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Après plusieurs années de croissance atone, l'économie de la République du Congo s'apprête à accélérer. Dans un rapport publié le 29 juillet, Fitch Solutions prévoit une progression du PIB réel de 5,2 % en 2026, contre 2,5 % estimés pour 2025.

Portée par la montée en puissance du mégaprojet gazier Congo LNG et par un regain des exportations d'hydrocarbures, l'économie congolaise devrait connaître un net rebond en 2026. Fitch Solutions anticipe une croissance de 5,2 %, soit plus du double de celle attendue en 2025. Une dynamique qui s'accompagnerait d'un renforcement des finances publiques et d'une consommation des ménages plus résiliente, malgré des tensions inflationnistes.

La National Oil Corporation (NOC) et le groupe anglo-néerlandais Shell ont engagé des discussions « pour élaborer une stratégie destinée à améliorer l’efficacité du secteur et à mieux exploiter le potentiel gazier du pays », indique un communiqué conjoint publié par les deux parties. La démarche dépasse le cadre des projets sur lesquels est déjà positionné le groupe Shell, elle s’inscrit dans la volonté de Tripoli de reconstruire une industrie énergétique capable d’attirer durablement les investissements.

Les discussions, bien qu'à un stade préliminaire, s'inscrivent dans une volonté de monétiser des infrastructures critiques pour réallouer des capitaux vers de nouveaux projets de développement. Au cœur de cette transaction potentielle figurent les actifs stratégiques situés au Congo et au Mozambique où Eni exploite actuellement trois unités flottantes, dont une plateforme au Congo-Brazzaville qui liquéfie le gaz issu de gisements offshore pour l'exportation.

Le géant énergétique italien Eni a mandaté la banque d'affaires Morgan Stanley pour structurer une levée de fonds d'envergure, ciblant au moins 1 milliard d'euros, selon des informations rapportées par l'agence Reuters. Cette opération stratégique vise à ouvrir le capital de ses actifs de gaz naturel liquéfié flottant à des acteurs majeurs du capital-investissement mondial, tels qu'Apollo Global Management, KKR et Stonepeak.

Décidément, l'Eléphant a la baraka. Après les gisements d'or, la Côte d'Ivoire pourrait se frayer une place parmi les producteurs du pétrole sur le Continent. En effet, après les champs Baleine et Calao mis en exploitation il y a deux ans, Abidjan a annoncé ce lundi 16 février, une nouvelle découverte d'hydrocarbures effectuée par la multinationale énergétique italienne ENI, en partenariat avec Petroci Holding, la société publique pétrolière de la Côte d'Ivoire

Selon le communiqué de Lukoil, les deux parties se sont mises d’accord sur les principales conditions de la transaction. En Afrique, Lukoil contrôle 20 % du bloc OPL 245 au Nigeria, en partenariat avec le groupe italien ENI et l’opérateur public nigérian NNPC. Au Ghana, il possède des intérêts de 38% dans le bloc Deepwater Cape Three Points, opéré par Aker Energy.

Le groupe pétrolier russe Lukoil a annoncé jeudi 30 octobre dans un communiqué, avoir accepté l’offre du négociant suisse en matières premières, le groupe Gunvor (136 milliards de dollars de chiffre d’affaires, 2.000 employés) pour l’acquisition de tous ses actifs internationaux dont des concessions et participations dans plusieurs projets en Afrique (voir notre article du mercredi 29 octobre).