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Tous les articles qui parlent de Hydrocarbures
Portée par la montée en puissance du mégaprojet gazier Congo LNG et par un regain des exportations d'hydrocarbures, l'économie congolaise devrait connaître un net rebond en 2026. Fitch Solutions anticipe une croissance de 5,2 %, soit plus du double de celle attendue en 2025. Une dynamique qui s'accompagnerait d'un renforcement des finances publiques et d'une consommation des ménages plus résiliente, malgré des tensions inflationnistes.
La National Oil Corporation (NOC) et le groupe anglo-néerlandais Shell ont engagé des discussions « pour élaborer une stratégie destinée à améliorer l’efficacité du secteur et à mieux exploiter le potentiel gazier du pays », indique un communiqué conjoint publié par les deux parties. La démarche dépasse le cadre des projets sur lesquels est déjà positionné le groupe Shell, elle s’inscrit dans la volonté de Tripoli de reconstruire une industrie énergétique capable d’attirer durablement les investissements.
Le Nigeria franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de relance du secteur des hydrocarbures. À l'issue de son appel d'offres lancé fin 2025, 37 des 50 blocs pétroliers et gaziers proposés ont été attribués à 31 entreprises, majoritairement nigérianes. Si certains bassins longtemps délaissés ont, pour la première fois, suscité l'intérêt des investisseurs, treize blocs sont restés sans candidat, illustrant les défis persistants de l'exploration dans les zones les moins connues.
Le Sénégal traverse en 2026 l’une des périodes les plus délicates de son histoire politique récente. Au moment où l’économie devait entrer dans une nouvelle phase portée par l’exploitation du pétrole et du gaz, la rupture ouverte entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko a fait émerger une crise de gouvernance dont les conséquences dépassent largement le champ politique. Désormais, la consolidation budgétaire est confrontée à un risque supplémentaire : celui d’une paralysie institutionnelle susceptible d’éroder la confiance des investisseurs, de ralentir les réformes et de renchérir le coût du financement de l’État.
Le géant nigérian des hydrocarbures et de l’énergie amorce un virage stratégique majeur. En confiant sa présidence au magnat de l’«Africapitalisme» Tony Elumelu dès 2027, et sa direction générale à l’expert du gaz Effiong Okon dès août 2026, Seplat Energy se dote d’un tandem de choc pour piloter sa transition et consolider son leadership continental.
La major italienne Eni fait son entrée en Gambie en décrochant la licence d’exploration du bloc offshore A1. Une étape majeure pour ce petit État d’Afrique de l’Ouest, qui espère enfin transformer son potentiel pétrolier en découvertes concrètes après plusieurs années de revers et de projets avortés.
Dans un contexte mondial marqué par une concurrence accrue pour les capitaux et une transition énergétique qui rebat les cartes, la 4e édition des Journées Pétrole, qui a ouvert ses travaux ce 20 mai 2026 à Casablanca, entend repositionner l’Afrique comme une destination crédible et compétitive pour les investissements dans les hydrocarbures. Placée sous le thème «Construire l’attractivité : stratégies et conditions pour le développement des hydrocarbures africains», cette rencontre ambitionne d’ouvrir un débat de fond sur les réformes, la gouvernance et les stratégies capables de transformer le potentiel énergétique africain en véritable levier de développement.
La situation n’est pas simple et les revirements permanents des acteurs interdisent de faire des prévisions quant à la sortie de crise. La complexité est d’autant plus importante pour le transport aérien que ce conflit vient se rajouter à la guerre entre la Russie et l’Ukraine qui est entrée dans sa cinquième année. On n’en finit pas. Il est tout de même curieux que les belligérants aient autant de peine à se mettre autour d’une table pour trouver un accord puisqu’à la sortie, ils seront bien obligés de le faire. Les conséquences pour les compagnies aériennes ne sont pas anodines.
Le Palais des Congrès d’Abidjan a été témoin, lundi 23 mars, de la cérémonie de lancement de la 2e édition du Salon international des ressources extractives et énergétiques (SIREXE), qui se tiendra du 18 au 22 novembre 2026 au Parc des Expositions à Abidjan
Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême iranien, s'est exprimé à travers un message délivré sur la télévision d'État, sans que son visage ne soit visible
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![Édito | Transport aérien : faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe ? [Par Jean-Louis Baroux] Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Zour-450x244.jpg)


