mardi 21 juillet 2026
Récemment :
- Ghana | Accra sonne la mobilisation : l’Afrique veut reprendre le contrôle de sa santé
- Dette | Classement : le Rwanda s’impose comme le nouveau champion africain de la transparence
- Gabon | Manganèse : Le français Eramet accélère sa mue pour ne pas rater le virage des batteries
- Bénin | Banque mondiale : la nouvelle génération des partenariats
- Afrique du Sud | Industrie pharmaceutique : Novo Nordisk va lancer une copie autorisée d’Ozempic
- Énergie | La CEDEAO officialise son soutien au gazoduc Nigeria-Maroc : un projet énergétique de 25 milliards de dollars
- Côte d’Ivoire | Financement : le FMI valide trois années de réformes avec un dernier décaissement de 832,8 millions de dollars
- France | Proparco : Gonzague Monreal prend les commandes des financements et rejoint le cercle stratégique de l’institution




![Tribune | Puissance, héritage et coopération : repenser l’Occident dans un monde multipolaire [Par Benoist Mallet Di Bento] La reconstruction d’après-guerre visait d’abord à éviter le retour des catastrophes du XXᵉ siècle. Elle fut pensée dans l’ombre des conflits précédents. Mais a-t-elle suffisamment anticipé l’émergence d’un monde multipolaire ? Le déclin relatif des puissances occidentales face à la montée de la Chine, de l’Inde, du Brésil ou de la Russie suggère que l’équilibre mondial n’est plus structuré par un seul centre.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Gouvernance--450x225.jpg)
![Tribune | ONU : la lente agonie d’un ordre mondial introuvable [Par Abdellah Ghali] Le problème est d’abord structurel. Le Conseil de sécurité, cœur du système, reste verrouillé par cinq membres permanents dotés du droit de veto, reflet d’un rapport de force figé à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Cette architecture n’a pas évolué, alors que le monde, lui, s’est déplacé : les puissances émergentes, Inde, Brésil, Afrique du Sud, n’ont pas voix au chapitre, et l’Afrique entière reste absente de la gouvernance stratégique mondiale. Résultat : dès que l’une des grandes puissances est en cause, l’ONU se paralyse. La guerre en Ukraine et le conflit à Gaza l’ont démontré : le veto russe ou américain suffit à empêcher toute décision contraignante.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Siege-des-Nations-unies-a-New-Uork-450x235.jpg)
![Tribune | Trump contre les économies faibles : quand les tarifs douaniers deviennent une arme géoéconomique [Par Abdellah Ghali] Derrière cette croisade tarifaire, il y a une stratégie politique interne. Mais il y a aussi, et surtout, des conséquences géoéconomiques profondes pour les économies les plus vulnérables, notamment en Afrique et en Asie du Sud-Est. Car ce n’est pas la Chine ou l’Union européenne qui plient en premier sous les coups de Trump. Ce sont les États exportateurs faibles, intégrés tardivement et partiellement à la mondialisation, souvent dépendants d’un ou deux marchés… et qui se retrouvent aujourd’hui à la merci d’un tweet ou d’un décret présidentiel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/07/Washington-450x253.jpg)
![Analyse |Jeux d’influence en Afrique : la nouvelle stratégie géoéconomique de Washington [Par Prof. El Hassane Hzaine] Les États utilisent divers instruments géoéconomiques pour influencer la politique étrangère, comme l’ont décrit Blackwill et Harris dans «War by other means geoeconomics and state craft» (2016), ces outils incluent la politique commerciale, les investissements, les sanctions économiques, les cyberattaques, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires (taux de change), ainsi que le contrôle des ressources énergétiques et des matières premières.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/07/Mini-sommet-450x250.jpg)
![Tribune| La région MENA : point nodal des rivalités régionales et des recompositions géostratégiques globales [Par Prof. El Hassane Hzaine] Pour comprendre cette recomposition en cours, il ne suffit plus de parler d’influence des grandes puissances, il faudra aussi s’intéresser à la manière dont les décisions sont prises, aux perceptions des dirigeants et aux jeux internes qui influencent leurs choix. C’est ce que révèle l’approche dite de la Foreign Policy Analysis, en s’intéressant moins aux États comme blocs monolithiques qu’aux décideurs, à leurs intérêts, leurs contraintes et leurs perceptions du monde.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Iran-450x263.jpg)



