Le groupe pétrolier italien annonce avoir découvert un gisement d’un potentiel compris entre 1 et 1,5 milliards de barils dans le pays. La fête continue à Abidjan.
La nouvelle alimente toutes les conversations à Abidjan. Le géant énergétique italien ENI a annoncé une deuxième découverte de pétrole et de gaz au large des côtes ivoiriennes, dans le cadre de sa campagne d’exploration menée en partenariat avec la société nationale Pétroci. Ce gisement contiendrait entre 1 et 1,5 milliard de barils de pétrole selon les estimations initiales.
Cette nouvelle découverte succède à celle du champ Baleine il y a trois ans, dont les réserves sont évaluées entre 1,5 et 2 milliards de barils de pétrole et 1,8 à 2,4 billions de pieds cubes de gaz associé. Le champ Baleine produirait déjà jusqu’à 22.000 barils quotidiens.
La mise en production du champ Baleine a démarré en août 2023, moins de deux ans après sa découverte. Pour la phase 1, une unité flottante de production, de stockage et de déchargement assure le traitement de 15.000 barils/jour de brut et de 25 millions de pieds cubes/jour de gaz.
Les phases 2 et 3 devraient porter la production de ce champ à 150 000 barils/jour de pétrole et 200 millions de pieds cubes/jour de gaz d’ici 2027. Cela hisserait la Côte d’Ivoire dans le top 10 des producteurs de brut sur le continent.
![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)

![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)


Côte d’Ivoire



![Édito | Transport aérien : faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe ? [Par Jean-Louis Baroux] Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Zour-450x244.jpg)

