l’indissociabilité de la sécurité américaine et européenne, appelant à la réindustrialisation et à des chaînes d’approvisionnement renforcées sous un «leadership» occidental.
Depuis la fin de la Guerre froide, le monde n’a pas basculé vers la multipolarité tant revendiquée par les BRICS. La puissance militaire reste concentrée tandis que la légitimité et la gouvernance internationale se fragmentent. Le concept de multiplexité décrit cette configuration hybride, où les États-Unis demeurent militairement dominants tandis que des puissances révisionnistes (Chine, Russie, Turquie, Inde) cherchent à remodeler l’ordre mondial.
Un navire de guerre russe a rejoint vendredi, dans les eaux sud-africaines, des navires chinois…
La problématique des transferts transfrontaliers n’a jamais été aussi cruciale pour l’Afrique, et singulièrement pour…
Le XXIe siècle verra-t-il l’avènement d’un ordre multipolaire fondé sur les BRICS ? Rien n’est moins sûr. Leur poids économique est incontestable, leur volonté politique affichée. Mais sans vision commune, sans gouvernance institutionnelle renforcée, et sans capacité à arbitrer les intérêts nationaux, les BRICS pourraient bien rester ce qu’ils sont encore aujourd’hui : un miroir grossissant des tensions du monde, plus qu’un acteur structurant de son avenir
La Géoéconomie : Un Instrument de Puissance au Service des États La géoéconomie, définie comme l'utilisation d'instruments économiques pour atteindre des objectifs géopolitiques, est devenue un élément central de la politique étrangère des États. Les États utilisent un large éventail d'outils géoéconomiques, allant de la politique commerciale aux sanctions, en passant par les investissements, le cyberespace, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires, et les politiques énergétiques et en matière de matières premières. L'objectif est de promouvoir et défendre leurs intérêts nationaux et d'obtenir des résultats géopolitiques bénéfiques
Le sommet annuel des Brics a repris sous tension lundi à Rio de Janeiro, après les menaces de Donald Trump d’imposer des droits de douane supplémentaires aux pays qui «s’alignent avec les politiques anti-américaines» prônées selon lui par ce bloc de pays émergents.
Scott Bessent a prévenu, dimanche 6 juillet, que la taxation annoncée par Donald Trump au mois d’avril entrera en vigueur en août si aucun accord n’était conclu avant le 9 juillet. Le Secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a affirmé, dimanche, que faute d’accord avec les Etats-Unis dans les prochains jours, les droits de douane – pouvant atteindre 50 % – annoncés début avril, puis suspendus le temps de négocier, entreraient en vigueur le 1er août.
"On tend vers un sommet au ton prudent : ce sera difficile de citer nommément les Etats-Unis dans la déclaration finale," selon Marta Fernandez, directrice du Brics Policy Center, centre de recherches de l'université catholique PUC de Rio.
La région MENA n’est plus simplement le théâtre de rivalités entre puissances extérieures, elle est devenue le terrain d’une bataille plus complexe, où se croisent stratégies globales – de Washington à Moscou, en passant par Pékin – et ambitions régionales portées par des puissances régionales comme l’Iran, la Turquie, Israël, les Émirats Arabes Unis, l’Arabie Saoudite ou le Qatar
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