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Tous les articles qui parlent de Cyril Ramaphosa
Accra a opposé une fin de non-recevoir à la générosité de MTN. Dans un communiqué publié le 26 août 2026, le ministère ghanéen des Affaires étrangères annonce que le gouvernement « salue l'offre » de l'opérateur télécoms, qui s'apprêtait à verser 20 millions de cédis (GHS), environ 1,8 million de dollars US, aux victimes ghanéennes des récentes attaques xénophobes en Afrique du Sud, mais « la décline respectueusement ». Une réponse déjà transmise en privé douze jours plus tôt.
Pretoria accélère la numérisation de sa politique migratoire. Lancée le 12 août, l’Electronic Travel Authorisation (ETA) promet de simplifier l’entrée sur le territoire pour les voyageurs éligibles, tout en renforçant le contrôle des frontières. Une réforme qui s’inscrit dans la stratégie économique de Cyril Ramaphosa, mais intervient aussi sur fond de crispations autour de l’immigration irrégulière.
Après des années de pénuries d'électricité qui ont freiné sa croissance, l'Afrique du Sud entend changer d'échelle. Avec le soutien de Pékin, Pretoria lance un vaste programme d'investissement de 2 200 milliards de rands (122 milliards de dollars) destiné à moderniser son système électrique, accélérer sa transition énergétique et faire renaître une base industrielle mise à mal par la crise.
Alors que Pretoria durcit sa politique migratoire sous la pression d'un climat xénophobe grandissant, le PDG de Standard Bank, le premier groupe bancaire africain, Sim Tshabalala, prend le contre-pied du débat dominant au cœur de la Rainbow Nation. Pour le banquier, les migrants ne constituent pas un fardeau, mais un moteur de croissance économique dont l'Afrique du Sud ne peut se priver.
Au premier semestre 2026, les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont franchi un nouveau cap, dépassant les 200 milliards de dollars. Derrière cette performance record se cache toutefois une réalité moins reluisante : le déficit commercial du continent avec son premier partenaire commercial continue de se creuser, révélant la persistance de déséquilibres structurels que les mesures tarifaires de Pékin peinent encore à corriger.
Un mois après les tensions provoquées par l'absence de Pretoria au sommet du G7 organisé en France, Emmanuel Macron et Cyril Ramaphosa ont choisi de relancer leur partenariat. Au terme d'une visite officielle de trois jours à Paris du numéro 1 sud-africain, les deux dirigeants ont signé un nouvel accord stratégique, renforcé leur coopération économique et affiché une convergence sur les grands dossiers internationaux. Une séquence diplomatique qui marque un net réchauffement entre les deux capitales.
C’est un joli coup marketing réussi par les autorités ghanéennes. En effet, le géant américain de la tech, Google, a annoncé mercredi 1er juillet à Johannesburg en marge du Google Cloud Summit, qu’il allait implanter un laboratoire d’intelligence artificielle appliquée à Accra.
Portés par une offensive exportatrice chinoise sans précédent, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont fortement progressé au cours des quatre premiers mois de 2026. Mais derrière cette dynamique se cache un déséquilibre grandissant : le déficit commercial africain avec Pékin s’est envolé de plus de 48 %, alimentant les inquiétudes sur la dépendance du continent aux produits manufacturés chinois.
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A partir de ce 1er mai 2026, c’est l’exemption des droits de douane pour les produits originaires d’Afrique à destination de la Chine. Pékin a, en effet, décidé de supprimer les droits de douane pour 52 pays africains. Une décision stratégique qui vise à corriger un déséquilibre commercial tout en scellant l’influence de l’empire du Milieu sur le continent. L’Eswatini et l’Érythrée sont sous embargo de Pékin. Et pour cause : ces deux pays de l’Afrique australe et de l’Est maintiennent encore des relations diplomatiques avec Taïwan.
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