Tous les articles qui parlent de Asie

L'accalmie des combats dans le détroit d'Ormuz a entraîné une baisse de 6,3 % du prix du Brent, à 90,70 dollars le baril, tandis que le WTI (le pétrole américain) a reculé de 5,7 %, à 84,12 dollars. Les marchés boursiers ont connu un rebond de soulagement après les violents combats qui ont secoué le Moyen-Orient la semaine dernière et qui ont fait grimper le pétrole au-dessus de 100 dollars le baril.

Les marchés boursiers mondiaux ont progressé ce lundi 27 juillet, l'apaisement des hostilités au Moyen-Orient ayant fait chuter les cours du baril du pétrole et atténué les craintes d'inflation avant une semaine chargée de réunions des banques centrales. Téhéran a déclaré dimanche qu'il suspendrait ses attaques si les États-Unis faisaient de même, l'armée américaine étant, selon certaines sources, « préoccupée par la diminution de ses stocks de munitions.»

Le déficit énorme africain vis-à-vis de la Chine réside moins dans les barrières douanières que dans la faiblesse des capacités industrielles africaines et le manque de transformation locale des ressources naturelles.

Au premier semestre 2026, les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont franchi un nouveau cap, dépassant les 200 milliards de dollars. Derrière cette performance record se cache toutefois une réalité moins reluisante : le déficit commercial du continent avec son premier partenaire commercial continue de se creuser, révélant la persistance de déséquilibres structurels que les mesures tarifaires de Pékin peinent encore à corriger.

Le plus grand établissement bancaire des Émirats arabes unis s'apprête à franchir une étape majeure de son développement africain. First Abu Dhabi Bank (FAB) a remporté le litige qui l'opposait depuis près de dix ans au groupe sud-africain FirstRand concernant l'utilisation d'une marque jugée similaire.

Après dix années de bataille judiciaire avec FirstRand autour de l'utilisation de sa marque, First Abu Dhabi Bank (FAB) obtient gain de cause. Cette victoire ouvre la voie à son implantation en Afrique du Sud, un marché clé qui s'inscrit dans la stratégie de la banque émiratie visant à renforcer les flux financiers entre le Golfe et l'Afrique.

Wilmar International Limited et Tropical General Investments Group (TGI) ont annoncé la création prochaine d’une coentreprise destinée à consolider leurs activités agroalimentaires au Nigeria et en République du Bénin. Selon un communiqué conjoint publié le 2 juin, cette opération vise à constituer une plateforme intégrée allant de la production agricole à la distribution de produits alimentaires, en passant par la transformation industrielle.

Le groupe singapourien Wilmar International et le conglomérat nigérian Tropical General Investments (TGI) franchissent une nouvelle étape stratégique en Afrique de l’Ouest. Les deux acteurs ont conclu un accord en vue de créer une coentreprise regroupant leurs activités agroalimentaires au Nigeria et au Bénin. Objectif : bâtir une plateforme intégrée couvrant toute la chaîne de valeur alimentaire et conquérir un marché estimé à plus de 12 milliards de dollars.

Les événements de la région du Golfe ont mobilisé non seulement les militaires, mais aussi les géopoliticiens et les think tanks de tous bords, qui ont vu et revu leurs scénarios sur l'issue de cette guerre dont les dégâts collatéraux n'ont épargné presque aucun pays de la planète, suite au renchérissement des cours des matières stratégiques transitant par le détroit d'Ormuz (pétrole, gaz, fertilisants, hélium, soufre, ammoniac, etc.).