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Selon le communiqué de Lukoil, les deux parties se sont mises d’accord sur les principales conditions de la transaction. En Afrique, Lukoil contrôle 20 % du bloc OPL 245 au Nigeria, en partenariat avec le groupe italien ENI et l’opérateur public nigérian NNPC. Au Ghana, il possède des intérêts de 38% dans le bloc Deepwater Cape Three Points, opéré par Aker Energy.

Le groupe pétrolier russe Lukoil a annoncé jeudi 30 octobre dans un communiqué, avoir accepté l’offre du négociant suisse en matières premières, le groupe Gunvor (136 milliards de dollars de chiffre d’affaires, 2.000 employés) pour l’acquisition de tous ses actifs internationaux dont des concessions et participations dans plusieurs projets en Afrique (voir notre article du mercredi 29 octobre).

Le groupe nigérian Dangote a nommé David Bird, ancien cadre de Shell et ex-PDG de la raffinerie 0Q8 à Oman, au poste de directeur général de sa division raffinage et pétrochimie, a annoncé l'entreprise samedi, dans le cadre de l'accélération de sa stratégie de croissance panafricaine.

Il s’appelle David Bird. C’est lui que Aliko Dangote vient de recruter pour manager l’une des plus grandes raffineries de pétrole au monde : Dangote Oil Refinery. L’ambition du capitaine d’industrie nigerian, en portant son choix sur David Bird, ancien cadre de Shell, est non seulement d'améliorer l'efficacité mais également d'étendre la présence de l'entreprise. Avec un objectif assigné : Porter la capacité de production journalière à 700 000 barils

Depuis les années 1980, avec l’instauration des premiers embargos, les États-Unis ont appliqué une politique de pression économique graduelle sur l’Iran. Cette «strangulation progressive» consiste à isoler diplomatiquement le régime, à frapper son économie avec des sanctions ciblées et à entraver ses échanges commerciaux. L’objectif n’est pas d’engager un affrontement direct, mais d’affaiblir lentement le pays, de faire plonger son économie sans déclencher un conflit ouvert.

Alors qu’on se souvient encore des déferlements militaires en Irak sous George W. Bush, la politique américaine envers l’Iran a adopté une forme plus discrète mais non moins efficace. Ce n’est plus la guerre traditionnelle qui prévaut, mais une «guerre financière» menée en plusieurs actes, où le levier économique et la manipulation des marchés remplacent le fracas des bombes

Un communiqué de l'Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) indique que ces rencontres de haut niveau ont réuni les directeurs généraux (et leurs équipes) des compagnies pétrolières nationales des pays traversés par le Gazoduc africain Atlantique, ainsi que le Commissaire infrastructures, énergie et digitalisation et le Directeur de l’Energie et des Mines de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), en présence des représentants du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, de l'Office National de l'Électricité et de l'Eau Potable (ONEE) et de l'Agence marocaine pour l'énergie durable (MASEN).

Dans le cadre de la gouvernance du projet et conformément aux protocoles d’accord signés entre les compagnies pétrolières nationales, des réunions du comité technique (Technical Committee) et du comité de pilotage (Steering Committee) ont été organisées les 10 et 11 juillet à Rabat avec pour objectif de faire le point sur l’avancement du projet

Cette transaction stratégique porte désormais la part de Shell dans ce gisement à 67,5 %, consolidant ainsi son rôle d'opérateur principal sur l'un des actifs les plus structurants du secteur offshore au Nigeria.

Le géant énergétique anglo-néerlandais Shell annonce dans un communiqué daté du 29 mai dernier, l'acquisition pour 510 millions de dollars, de 12,5% détenus par le français TotalEnergies, dans le champ pétrolier offshore Bonga, situé au large des côtes nigérianes