Entreprise

À ce stade, plusieurs éléments demeurent toutefois flous. Ni le coût des infrastructures, ni le montant du financement, ni le calendrier détaillé de leur réalisation n'ont été communiqués. Cette annonce marque néanmoins une nouvelle étape dans un partenariat déjà engagé. En juillet 2025, Senelec, China National Technical Import and Export Corporation (CNTIC) et Huawei avaient en effet conclu deux contrats portant sur des centrales de même capacité, dans le cadre d'un schéma EPC+F (ingénierie, approvisionnement, construction et financement).

À Shenzhen, le 11 août 2026, la compagnie nationale sénégalaise d'électricité Senelec et le géant chinois Huawei ont signé un protocole d'accord portant sur le développement de deux centrales solaires de 50 MW chacune, à Linguère et Koungheul. Les projets prévoient également l'intégration de systèmes de stockage d'une capacité totale de 30 MW/90 MWh.

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Après Lekki près de Lagos, Aliko Dangote veut changer d’échelle en Afrique de l’Est. Le magnat nigérian prévoit de lancer en octobre prochain les travaux de sa future raffinerie de Lamu. « D’ici octobre de cette année, nous poserons la première pierre et lancerons officiellement le chantier », a-t-il déclaré la semaine dernière à la BBC.

Le milliardaire nigérian Aliko Dangote entend poser, dès octobre 2026, la première pierre de sa nouvelle raffinerie à Lamu, sur la côte kényane. Avec un budget revu à la baisse — de 17 à 16 milliards de dollars — et une capacité annoncée de 700 000 barils par jour, le projet ambitionne de faire de la côte kényane un nouveau hub pétrolier régional. Mais avant le premier coup de pelle, plusieurs défis techniques, financiers et environnementaux restent à lever.

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Un paradoxe africain se dessine. Dans une grande partie du continent, les infrastructures les plus élémentaires restent encore à consolider. Près d’un tiers des écoles rurales d’Afrique subsaharienne ne disposent pas d’un approvisionnement électrique stable et plus des deux tiers n’ont pas accès à une connexion internet fiable.

Électricité défaillante, internet encore trop rare, déficit de compétences : le continent africain part avec de sérieux handicaps dans la course à l’intelligence artificielle. Pourtant, la Banque mondiale estime que cette technologie pourrait permettre aux pays en développement de rattraper en dix ans une partie du retard accumulé pendant un siècle. À condition de ne pas brûler les étapes.

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Le 15 juillet, au Technopark de Casablanca, devant près de 150 banquiers, investisseurs et dirigeants d'entreprise, la deuxième cohorte de The Morocco Accelerator refermait trois mois d'accompagnement. Dix-neuf startups avaient été sélectionnées. Une seule est repartie avec les meilleures évaluations sur les deux critères du programme, Market Readiness et Investment Readiness : Afdal.

Élue meilleure startup de la deuxième cohorte de The Morocco Accelerator, Afdal représentera le Maroc au Winter Summit de Plug and Play, en Californie, en novembre. Derrière la distinction, une technologie déjà déployée dans plus de dix banques marocaines — et un pari sur le marché américain.

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L'Afrique du Sud veut mettre un terme à une décennie de crise énergétique. Longtemps confronté à des coupures d'électricité à répétition qui ont ralenti son économie et fragilisé son appareil productif, le pays engage désormais une transformation d'une ampleur inédite. Au cœur de cette stratégie figure un plan d'investissement de 2 200 milliards de rands (122 milliards de dollars), appuyé par la Chine, qui prévoit de renforcer durablement les capacités de production et de moderniser les infrastructures électriques du pays.

Après des années de pénuries d'électricité qui ont freiné sa croissance, l'Afrique du Sud entend changer d'échelle. Avec le soutien de Pékin, Pretoria lance un vaste programme d'investissement de 2 200 milliards de rands (122 milliards de dollars) destiné à moderniser son système électrique, accélérer sa transition énergétique et faire renaître une base industrielle mise à mal par la crise.

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Bruxelles voit le Maroc devenir la nouvelle porte d'entrée de la Chine Les interrogations européennes ont franchi un nouveau cap à la fin du mois de mai. Dans une enquête remarquée publiée le 31 mai 2026, le Financial Times révèle que la Commission européenne redoute de voir le Maroc servir de « rampe de lancement » à des produits chinois bénéficiant de généreuses subventions publiques.

À Tanger, Kénitra et bientôt dans tout le corridor industriel du nord du Royaume, les investissements chinois s'accélèrent à un rythme inédit. Batteries, composants automobiles, pneumatiques : le Maroc est en passe de devenir un maillon stratégique de la filière mondiale du véhicule électrique. Une réussite industrielle que Rabat revendique, mais qui nourrit les soupçons de l'Union européenne, persuadée que Pékin pourrait utiliser le Maroc comme porte d'entrée sur le marché européen. Depuis les collines qui dominent Tanger Med, le paysage raconte déjà une autre histoire du pays nord-africain.

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Cette baisse prévue intervient alors que le secteur est à la peine depuis plusieurs saisons. Deuxième producteur mondial de cacao derrière la Côte d'Ivoire, le Ghana fait face depuis plusieurs campagnes à une succession de chocs qui fragilisent sa filière.

Le Ghana s'attend à un nouveau décrochage de sa production de cacao lors de la prochaine campagne, un scénario qui risque de prolonger les tensions sur le marché mondial alors que la filière traverse une tempête chez les deux premiers producteurs de la fève (Côte d’Ivoire et Ghana). Selon les prévisions du Conseil ghanéen du cacao (Cocobod), la récolte de la campagne 2026-2027 devrait baisser d'au moins 16 %, conséquence de mauvaises conditions climatiques, de maladies persistantes et de la dégradation des plantations. Ce sont autant de revenus en moins pour les petits agriculteurs de la filière.

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Le Sénégal a réceptionné un nouveau lot de 200 bus destinés à renforcer l'offre de transport interurbain et à améliorer la qualité des services proposés aux usagers. Cette acquisition, financée à hauteur de 12 milliards de FCFA (près de 21 millions de dollars) avec l'appui de Coris Bank ainsi que des constructeurs Yutong et Tata Motors, s'inscrit dans un vaste programme de modernisation du secteur.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de transport public. Avec la réception de 200 nouveaux bus, les autorités accélèrent le renouvellement d'un parc largement vétuste, tout en durcissant les règles encadrant le transport interurbain. Un chantier ambitieux dont le succès dépendra autant des investissements que de la capacité à réformer un secteur encore largement informel.

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