Tous les articles qui parlent de Hydrocarbures

Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.

La situation n’est pas simple et les revirements permanents des acteurs interdisent de faire des prévisions quant à la sortie de crise. La complexité est d’autant plus importante pour le transport aérien que ce conflit vient se rajouter à la guerre entre la Russie et l’Ukraine qui est entrée dans sa cinquième année. On n’en finit pas. Il est tout de même curieux que les belligérants aient autant de peine à se mettre autour d’une table pour trouver un accord puisqu’à la sortie, ils seront bien obligés de le faire. Les conséquences pour les compagnies aériennes ne sont pas anodines.  

Décidément, l'Eléphant a la baraka. Après les gisements d'or, la Côte d'Ivoire pourrait se frayer une place parmi les producteurs du pétrole sur le Continent. En effet, après les champs Baleine et Calao mis en exploitation il y a deux ans, Abidjan a annoncé ce lundi 16 février, une nouvelle découverte d'hydrocarbures effectuée par la multinationale énergétique italienne ENI, en partenariat avec Petroci Holding, la société publique pétrolière de la Côte d'Ivoire

«Les investisseurs suivent de près les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran, et leur opinion dépendra de leur issue,» affirme Tamas Varga, analyste pétrolier chez le courtier PVM. Toute escalade des tensions entre les deux pays pourrait perturber les flux pétroliers, car environ un cinquième de la consommation mondiale totale transite par le détroit d'Ormuz, entre Oman et l'Iran.

Les cours du baril du pétrole sont restés stables vendredi 6 février, les investisseurs attendant des nouvelles des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran qui se déroulent à Oman, dans un contexte de craintes d'un nouveau conflit au Moyen-Orient qui pourrait perturber l'approvisionnement du marché. Le prix du Brent a baissé de 5 cents, à 67,50 dollars le baril à la mi-journée, tandis que le pétrole brut américain, le West Texas Intermediate (WTI) cédait 11 cents, à 63,18 dollars le baril.

Le champ pétrolier de Heglig est crucial pour Juba car il abrite la principale usine de traitement du pétrole sud-soudanais, qui rapporte l'essentiel des recettes publiques du pays. Le trafic pétrolier à Heglig se poursuit, mais en volumes considérablement réduits.

Le gouvernement du Soudan du Sud a dépêché des troupes au Soudan voisin pour assurer la sécurité du champ pétrolier stratégique de Heglig situé près de la frontière entre les deux pays, a révélé ce jeudi 11 décembre le chef d’état-major, le général Paul Nang, quelques jours après que les Forces de soutien rapide (FSR) paramilitaires en ont pris le contrôle.