La Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), institution de financement du développement de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad), a approuvé plusieurs propositions de financement de projets lors de son dernier Conseil d’administration
Ces investissements, d’un montant de 60 milliards de FCFA, ciblent l’agriculture et l’agro-industrie, le transport aérien, ainsi que les services financiers, indique la Banque dans le communiqué publié à l’issue de son conseil. La répartition de l’enveloppe par pays n’est pas précisée.
Par contre, pour ce qui concerne l’agriculture et l’agro-industrie, il est indiqué que ces investissements visent à «moderniser les infrastructures agricoles, à promouvoir des pratiques agricoles durables et à soutenir les PME actives dans le secteur.» L’objectif est de contribuer à la sécurité alimentaire régionale, à la croissance économique et à la création d’emplois.
Dans le transport aérien, essentiel pour la connectivité régionale et le développement du tourisme, les fonds alloués devraient permettre de moderniser les infrastructures aéroportuaires, d’améliorer la sécurité et l’efficacité des opérations aériennes, ainsi que de soutenir le développement des compagnies aériennes locales, favorisant ainsi la mobilité.
Dans les services financiers, la BDEAC précise qu’elle veut «renforcer l’inclusion financière et à soutenir le développement du secteur financier régional, contribuant ainsi à dynamiser l’activité économique et à encourager l’entrepreneuriat.»










![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)
