Tous les articles qui parlent de Maroc

Le Maroc a entamé des discussions avec l'Export-Import Bank des États-Unis (US EXIM Bank) et la Banque mondiale afin de mobiliser les financements nécessaires à ce projet estimé à 26 milliards de dollars. L'information a été confirmée, le 25 juillet, par l'ambassadeur du Royaume aux États-Unis, Youssef Amrani, à l'agence Bloomberg, tandis que l'agence américaine de crédit à l'exportation a reconnu l'existence d'échanges préliminaires.

Après des années d'annonces et de négociations diplomatiques, le mégaprojet de gazoduc reliant le Nigeria au Maroc entre dans une phase décisive. Rabat a engagé des discussions avec l'US EXIM Bank et la Banque mondiale pour réunir les financements nécessaires à cette infrastructure stratégique de 26 milliards de dollars, appelée à redessiner la carte énergétique de l'Afrique de l'Ouest.

Le 21 juillet 2026, l'International Corporate Events Center (ICEC), à Aïn Sebaâ, a accueilli le Forum des Femmes d'Affaires Maroc–Kazakhstan, une initiative portée par la Moroccan Women Association Acting International Business (MOWAIB) et l'Association of Business Women of Kazakhstan (ABWK).

À Casablanca, le Forum des Femmes d'Affaires Maroc–Kazakhstan a marqué une nouvelle étape dans le rapprochement économique entre Rabat et Astana. Au-delà des échanges institutionnels, la rencontre a débouché sur la signature d'un mémorandum d'entente de trois ans destiné à accélérer le co-investissement, les partenariats commerciaux et l'internationalisation des entreprises dirigées par des femmes.

Le Maroc et le Mali veulent donner une nouvelle impulsion à leur coopération économique. Organisé le 23 juillet à Bamako par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM), la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le Forum d'affaires Mali-Maroc s'est imposé comme le temps fort économique de la quatrième session de la Commission mixte de coopération entre les deux pays.

Réunis à Bamako à l'occasion du Forum d'affaires Mali-Maroc, responsables politiques et chefs d'entreprise des deux pays ont affiché leur volonté d'accélérer leur partenariat économique. Entre relance du Conseil d'affaires bilatéral, nouveaux accords sectoriels et ambition commune de renforcer l'intégration africaine, Rabat et Bamako entendent franchir un nouveau cap.

Le Maroc renoue avec une dynamique économique rarement observée depuis plus de dix ans. Selon le dernier Rapport de suivi de la situation économique au Maroc, publié par la Banque mondiale sous le titre Consolider la croissance : La transformation numérique comme levier de productivité, le Royaume a enregistré en 2025 une croissance estimée à 4,9 %, son meilleur résultat depuis une décennie.

La Banque mondiale salue les performances économiques du Maroc, qui enregistre sa plus forte croissance depuis plus d'une décennie. Mais derrière ces indicateurs encourageants, l'institution appelle à une nouvelle étape : faire de la transformation numérique le principal moteur de la productivité et de la compétitivité des entreprises marocaines.

Maroc Telecom confirme son virage africain. Au premier semestre 2026, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 19 milliards de dirhams, en hausse de 5,4 % par rapport à la même période de 2025. Mais derrière cette performance globale se cache une réalité de plus en plus évidente : ce sont les filiales africaines qui tirent désormais la locomotive.

Porté par la montée en puissance de ses filiales Moov Africa, Maroc Telecom signe un premier semestre 2026 solide. Avec une progression de 7,5 % de ses revenus à l’international, des performances record dans la data mobile et le Mobile Money, le groupe confirme que son principal moteur de croissance se trouve désormais au sud du Sahara. Une dynamique qui compense largement la maturité du marché marocain et conforte son statut de champion panafricain des télécommunications.

Le Bénin et le Maroc ont signé, mardi 21 juillet à Cotonou, quatorze accords de coopération à l'occasion de la 7ᵉ session de leur Commission mixte. Si le communiqué conjoint ne détaille pas le contenu de ces textes, les discussions entre les deux délégations ont couvert un large éventail de domaines, allant des échanges économiques et commerciaux à la promotion des investissements, en passant par la coopération universitaire, la culture, la mobilité des personnes et la concertation sur les grands dossiers régionaux et internationaux.

À l'issue de la 7ᵉ Commission mixte de coopération, tenue à Cotonou, le Bénin et le Maroc ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations bilatérales. Quatorze accords ont été signés pour consolider un partenariat qui mise sur les investissements, la mobilité, l'enseignement supérieur et l'intégration économique régionale.

Le Maroc poursuit sa course contre la montre en vue de la Coupe du monde 2030. Le royaume prévoit de créer 60.000 lits hôteliers supplémentaires d'ici au tournoi qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal. Cette extension portera la capacité nationale à plus de 360.000 lits, soit une progression d'environ 20 % par rapport à l'offre actuelle.

À cinq ans de la Coupe du monde 2030, le Maroc accélère sa transformation touristique. En augmentant de 20 % sa capacité hôtelière et en engageant des investissements massifs dans les infrastructures, le royaume entend faire du rendez-vous planétaire bien plus qu'un simple événement sportif : un levier durable de croissance, d'attractivité et de rayonnement international.

Pour le Haut-commissariat au Plan, la relance de l’économie marocaine, amorcée en 2023, s’est heurtée au 1er trimestre, à une accumulation de chocs qui ont lourdement impacté les filières secondaires, entraînant un repli de leur valeur ajoutée de 1%, après 10 trimestres de hausses consécutives.

L’économie marocaine aurait progressé de 4,8 % au deuxième trimestre 2026 en variation annuelle, indique le Haut-commissariat au Plan (HCP) dans une note de conjoncture publiée jeudi 16 juillet. L’organisme public chargé de statistiques relève que la croissance a été tirée principalement par « le rebond de l’activité agricole, la résilience des services et le maintien d’une demande intérieure dynamique.» La croissance du PIB retrouverait plus de vigueur au troisième trimestre, pour s’établir à 5,4%, en rythme annuel, grâce, notamment, à une reprise des filières secondaires.