Tous les articles qui parlent de Cyril Ramaphosa

L'Afrique du Sud veut mettre un terme à une décennie de crise énergétique. Longtemps confronté à des coupures d'électricité à répétition qui ont ralenti son économie et fragilisé son appareil productif, le pays engage désormais une transformation d'une ampleur inédite. Au cœur de cette stratégie figure un plan d'investissement de 2 200 milliards de rands (122 milliards de dollars), appuyé par la Chine, qui prévoit de renforcer durablement les capacités de production et de moderniser les infrastructures électriques du pays.

Après des années de pénuries d'électricité qui ont freiné sa croissance, l'Afrique du Sud entend changer d'échelle. Avec le soutien de Pékin, Pretoria lance un vaste programme d'investissement de 2 200 milliards de rands (122 milliards de dollars) destiné à moderniser son système électrique, accélérer sa transition énergétique et faire renaître une base industrielle mise à mal par la crise.

Dans un contexte marqué par la réforme du système d'immigration sud-africain, Sim Tshabalala, Ceo de Standard Bank, a lancé une mise en garde contre les politiques visant à restreindre excessivement les flux migratoires.

Alors que Pretoria durcit sa politique migratoire sous la pression d'un climat xénophobe grandissant, le PDG de Standard Bank, le premier groupe bancaire africain, Sim Tshabalala, prend le contre-pied du débat dominant au cœur de la Rainbow Nation. Pour le banquier, les migrants ne constituent pas un fardeau, mais un moteur de croissance économique dont l'Afrique du Sud ne peut se priver.

Le déficit énorme africain vis-à-vis de la Chine réside moins dans les barrières douanières que dans la faiblesse des capacités industrielles africaines et le manque de transformation locale des ressources naturelles.

Au premier semestre 2026, les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont franchi un nouveau cap, dépassant les 200 milliards de dollars. Derrière cette performance record se cache toutefois une réalité moins reluisante : le déficit commercial du continent avec son premier partenaire commercial continue de se creuser, révélant la persistance de déséquilibres structurels que les mesures tarifaires de Pékin peinent encore à corriger.

Le timing ne doit rien au hasard. À peine un mois après la polémique née de l'exclusion de l'Afrique du Sud du sommet du G7 organisé en France, Cyril Ramaphosa a effectué, du 10 au 12 juillet, une visite officielle destinée à remettre les relations franco-sud-africaines sur de nouveaux rails.

Un mois après les tensions provoquées par l'absence de Pretoria au sommet du G7 organisé en France, Emmanuel Macron et Cyril Ramaphosa ont choisi de relancer leur partenariat. Au terme d'une visite officielle de trois jours à Paris du numéro 1 sud-africain, les deux dirigeants ont signé un nouvel accord stratégique, renforcé leur coopération économique et affiché une convergence sur les grands dossiers internationaux. Une séquence diplomatique qui marque un net réchauffement entre les deux capitales.

Baptisée Google Africa Applied AI Lab, la structure sera hébergée à l'AI Community Center de la capitale ghanéenne. Le laboratoire associera des porteurs de start-up venus d’un peu partout du continent aux chercheurs de Google, et leur donnera un accès anticipé aux derniers modèles d'IA du major américain de la tech. Les porteurs de start-up ont jusqu’au 31 août 2026 pour postuler.

C’est un joli coup marketing réussi par les autorités ghanéennes. En effet, le géant américain de la tech, Google, a annoncé mercredi 1er juillet à Johannesburg en marge du Google Cloud Summit, qu’il allait implanter un laboratoire d’intelligence artificielle appliquée à Accra.

Le déficit commercial de l’Afrique avec la Chine s’est fortement aggravé au cours des quatre premiers mois de 2026. Selon les données publiées le 8 mai par l’administration générale des douanes chinoises, il a atteint 36,8 milliards de dollars entre janvier et avril, soit une hausse de 48,27 % par rapport à la même période en 2025.

Portés par une offensive exportatrice chinoise sans précédent, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont fortement progressé au cours des quatre premiers mois de 2026. Mais derrière cette dynamique se cache un déséquilibre grandissant : le déficit commercial africain avec Pékin s’est envolé de plus de 48 %, alimentant les inquiétudes sur la dépendance du continent aux produits manufacturés chinois.

C’est un séisme douanier dont les répliques se feront sentir de Johannesburg au Caire. Le gouvernement chinois a officiellement annoncé une mesure appropriée : l’accès en franchise de droits pour les produits originaires de la quasi-totalité du continent africain. En levant ces barrières tarifaires, Pékin ne se contente pas de faire un geste diplomatique, il semble redessiner les contours de la mondialisation pour la décennie à venir.

A partir de ce 1er mai 2026, c’est l’exemption des droits de douane pour les produits originaires d’Afrique à destination de la Chine. Pékin a, en effet, décidé de supprimer les droits de douane pour 52 pays africains. Une décision stratégique qui vise à corriger un déséquilibre commercial tout en scellant l’influence de l’empire du Milieu sur le continent. L’Eswatini et l’Érythrée sont sous embargo de Pékin. Et pour cause : ces deux pays de l’Afrique australe et de l’Est maintiennent encore des relations diplomatiques avec Taïwan.

Le monde traverse un tournant majeur avec ce nouveau mandat du président Donald Trump. Pour y voir plus clair, des dirigeants de gauche ont fait le déplacement de Barcelone pour être au chevet de la démocratie malmenée dans le monde.

Face aux assauts répétés de Trump et de l’extrême droite en Europe contre les valeurs démocratiques, des dirigeants internationaux de gauche se réussissent à Barcelone sous l’égide du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Ce même jour de samedi,18 avril, un rassemblement des leaders d'extrême droite européens doit se tenir à Milan en Italie. Ce n’est pas une coïncidence !