Entreprise

Le Maroc a entamé des discussions avec l'Export-Import Bank des États-Unis (US EXIM Bank) et la Banque mondiale afin de mobiliser les financements nécessaires à ce projet estimé à 26 milliards de dollars. L'information a été confirmée, le 25 juillet, par l'ambassadeur du Royaume aux États-Unis, Youssef Amrani, à l'agence Bloomberg, tandis que l'agence américaine de crédit à l'exportation a reconnu l'existence d'échanges préliminaires.

Après des années d'annonces et de négociations diplomatiques, le mégaprojet de gazoduc reliant le Nigeria au Maroc entre dans une phase décisive. Rabat a engagé des discussions avec l'US EXIM Bank et la Banque mondiale pour réunir les financements nécessaires à cette infrastructure stratégique de 26 milliards de dollars, appelée à redessiner la carte énergétique de l'Afrique de l'Ouest.

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Sur les 50 blocs pétroliers et gaziers mis en compétition par les autorités nigérianes, 37 ont trouvé preneur, tandis que 13 sont restés sans offre. Les résultats du cycle d'appel d'offres ont été dévoilés mardi 21 juillet à Abuja par la Nigerian Upstream Petroleum Regulatory Commission (NUPRC), à l'issue de la séance de dépôt des offres finales.

Le Nigeria franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de relance du secteur des hydrocarbures. À l'issue de son appel d'offres lancé fin 2025, 37 des 50 blocs pétroliers et gaziers proposés ont été attribués à 31 entreprises, majoritairement nigérianes. Si certains bassins longtemps délaissés ont, pour la première fois, suscité l'intérêt des investisseurs, treize blocs sont restés sans candidat, illustrant les défis persistants de l'exploration dans les zones les moins connues.

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Maroc Telecom confirme son virage africain. Au premier semestre 2026, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 19 milliards de dirhams, en hausse de 5,4 % par rapport à la même période de 2025. Mais derrière cette performance globale se cache une réalité de plus en plus évidente : ce sont les filiales africaines qui tirent désormais la locomotive.

Porté par la montée en puissance de ses filiales Moov Africa, Maroc Telecom signe un premier semestre 2026 solide. Avec une progression de 7,5 % de ses revenus à l’international, des performances record dans la data mobile et le Mobile Money, le groupe confirme que son principal moteur de croissance se trouve désormais au sud du Sahara. Une dynamique qui compense largement la maturité du marché marocain et conforte son statut de champion panafricain des télécommunications.

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Le Maroc poursuit sa course contre la montre en vue de la Coupe du monde 2030. Le royaume prévoit de créer 60.000 lits hôteliers supplémentaires d'ici au tournoi qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal. Cette extension portera la capacité nationale à plus de 360.000 lits, soit une progression d'environ 20 % par rapport à l'offre actuelle.

À cinq ans de la Coupe du monde 2030, le Maroc accélère sa transformation touristique. En augmentant de 20 % sa capacité hôtelière et en engageant des investissements massifs dans les infrastructures, le royaume entend faire du rendez-vous planétaire bien plus qu'un simple événement sportif : un levier durable de croissance, d'attractivité et de rayonnement international.

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Ces discussions interviennent alors que la production égyptienne peine à suivre le rythme de la demande croissante et que les marchés mondiaux du GNL restent tendus en raison de la guerre entre l’Iran et les Etats-Unis. En plus des discussions avec Shell, TotalEnergies, BP, le négociant en matières premières Hartree Partners est aussi entré dans la danse. « Il existe une forte volonté de travailler avec les Américains », confie une source gouvernementale égyptienne à Reuters.

Le Caire est en pourparlers avec des majors internationaux de l'énergie, dont Shell, TotalEnergies et BP, des groupes qui cherchent à sécuriser un débouché stratégique. Selon « des sources proches du gouvernement » citées par l’agence Reuters, chaque multinationale s’engagera sur la livraison de 15 à 18 cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL) par mois pendant au moins trois ans. La durée de ces accords pourrait s’étaler de trois à cinq ans, mais il reste à finaliser quelques détails.

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Alors que les économies développées et les groupes internationaux sont lancés dans une course pour tirer profit des retombées économiques de l'intelligence artificielle, les investissements dans les centres de données, les infrastructures énergétiques et les réseaux numériques explosent à l'échelle mondiale. Mais l’Afrique subsaharienne, qui est en queue de l’indice de préparation à l’IA du FMI, risque de ne capter qu’une fraction des gains potentiels si les goulets d’étranglement des infrastructures ne sont pas résolus, prévient le FMI.

L'intelligence artificielle pourrait stimuler l'économie de l'Afrique subsaharienne d'environ 4 % au cours de la prochaine décennie grâce à une meilleure fourniture d'électricité, un meilleur accès à Internet et des compétences numériques, selon un document du Fonds monétaire international (FMI) publié mardi 21 juillet. Mais sans réformes structurelles et investissements, le dividende de croissance issu de l’IA pourrait être négligeable, indiquent les experts du Fonds.

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