Entreprise

Cette annonce marque la conclusion de plusieurs années de négociations impliquant treize pays membres de la Cédéao. Le projet est, il est vrai, d'une envergure sans précédent. Long de 6.900 kilomètres, le gazoduc reliera les côtes du Nigeria à celles du Maroc en longeant la façade atlantique du Continent, à travers un tracé hybride combinant des segments sous-marins et terrestres.

Le gigantesque projet d’un gazoduc de 25 milliards de dollars, reliant le Nigeria au Maroc pour approvisionner les marchés européens en GNL (gaz naturel liquéfié), prend forme, rapporte notre confrère Sika Finance s’appuyant sur les déclarations de la directrice générale de l’Office national (marocain) des Hydrocarbures du Maroc (Onhym). En effet, Abuja et Rabat s'apprêtent à poser la toute dernière pierre juridique de ce projet aux dimensions titanesques. Un accord intergouvernemental portant sur la construction de ce gazoduc dont le coût est estimé à 25 milliards de dollars, sera signé cette année, confirme Amina Benkhadra.

Lire la suite
Longtemps perçue avant tout comme une puissance agricole, la Côte d’Ivoire voit désormais son potentiel minier gagner en visibilité et en crédibilité sur la scène internationale. L’essor du secteur repose à la fois sur l’accélération des découvertes, la montée en compétences des acteurs locaux, l’amélioration du cadre réglementaire et un climat des affaires attractif. Cette dynamique suscite l’intérêt croissant des compagnies minières internationales pour le sous-sol ivoirien.

Ces dernières années, la Côte d’Ivoire a considérablement renforcé  la place du secteur minier dans son économie. Découvertes majeures, arrivée de nouveaux investisseurs, réforme du code minier et structuration progressive de la filière témoignent de l’importance croissante accordée aux ressources extractives dans la stratégie de développement du pays, traditionnellement dominée par l’agriculture.

Lire la suite
L’opération a été structurée par la banque d’investissement panafricaine Verdant avec les conseils juridiques du cabinet Sullivan, basé à Londres et du cabinet JLD & MB, basé à Accra. La mine d'or de Bogoso-Prestea est l'une des plus importantes en Afrique de l'Ouest avec une production cumulée de 9 millions d'onces d'or depuis sa création. Heath Goldfields a procédé à la première coulée d'or sur le site en février 2026, marquant ainsi la reprise de la production après deux ans d'arrêt.

Le négociant mondial de matières premières Trafigura, d’origine néerlandaise mais dont le siège est basé à Singapour, a conclu un accord avec la firme ghanéenne Heath Goldfields portant sur l’acquisition de 700.000 onces d’or provenant de la mine d’or de Bogoso-Prestea, située à l’ouest du Ghana, ont déclaré les deux parties dans un communiqué jeudi 9 avril. Parallèlement à cette opération, Trafigura accorde à son partenaire un emprunt de 65 millions de dollars afin de soutenir la reprise de l’exploitation du minerai oxydé de la mine. Aux termes de l'accord, le négociant singapourien agira en tant qu'acheteur de l'or doré produit à l'usine de traitement de Bogoso-Prestea, les livraisons devant commencer dès cette année.

Lire la suite
Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez vous à la newsletter AFRIMAG et recevez directement le résumé de l'actualité et nos analyses. Vous recevrez un mail de confirmation avec lien d'activation (vérifiez votre boite spam/notification)

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Secret Link