Mines

Le groupe chinois Sinomine Resource a annoncé mardi 19 mai son intention de mobiliser jusqu’à 5,2 milliards de yuans, soit 764 millions de dollars pour financer plusieurs projets, dont une raffinerie de lithium au Zimbabwe. Cette initiative est en phase avec la stratégie des autorités zimbabwéennes pour développer une chaîne locale de transformation de ce minerai critique.

Le groupe chinois Sinomine Resource a annoncé mardi 19 mai son intention de mobiliser jusqu’à 5,2 milliards de yuans, soit 764 millions de dollars pour financer plusieurs projets, dont une raffinerie de lithium au Zimbabwe. Cette initiative est en phase avec la stratégie des autorités zimbabwéennes pour développer une chaîne locale de transformation de ce minerai critique. Hararé avait durci les règles encadrant les exportations de concentrés de spodumène afin de contraindre les multinationales de créer un plus de valeur ajoutée localement.

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Le palais présidentiel de Niamey a récemment servi de cadre à une rencontre de haute importance entre le général Abdourahamane Tiani, président de la Transition nigérienne et Stephen G. Roman, président-directeur général de Global Atomic Corporation. L’objectif de cette entrevue était de dresser un bilan d’étape rigoureux concernant le déploiement des infrastructures sur le gisement d’uranium de Dasa, une mine souterraine estimée à 31 000 tonnes.

Le développement du site d’uranium de Dasa, situé dans le nord du Niger, franchit des étapes décisives. Reçu à Niamey par le chef de l’État, le général AbdourahamaneTiani, le patron de la compagnie canadienne Global Atomic Corporation a confirmé la bonne progression des travaux. Ce chantier stratégique, qui mobilise une enveloppe globale d’environ 310 milliards de francs CFA, soit environ 550,63 millions de dollars US, s’impose déjà comme un puissant levier d’emploi local, avec une main-d’œuvre composée à plus de 95 % de ressortissants nigériens. Une audience présidentielle pour sceller l’avenir du site

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Selon le ministre, le projet serait développé dans la province du Kasaï-Oriental dans le cadre d'une joint-venture entre la multinationale chinoise et la Société publique minière de Bakwanga (Miba) qui fut jadis spécialisée dans le diamant. S’il se concrétise, ce projet ferait déplacer le centre de gravité de l’industrie cuprifère congolaise historiquement basée dans le Grand Katanga. D'après l’agence Bloomberg, le chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi souhaite voir le dossier avancer rapidement.

Le groupe chinois China Railway Group Ltd. (CREC) négocie avec le gouvernement congolais afin de développer un projet de mine de cuivre d’une capacité de 500.000 tonnes par an, un niveau qui placerait ce site parmi les plus importantes exploitations cuprifères au monde, rapporte l’agence Bloomberg à la suite d’une rencontre en début de semaine, entre les représentants du groupe chinois et le ministre congolais des Mines, Louis Watum.

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Le gouvernement congolais a signé des accords miniers avec les Etats-Unis et la Chine, alors que les deux superpuissances cherchent à constituer des stocks de minéraux stratégiques pour faciliter la transition vers les énergies propres et les véhicules électriques à batterie.

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi, a ordonné un audit complet des recettes d'exportation minières et des actifs de l'Etat, avertissant que des contrôles insuffisants empêchaient le pays de profiter pleinement des exportations record de cuivre et de cobalt. Kinshasa est un producteur majeur de cobalt et de cuivre, et possède également de vastes réserves de lithium, d'or et de coltan, ce qui en fait un champ de bataille dans la compétition mondiale pour sécuriser les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques.

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Cette initiative intervient dans un contexte de rivalités internationales croissantes autour des ressources critiques. Premier producteur mondial de cobalt et deuxième du cuivre et acteur majeur dans le coltan et le lithium, la RDC fait face à une insécurité chronique dans ses zones minières, exacerbée par la présence de groupes armés soutenus par le Rwanda. Ces défis dissuadent les investisseurs internationaux et fragilisent les recettes de l’Etat congolais.

C’est une mesure qui traduit la montée en puissance des Etats-Unis et des Emirats arabes unis dans le secteur minier congolais. Grâce à un financement de 100 millions de dollars débloqué par Washington et Abu Dhabi, l'Inspection générale des Mines (IGM) annonce la création d'une garde minière paramilitaire destinée à sécuriser les sites d'extraction et les chaînes d'approvisionnement en minerais stratégiques.

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Longtemps perçue avant tout comme une puissance agricole, la Côte d’Ivoire voit désormais son potentiel minier gagner en visibilité et en crédibilité sur la scène internationale. L’essor du secteur repose à la fois sur l’accélération des découvertes, la montée en compétences des acteurs locaux, l’amélioration du cadre réglementaire et un climat des affaires attractif. Cette dynamique suscite l’intérêt croissant des compagnies minières internationales pour le sous-sol ivoirien.

Ces dernières années, la Côte d’Ivoire a considérablement renforcé  la place du secteur minier dans son économie. Découvertes majeures, arrivée de nouveaux investisseurs, réforme du code minier et structuration progressive de la filière témoignent de l’importance croissante accordée aux ressources extractives dans la stratégie de développement du pays, traditionnellement dominée par l’agriculture.

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L’opération a été structurée par la banque d’investissement panafricaine Verdant avec les conseils juridiques du cabinet Sullivan, basé à Londres et du cabinet JLD & MB, basé à Accra. La mine d'or de Bogoso-Prestea est l'une des plus importantes en Afrique de l'Ouest avec une production cumulée de 9 millions d'onces d'or depuis sa création. Heath Goldfields a procédé à la première coulée d'or sur le site en février 2026, marquant ainsi la reprise de la production après deux ans d'arrêt.

Le négociant mondial de matières premières Trafigura, d’origine néerlandaise mais dont le siège est basé à Singapour, a conclu un accord avec la firme ghanéenne Heath Goldfields portant sur l’acquisition de 700.000 onces d’or provenant de la mine d’or de Bogoso-Prestea, située à l’ouest du Ghana, ont déclaré les deux parties dans un communiqué jeudi 9 avril. Parallèlement à cette opération, Trafigura accorde à son partenaire un emprunt de 65 millions de dollars afin de soutenir la reprise de l’exploitation du minerai oxydé de la mine. Aux termes de l'accord, le négociant singapourien agira en tant qu'acheteur de l'or doré produit à l'usine de traitement de Bogoso-Prestea, les livraisons devant commencer dès cette année.

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