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Mines
La junior australienne vient de sécuriser 4 millions de dollars australiens pour accélérer ses ambitions aurifères en Côte d’Ivoire. Au cœur de sa stratégie : Nielle, un projet déjà largement documenté par ses précédents opérateurs, que Castle Minerals entend désormais faire passer du stade de l’exploration historique à celui d’une première estimation de ressources. Reste un préalable de taille : le feu vert des autorités ivoiriennes.
Le géant minier chinois Zijin Mining Group a prévenu vendredi 21 août que son objectif de production de cuivre pour 2026 était sous pression, après des inondations qui ont frappé le complexe de Kamoa-Kakula, en République démocratique du Congo. Un coup dur qui survient sur un marché mondial déjà tendu, le métal rouge ayant franchi la barre des 14 000 dollars la tonne, près de ses sommets historiques.
Longtemps centrée sur la bauxite, la compagnie minière publique guinéenne accélère sa mue en groupe diversifié. Nimba Mining Gold, filiale de Nimba Mining Company (NMC), et l'australien Resolute Mining ont signé le 13 août à Conakry les statuts de Landaya Gold, coentreprise détenue à parts égales et dédiée à l'exploration aurifère. Une première étape dans la stratégie de diversification du secteur minier national voulue par les autorités.
Présentée comme indispensable à la lutte contre le changement climatique, la ruée vers les minerais critiques cache une réalité bien plus complexe. Entre rivalité sino-américaine, explosion des dépenses militaires, essor de l'intelligence artificielle et appétit des multinationales, l'exploitation minière connaît un nouvel âge d'or. Mais, selon l'Oakland Institute, cette course effrénée menace surtout les populations du Sud et les équilibres écologiques de la planète.
Réunis à Abidjan, les pays africains producteurs de minéraux critiques et leurs partenaires au développement ont affiché une ambition commune : faire des ressources stratégiques du continent un véritable moteur de transformation économique, industrielle et sociale. Au cœur des débats, la création de valeur locale, le financement du développement et l’émergence de chaînes de valeur régionales capables de répondre à la demande mondiale en pleine explosion.
La société ivoirienne Corica Mining Services franchit une nouvelle étape dans son expansion en Afrique de l’Ouest. Sélectionnée par l’australienne Toubani Resources pour assurer les opérations minières de la future mine d’or Kobada, au Mali, elle consolide sa position sur un marché largement dominé par les grands groupes internationaux.
Le gouvernement congolais ne veut plus seulement exporter des minerais bruts, mais aussi mieux décider comment ils sortent du pays, à quel prix et avec quelle part de valeur retenue localement. Cette stratégie est désormais le fil conducteur de tous les Etats africains, qui veulent un partage plus équilibré des revenus générés par l’exploitation des mines.
La République de Guinée abrite les deuxièmes réserves d’or prouvées en Afrique de l’Ouest, a revendiqué son Président, le Général Mamadi Doumbouya, lors d’une rencontre avec les opérateurs locaux du secteur. Excepté le Ghana, dont le lead est incontestable dans l’industrie aurifère de la sous-région, voire, du continent, un quelconque rating est très difficile.
Pour faire fuir les investisseurs, on ne peut pas trouver meilleure idée. Une loi qui vient d’être adoptée par l’Assemblée nationale au Mozambique impose une participation gratuite du Trésor de 15 % dans tous les projets miniers. Ce montage qui ressemble à un racket, risque d’effrayer les investisseurs et de porter un coup dur à l’attractivité du secteur, s’alarme la Chambre des Mines du pays. son vice-président, Geert Kolk, a mis en garde les autorités en marge d’une Conférence minière chez le voisin zimbabwéen.
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